IONIQUE
nementsqui, dans un ensemble eurhythmique, présentent des coupures qui marqu mt la mesure d'un plan sur un autre (voy. Alternance, Eurhythmie). La fig. 1600 f offre un exemple d'alternance et d'intersécance.
Intrados, s. m. — Surface intérieure et concave d'un arc ou d'une voûte (voy. Extrados).
Ionique (ordre). — Le second des ordres grecs, tenant le milieu entre la dignité un peu lourde de l'ordre dorique et la richesse du corinthien (voy. ces mots).
L'ordre ionique (fig. 1601) présente, dans son chapiteau, une disposition toute particulière : un tailloir carré supporté par une sorte de coussin plus long que large qui se recourbe en forme de volute à ses deux extrémités et qui repose sur* un quart de rond, dont la colonne est entourée à sa partie supérieure.
Il est probable que c'est dans les villes ioniennes que cet ordre fut d'abord appliqué à la décoration ; les temples de Diane, à Ephèse et à Magnésie, le temple de Bacchus, à Théos, l'Erechthéion d'Athènes, étaient d'ordre ionique. Les Romains ne remployèrent qu'accidentellement, par exemple au temple de la Fortune virile, au théâtre de Marcellus et aux thermes de Dioctétien.
Celui du théâtre de Marcellus a été pris pour modèle par un grand nombre d'architectes modernes.
L'hôtel des Monnaies à Paris, l'église Saint - Vincent de Paul sont décorés d'ordres ioniques.
Les proportions suivantes sont généralement adoptées aujourd'hui pour cet ordre :
La hauteur de la colonne est fixée à 18 modules et Ton divise la hauteur totale en 19 parties dont on donne 3 à l'entablement, 4 au piédestal et le reste à la colonne.
On règle ensuite les hauteurs des diverses parties de l'ordre, conformément aux prescriptions indiquées ci-dessous.
L'entablement comprend :
La corniche 1 module 3/4.
La frise t module I /2.
1 César Daly, ïlevue d'architeclurr, 1851.