‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 5)Chapitre 487 sur 553 · TORE · texte numérisé non relu

TORE

rizontalement sur l'arbre et qui broie les matières sur le fond du tonneau.

2° On emploie aussi les tonneaux corroyeurs pour le malaxage des terres à briques et à poteries; mais, dans ce cas, le pétrissage mécanique, bien qu'il opère mieux le mélange que le marchage (voy.

ce mot), est inférieur, en ce sens que la machine ne peut, comme l'ouvrier, découvrir et rejeter les petites pierres, fragments de craie ou de pyrite, qui nuisent à la qualité du produit.

Tonnelle, s. f. — Vieux mot quia été employé pour désigner un berceau, un cabinet de verdure.

Dans le midi de la France on applique ce nom aux petites chambres en maçonnerie commune et recouvertes d'un toit léger que l'on construit dans les vignobles et où sont déposés les outils nécessaires a la culture.

Torchère, s. f. — Mot qui signifie porte-torche.

On a donné ce nom à des espèces de candélabres à pied ordinairement triangulaire, dont la lige, ornée de sculptures diverses, soutient un plateau qui porte la lumière. On en décore lesgrandesgaleries.

Ce luminaire est devenu un motif de sculpture et d'ornement: on en place souvent sur les monuments funéraires, aux augles d'édifices publics, etc. Quelquefois la tige en est remplacée par des figures posant sur des socles et tenant des cornes d'abondance d'où sortent des flammes.

Torchis (Voy. Bauge).

Torchon, s. m. — Poignée de paille qui est tortillée en natte très-épaisse et employée, dans le transport des pierres, pour garantir les arêtes des blocs contre les épaufrures.

Tore, s. m. — Grosse moulure ronde qui entre dans la composition de la base des colonnes et que l'on appelle aussi tondin, boudin ou gros bâion (voy. Base).

On nomme : Tore supérieur le tore qui, comme dansla base antique ou corinthienne, est le plus mince et placé le plus haut; tore inférieur, celui qui, placé le plus bas, est aussi le plus épais.

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