MIRE
preneurs ; tels sont aussi, dans le lever des plans, les dessins que Ton trace géométriquement et à yue sur le terrain môme.
On donne le même nom aux mémoires que font les entrepreneurs et qu'ils conservent pour eux-mêmes; c'est d'après ces minutes qu'ils dressent l'état destiné au propriétaire.
Mire, s. f. — Nom que l'on donne à des instruments que l'on emploie, dans les nivellements, pour fixer nettement les points de mire. On les divise en deux classes : les mires à voyant et les mires parlantes.
La mire à voyant se compose de deux règles en bois dur entrant à coulisse l'une dans l'autre (fig. 1838). L'une de ces règles csl fixe et porte à son pied un talon en fer t, muni d'une semelle ou patin S ; l'autre est mobile et munie d'une embrasse
Fig. 1838.
en cuivre à sa partie supérieure ; une seconde embrasse, qui saisit à la fois les deux règles, porte une plaque de tôle V, que l'on nomme voyant, et qui peut glisser verticalement, suivant que Ton desserre ou que l'on serre une visse de pression qui la traverse.
Le voyant a sa face de visée partagée en quatre rectangles égaux dont deux, en diagonale, sont peints en rouge et les deux autres en blanc ; la ligne horizontale de séparation, appelée ligne de foi, est ainsi rendue plus apparente.