LOUVE
eues contre les parois inclinées du trou.
La corde de la poulie, passée ensuite dans
les deux oreilles, permettait d'enlever la
pierre.
On voit (flg. 1715) une louve décrite par Vitruve et qui consistait en deux pièces de fer AD, BC, en forme de ciseaux ou de tenailles, un peu recourbées par le bas,
Fig. 1715.
pour serrer la pierre dans deux trous qui y sont pratiqués à cet effet. Une corde passée dans les deux anneaux ménages à la partie supérieure des branches rapproche, en tirant, les deux extrémités d'en haut et, par suite, serre les deux pointes inférieures.
Nous donnons aussi eu A (fig. 1716) une louve composée d'une clef accompagnée de deux coins D, D ; ceux-ci étaient d'abord introduits dans un trou pratiqué dans la pierre en forme de queue d'aronde ; on
Fig. 1716.
les écartait en les pressant contre les parois de la cavité, on introduisait la clef entre deux et l'on rendait toutes ces pièces solidaires au moyen d'une cheville E. On se