I — GARDE-MANGER
sée et l'élévation d'un petit bâtiment de ce genre construit par M. Fèvre sur la ligne du Bourbonnais '. En a est la cuisine, eu b la chambre du garde.L'étage, auquel on accède par un escalier extérieur, comprend deux chambres à coucher. Des walcr-closets sont disposés sous cet escalier, en face d'une descente de cave qui mène dans un soussol occupant la moitié de la surface de la maison.
Nous présentons ici la façade de cette construction donnant sur la voie, avec l'escalier couvert par la saillie du toit muni d'une rampe et d'un garde-fou en bois découpé.
Garde-corps, garde-fou, s. m. — Balustrade à hauteur d'appui que l'on établit le long d'un quai, d'un fossé, d'un pont, d'un palier d'escalier, d'une terrasse, d'une lucarne, etc..., pour empêcher de tomber. Les garde-corps sont en pierre, en bois ou en métal.
Nous donnons (fig. 1445) un sarde-corps en fer.
Kg. IUS.
Garde-manger. — Coffre en menuiserie dans lequel on conserve les mets.
Les garde-manger se placent dans les baies des fenêtres de cuisine.
On leur donne la hauteur d'appui et on les fait ouvrir à l'intérieur par des portes d'armoire. L'extérieur est garni de lames de persiennes qui laissent pénétrer l'air, ou de toiles métalliques.
i Chibai, Bitintmt de cAflnini de fer.