‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 5)Chapitre 132 sur 553 · LIT. · texte numérisé non relu

LIT.

alors des jUett ou des poitraux (voy, ces [ mois). ' .

Kîg. 1690.

Od place des linteaux en mêlai dans les plates-bandes et même dans les arcs en pierres de taille appareillées j ces barres, à 6ection carrée ou rectangulaire, sont encastrées sur les claveaux et scellées dans les piédroits de la baie.

Usse, s.f. — \-> Pièce horizontale qui forme le couronnement à hauteur d'appui d'un garde-fou sur un pont de bois ;

2» Planche transversale clouée sur les poteaux d'une barrière pour les relier entre eux (voy. Barrière).

Adj. Toute partie d'architecture qui est unie, c'est-à-dire dépourvue de toute espèce d'ornements.

Listeau (voy. Listel).

Listel, *, m, — peijie moulure carrée A (flg. 1700) qui en couronne ou accompagne nne plus grande On dit aussi /tlet.

Lit, *, m. - Maçoknehib. On donne ce nom aux faces horizontales ou obliques suivanL lesquelles sont posés, dans les carrières, les bancs de pierre horizontaux ou inclinés.

LITHARGB.

Les pierres ont deux litt : celai de dessus, que l'on appelle lit tendre, et celui de dessous, lit dur. C'est ce dernier que l'on doit mettre à découvert si l'on emploie la pierre pour couvrir les terrasses, pour faire des dalles, etc.

On nomme lits bruts ceux qui ne sont pas ébousinès.

Il est important de poser, dans les cons tractions, les pierres sur leur lit de carrière, parce que ces matériaux, déposés par les eaux,en couches plus ou moins homogènes, lendent à se diviser s'ils n'ont pas été fortement agglutinés par une circonstance naturelle.

On dit qu'une pierre est posée en délit lorsque son lit de carrière est vertical au lieu d'être horizontal. Les Romains et les architectes du moyen âge ont souvent placé les matériaux en délit ; mais alors ils choisissaient des pierres dures et compactes. Le nom de lit s'applique aux surfaces horizontales des pierres posées par opposition aux surfaces verticales qui prennent spécialement le nom de joints

Dans les arcs et plates-bandes, les lits des claveaux sont inclinés ; on les appelle lits en joints, s'ils ne sont pas recouverls d'une autre assise, et, s'ils sont layés, ce sont des lits en parement.

On dit encore un lit de sable , un lit d'argile, un lit de mortier, pour désigner une couche de ces matériaux.

Chabpentk. Plancher d'un ponl de bois composé de poutrelles avec traverses et couchis.

Liteau, s. m. — Les menuisiers donnent ce nom a des tringles de bois qu'ils clouent contre un mur pour supporter une tablette ou servir d'appui à une cloison. Ou dit également tasseau (voy. ce mot).

Litharge, s. f. — Oxyde de plomb qui sert a rendre siccatives les huiles dans lesquelles on délaie les couleurs ou qui sont employées comme enduits.

Il y a deux sortes de litharges ; la Htkarge d'or et la litharge d'argent, qui, réduites en poudre fine, conviennent aussi bien l'une que l'autre (voy. Siccatif;.

L'extrait ou sel de Saturne, combinaison

L0COM0BII.E. - ;

d'acide acétique el de lilbarge, est également employé comme siccatif.

Liure, s. f.— Gable servant à assujettir des matériaux sur une charrette.

Livret, s. m. — \* Petit cahier composé de feuilles miuces de papier entre lesquelles les doreurs placent les feuilles d'or qu'ils emploient.

2° Uarnet dont les ouvriers sont tenus de se munir et sur lequel sont inscrites les dates de leur entrée chez les patrons et celles de leur sortie.

Le livret, institué en 1749, fut supprimé en 1791 et rétabli en 1803; il est délivré par le maire ou le préfet et exceptionnellement a Paris par le préfet de police.

Lobe, s. m. — On désigne ainsi les fragments de cercle que les architectes du moyen âge faisaient entrer dans la composition des roses et des rosaces ou des ornements tels que trê/tes, quatre- feuilles, quinte- feuilles (voy. CCS mots).

Les lobes découpés en creux sonlappelés eontre-lobes {lig. 1701), arc trilobé, polyloH (voy. Arc).

Fi g. 1701

Locataire, s. m. — Celui qui prend à loyer une maison ou un appartement et se soumet à certaines obligations contenues dans an contrat appelé bail (voy. ce mot).

Location (de bois). — Bois qu'un entrepreneur loue pour étais, barrières, cintres, échafauds, et qu'il rend lorsqu'il a achevé les travaux à. la construction desquels il a employé ces bois. Le prix des bois loués se compte au mètre cube ou à la pièce.

Locatives (réparations), (voy. Répara-

Locomobile, *. f. — Machine à vapeur transporlablc et qui peut se mettre en mouvement, sur place, à l'aide de divers engins mécaniques.

Ordinairement, la locomobile est montée sur quatre roues.

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