LOQUET.
d'une culte à l'autre, parallèlement à l'axe de l'ouvrage et qui ont a supporter, nonseulement la charge permanente du tablier on plancher itu pont, mais encore le poids des voitures el des fardeaux qui passent dessus.
On appelle «ou* - longerons des petites pièces posées parallèlement à l'axe du ponl et assemblées pur entaille sur le chapeau, pièce horizontale el transversale qui couvre la palée et reçoit les télés des pieux. Les sous longerons soulagent les longerons en leur donnant plus d'assiette (voy. Ponl).
Long-pan , s. m. — Grand coté d'un comble à croupe (voy. Comble).
Longrine, $.f.— l« Pièce de charpente disposée au-dessus d'un pilotage dans le sens de sa longueur.
Les longrines sont mortaiséesen queue d'aroode sur leur largeur pour recevoir l'assemblage des poteaux et des traversines; ces pièces portent, en outre, sur leur longueur, une rainure dans laquelle entrent les bordages.
2° On appelle encore Honorine» des pièces de bois que l'on a employées pour former les supports des rails dans les voies de chemins de fer. Ces pièces s'assemblent à mi-bois avec les traverses, mais les inconvénients qu'elles présentent les ont fait abandonner presque partout.
Loquet, f. m. - Fermeture de porte qui est formée d'un battant qu'on soulève au moyen d'un bouton, d'un poucier ou d'une vielle.
Le loquet à bouton simple est composé (fig. 1703) d'un battant qui tourne autour d'un axe passé dans l'une de ses extrémités,
tig. 1703.
d'un bouton monté sur le battant lui même, d'un crampon limitant la course du battant et d'un menlontiet dans lequel entre l'extrémité libre de la tige mobile.
Le loquet à poucier (fig. 1704) comprend un battant, un poucier ou petite bascule