SACRISTIE
nous donnons (rlg. 2583), an vingtième, garnit l'extrémité inférieure d'an arbalétrier en poutre armée. Il est relié par des rivets, d'une pari, ans fers à T de la poutre, de l'autre, a une plaque de fonte fixée elle-même au moyen de forte boulons sur la maçonnerie d'appui.
2* On désigne de même la partie en saillie d'une marche peliêre qui est prise dans la masse du bois ou qui y est rapportée. Le sabot fait partie de la courbure de l'écniffre et reçoit aussi l'assemblage des deux limons.
3° Morceau de bois dans lequel les maçons emboîtent un calibre pour pousser nne moulure en plâtre (voy. Calibre).
Sac, s. m. — Poche en toile ouverte par le haut et dans laquelle on apporte au chantier de construction le plâtre et le ciment.
Sacralre, s. m. — Mot qui Tient du latin saerarium, désignant, cbei les Romains, tout endroit où l'on conservait des objets sacrés.
Cet endroit correspondait particulièrement, dans un temple, & ce que l'on appelle la sacristie dans les églises chrétiennes.
Ce même nom de saerarium était donné à une espèce de chapelle ou oratoire domestiqua placé dans une maison particulière.
Au moyen âge, on désignait ainsi des réduits voûtés, situés près du chœur des églises et dans lesquels on renfermait les vases sacrés.
Très-souvent 11 sacristie servait de mcraiis, cette dernière pièce était privés d'issue fa l'extérieur de l'édifice ; elle s'ouvrait sur l'église et était close par une porte étroite et soigneusement ferrée '.
Sacristie, s. f. — Pièce qui fait corps avec une église ou est attenante à cet édifice et qui sert au dépôt des objets sacrés ; c'est là aussi que les prêtres se préparent et s'habillent pour officier.
La sacristie est ordinairement de plain-
pied arec l'église et située près dm choeur. Elle est revêtue de lambris et garnie d'armoires et de tables.
La fig. 2531 représente le plan du ratde-chaussée de la sacristie nouvelle de Notre-Dame de Paris, construite par M. Viollet-Le-Duc C'est un édifice à deux étages relié à la cathédrale par un double portique.
*'ig. 2&84.
Le rez>de-cbaussée comprend : A, la salis capitulaire, au-dessus de laquelle se trouve le trésor ; B, la grande sacristie du chapitre ; C, le vestiaire, avec la chambre de 1 •archevêque au-dessus; D, la sacristie de la paroisse; E, la cour ; F, le cloître ; à ce dernier correspond, au premier étage, le logement du prêtre sacristain.
Cet édifice a été construit dans le style de l'église, c'est-à-dire de la fin du un» siècle.
Safran, s. m. — Matière colorante employée par les doreurs et qui est extraite des pistils de la fleur du safran.
Cette couleur sert pour les vermeils. On doit le choisir nouveau, bien sec et d'un rouge franc.
On appelle safran 4'AUemagm ou carthame une matière colorante extraite d'une plante appelée aarthamu «netortti* et que les peintres mélangent avec partie* égales de curama pour la mise en couleur des parquets.
BalWj (bleu de) (voy. Smatt).
SalUto, s, f. — Avance que font sur le nu des murs les divers membres d'srchlurcture, soit saus encorbellement, comme
tes pilastres, les tables, les chambranles, les cadres, les plinthes, les bandeaux, les archivoltes, les architraves, etc., soit avec encorbellement, comme les corniches, les balcon», les trompes, les fermes de pignon, etc.
Des prescriptions administratives ont,
depuis longtemps, été édictées au sujet des saillies et se trouvent résumées dans l'ordonnance royale dii 24 décembre 1823, que nous donnons ici tout entière, vu l'importance qu'elle a pour tous les constructeurs.
Ordonnance du Jtoï portant régiment sur Icé sailHes, auvents et ctmtructionê sêm* bUxblès à permettre dan* la ville dé Parié, du 84 décembre 1828.
Louis, etc.
Va l'ordonnance du bureau des finances de Paria! du 14 décembre 1726, portant détermination des saillies à permettre dans cette ville j
Vtt les lettres patentes du 22 octobre 1733, concernant les droits de voirie ;
Vtt les lettres patentes du 31 décembre 1781, ordonnant l'exécution de différent! règlements relatifs à la voirie de Paris ;
Vu le décret du 27 octobre 1806» etc.