SENTIER
exécuter des travaux sur des surfaces ver-
Fig. 2554.
ticales ou très-inclinées, les flèches qui sur montent les tours d'église, par exemple.
Sémaphore. — Mot qui vient du grec et qui signifie porte-signal. Ou l'emploie pour désigner, à proprement parler, un mât établi sur une côte ou dans un port et muni d'ailes semblables à celles du télégraphe aérien pour mettre les navires en communication avec la terre et réciproquement.
La même désignation embrasse la construction dans laquelle est placé ce mât et le logement attenant du gardien.
Le mât d'un sémaphore est en tôle, avec bras mobiles. La partie inférieure, engagée dans le sol, traverse toute la hauteur de la chambre du mât (5 ou 6 mètres) et dépasse la construction d'une dizaine de mètres.
Il est important de pouvoir orienter l'appareil sémaphorique de façon à ce que les signaux soient exactement aperçus du navire avec lequel on doit communiquer.
La position de celui-ci, lorsqu'il est en vue, peut correspondre à des directions visuelles très-diverses ; il peut donc être nécessaire de tourner le mât.
A cet effet, la chambre du mât possède un mécanisme bien simple : le mât, entraîné et maintenu par un grand plateau, tourne sur une crapaudine scellée dans un massif placé en sous-sol. Le plateau, qui a 3 mètres de diamètre environ, roule sur des galets appuyés sur un chemin de bois circulaire.
La chambre du mât et le mât lui-môme sont donc les parties essentielles qui constituent le sémaphore.
L'installation qui en forme l'annexe est : 1* un bureau télégraphique, placé souvent dans la chambre même du mât et entouré, dans ce cas, d'une cloison vitrée ; 2° un logement pour le guetteur; 3* un second logement pour l'employé du télégraphe ; 4° un mât des sinistres disposé de telle manière que tous les services disponibles et utilisables dans le voisinage de terre et de mer soient mis en demeure de porter secours. Le télégraphe électrique sert, au .besoin, dans ces tristes circonstances; mais l'appareil disposé à cet effet est un grand mât spécial pourvu d'une vergue et d'une corne.
Le sinistre se signale par une longue flamme noire qui s'attache à la vergue ou à la corne, suivant que le lieu du danger est en face de l'établissement, à gauche ou à droite. Le mât des sinistres est isolé, en dehors des constructions, quoique voisin. 11 est fixé solidement au sol par des haubans suffisants.
Généralement un puits est ajouté à l'installation des bâtiments pour l'usage des habitants.
Séminaire, s. m. — On donne ce nom aux établissements dans lesquels on reçoit et Ton instruit les jeunes gens qui se destinent à l'état ecclésiastique.
Un séminaire doit renfermer des salles consacrées aux différents cours et aux diverses sortes d'exercices. Les élèves étant domiciliés, il doit y avoir autant de petites chambres ou cellules que l'établissement doit renfermer de séminaristes. On y dispose, en outre, des réfectoires, cuisines, offices, de grandes salles destinées à tous les exercices.
Un séminaire doit encore avoir une chapelle avec toutes ses dépendances, quelques appartements pour les supérieurs, une bibliothèque, des promenoirs à couvert et une ou plusieurs grandes cours pour les récréations.
Sentier. — 1» Chemin étroit qui passe au travers des champs, bois,, vignes, etc.