TRACÉ
" Toyôrs, s. f. - Œil d'un fer de hache.
Tracé (d'un bâtiment). — 1» Opération par laquelle on se propose de déterminer d'une manière exacte l'emplacement que doivent occuper les fondations d'un bâtiment.
On trace d'abord avec un cordeau sur le sol grossièrement nivelé la ligne qui marque la direction de la façade principale et qui doit former le pied de celte façade. On plante alors un piquet en un point de cette ligne qui doit être le sommet de l'un des angles de la façade; soit a ce point (flg.275U).
PiR. Î750.
Nous supposons ici, pour simplifier ces explications, que le plan du bâtiment à élever est rectangulaire. A partir du piquet, on compte jusqu'en un point 6, où l'on plante un second piquet, une longueur égale à celle qu'aura la façade.
A chacune dus extrémités ainsi déterminées on se retourne d'équerre sur la ligne marquant la direction de la façade et l'on trace les lignes ad, bc avec les longueurs que doivent avoir les façades en retour. On obtient de la sorte un rectangle qui limite l'emplacement de la construction.
Le bâtiment peut n'avoir pas de caves; dans ce cas, l'épaisseur des mars se trace en tirant des lignes parallèles à a fi, b c, à uuedistaoce égale à l'épaisseur que doivent avoir ces mura. On prolonge ces lignes sur les quatre faces d'une certaine quantité; on plante des piquets aux pointa extrêmes et l'on tend des cordeaux destinés a guider les terrassiers dans leurs fouilles. Les ouvriers commencent alors le piochage et le pelletage en ayant soin de prendre pour la tranchée une largeu r d'environ 0",1 Oà 0", 1 5 en plus de chaque coté des ligues qui marquent l'épaisseur du mur de face.
En effet les fondations doivent avoir un