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KIOSQUE. - 751 - KIOSQUE

été établie dans chaque corps d'étal sous I qui le composaient. La jurande dcB maçons l'ancienne monarchie française, et qui dura fait partie des règlements que fit dresser, jusqu'en 1F89, pour examiner les différends en 1258, Etienne Boileau, prévôt des marqui pouvaient B'élever entre les membres \ cbands sous Louis IX.

Kaolin, s. m. — Argile pure, dite aussi terre à porcelaine, et qui provient de la décomposition des roches felds paitaiques par les agents physiques et chimiques.

L'argile, la terre glaise, n'est que du kaolin transporté par les eaux et qui a été souillé de matières étrangères telles que des terres diverses, marnes, Bables, oxydes de fer, etc.

Kersanton, s. m. — Variété de granit qui s'exploite dans les environs de Brest.

C'est une roche d'un gris noirâlre, trèscompacte, facile ù tailler et conservant trèsbien ses arêtes vives, mais prenant mal le poli. Un grand nombre d'églises bretonnes sont construites avec celte pierre.

Kiosque, s, m. — Mol d'origine turque qui désigne un petit pavillon ouvert de tous côtés et que l'on construit sur une terrasse ou à l'extrémité d'un jardin pour y prendre le frais et jouir d'une vue agréable.

U fig. 1619 représente un kiosque pour jardin a plan octogonal.

i ce nom aux abris <

cupés par les marchands de journaux sur les voies publiques.

Kiosque urinoir (voy. Urinoir).

Laboratoire. — Local que l'on dispose pour exécuter les opérations de chimie, de physique ou de pharmacie. Un labora totre exige un fourneau muni d'une hotte comme les fourneaux de cuisine, un éclairage aussi complet que possible, et ventilation facile.

On a étendu le même nom aux ateliers pourvus de fourneaux oh les distillateurs, confiseurs, limonadiers, etc.., font leurs préparations.

Labonr, s. m. — Outil assez semblable à une bêche et que les plombiers emploient pour remuer le sable de leurs tables et de leurs moules. Cette opération s'appelle labourer.

Labrnm. — Nom que les Romains donnaient a un large bassin rempli d'eau qui était placé à l'extrémité circulaire de la chambre thermale (voy. Calâarium), dans les bains; plusieurs personnes pouvaient prendre place autour et faire leurs ablutions. Les bains de Pompél en offrent encore un exemple.

Il y avait également des labra à l'entrée des temples et dans lesquels on trempait les mains pour se purifier avant le suer i lice.

Labyrinthe, s m. — Nom que les anciens donnaient soit à un ensemble de salles réunies par de nombreuses galeries communiquant entre elles, soilà un lieu quelconque couvert de chemins tellement enchevêtrés tes uns dans les autres qu'il était très -difficile d'en trouver l'issue.

On cite particulièrement les deux labyrinthes d'Egypte et celui de Crète. Dus

deux premiers, l'un, le labyrinthe de Mendés, attribué à un prince de en nom, était Bitué dans l'ile du lac Moeris ; l'autre, le labyrinthe des doute Seigneurs, avait été construit par Psamméticbus. Ce dernier (Hait composé de douze palais voûtés ayant chacun douze portes.

Le labyrinthe de Crète fut édifié par Dédale sur le plan du précédent ; mais aucun auteur n'affirme l'avoir vu. Il existe cependant en Crète (Candie) plusieurs cavernes à galeries profondes, une entre autres au pied d'un des contre-forts du mont lia, et qui est formée de nombreux couloirs souterrains donnant accès à des chambres plus ou moins spacieuses. Ce labyrinthe est-il une ancienne carrière ou le véritable souterrain attribué à Dédale, avail-il même dû son origine à uue tout autre destination, c'est ce qui n'est pas

encore expliqué de nos jours. Au moyen

âge, on a donné ce nom ;

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