OVE
femmes possèdent une pièce dans laquelle se fonl les travaux de coulure à des heures réglées, On a créé, de nos jours, des ouvrvirs publics pour les ouvrières sans travail.
Ovale, s. m. — Courbe plane fermée imitant l'ellipse, et qui est composée de quatre arcs de cercle qui se raccordent. La fig, 1963 en indique la construction. On divise ab en trois parties égales; des points de division m et », avec om pour
rayon, on décrit deux circonférences qui se coupent en p, g; de ces deux points on décrit deux arcs de cercle avec le diamètre des circonférences pour rayon ; ces arcs raccordent les premiers et complètent la courbe.
On appelle encore ovale une courbe fermée plus étroite à un bout qu'à l'autre et dont l'aspect présente une grande analogie avec le prolil d'un œuf (lig. 1961). Le tracé de cette courbe s'obtient eu décrivant sur AB une dem [-circonférence, puis des poinls A et B, comme centres, deux
Fig. 19S4.
arcs de cercle; on prend OC égal à OB et du pointe on décrit, avec CM comme rayon, l'arc END du raccord. L'ovale imitant l'ellipse se nomme ovale régulier et l'autre ou aie irrégulier.
Ove, s. f. -*- 1- Moulure convexe ayant
i - OXYDE,
pour section normale un quart de cerclo et que l'on appelle aussi quart de rond.
L'ove peut être simple, c'est-à-dire unie ou ornée, par exemple, de feuilles. Dans ce dernier cas, on l'appelle ove fleuronnèe ;
2° Échine duchapiteau dorique;
3* Ornement en forme d'œuf, sculpté sur une moulure ronde (fig.l965)et accompagné de nervures figurant des fers de lance ou de flècbe, des feuillages, etc.
Fig. 1965.
Ovum. —Mot latin qui signifie œuf et qui désignait, chez les Romains, des bou les ovoïdes placées (fig. 1966) sur une table de pierre supportée par des colonnes, à
Fig. 1966.
l'extrémité de la spina ou barrière des cirques (voy. ce mol). Ces boules servaient à indiquer aux spectateurs le nombre de tours parcourus. On élevait ou on descendait un de ces œufs a mesure qu'un tour était achevé.
Oxydation [du fer) (voy. Rouille).
Oxyde, s. m. — Combiuaison d'un métal avec l'oxygène.
Les oxydes sont ordinairement, comme pour le fer et le plomb, des minerais du métal auquel ils appartiennent.
Pagode, s. f. — Nom que l'on donne à certains édifices des architectures hindoue cl chinoise.
Les pagodes étaient, parmi les constructions antiques de l'Inde, des temples monolithes taillés dans le roc et laissés isolés.
La fig. 196? représente une pagode appartenant au palais d'Indra (maître des cieux), monument compris dans le groupe
Fîg. 1967.
des excavations d'EUora. Cet édifice est une espèce de chapelle dont la voûte, en forme pyramidale, est soutenue par des piliers et recouvre la statue du dieu.
La même désignation s'étend à ces amas de constructions colossales, dont l'architecture ancienne de l'Indu offre de si remarquables exemples. Ce sont des chapelles pyramidales groupées au centre d'enceintes doubles ou triples, quelquefois même plus nombreuses, et présentant des rangées de portiques. Les pyramides à
étages superposés, ou pagodes proprement dites, ne durèrent essentiellement entre elles que sous le rapport de l'étendue, do la hauteur et de l'ornementation.
L'une des plus célèbres, la pagode de Tanjore, a 61 mètres d'élévation et repose sur uo soubassement de 12°* ,20.
L'édifice se compose de 12 zones, Buperposées, dont ebacune est décorée de sculptures différentes.
Les monuments religieux ou pagodes des Chinois offrent l'aspect d'édifices superposés et recouverts de toits qui rappellent la tente (lig. \%S). Les tours mêmes, dont on fait aussi quelquefois des pagodes, sont construites sur le même type Les
Vig. '988.
caractères essentiels de ces constructions sont la légèreté- qu'elles présentent et la gaieté qu'elles inspirent. Les tuiles vernissées et brillantes qui couvrent les toits, les porcelaines qui revêtent les murailles, les peintures aux teintes vives qui décorent les portiques, tout contribue à pro-