OBÉLISQUE
fond de l'hémicycle ; des trois niches pratiquées daus ce mur jaillissent des eaux qui, tombant sur des rochers, se changent en pluie fine répandant ta fraîcheur.
Obélisque, s. m. — On donne ce nom à des pyramides quadranguiaires monolithes très-allongée?, qui se terminent, a leur sommet, par un pyramidion.
Les Égyptiens semblent être les premiers qui aient taillé des obélisques pour en faire des monuments historiques et sacrés et les placer a l'entrée des temples de leurs dieux, de la demeure ou du tombeau des rois. Ces pyramides, en granit rose de Syêne, étaient couvertes d'hiéroglyphes.
Après la conquête de l'Egypte par les Romains, ceux-ci tirent transporter à Borne un certain nombre à'obélisques, qu'ils employèrent à l'ornementation de leurs, cirques, en les plaçant sur l'épine (spina) qui en occupait le milieu. Plus tard, les divers monuments de ce genre, qui avaient été renversés par les Barbares, furent restaurés et érigés sur différentes places de Home. D'aulres obélisques ont également éfci transportés dans quelques villes d'Europe.
La ligure 1937 représente trois obêlis quet : A, celui de la place du Peuple, i Rome, haut de 23»,90, dressé par Sixte- Quint, en 1 589, et qui avait été mis pai Auguste dans le cirque Maxime ; B, Y obélisque de ta place Saint-Pierre, de 25",14 du haut, provenant du cirque Gallgula et qui a été également érigé par Sixle-Quim en 1586; C, l'obélisque de Louqsor, posé a Paris, place de la Concorde, haut de 23™ ,39
DIGnOKHUM
et qui était autrefois situé devant le temple du Louqsor.