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BRONZE

Le bronze florentin se fait sur un fond brun mélangé de terre de Sienne calcinée et de brun Van Dyck pur. La teinte de brillant se compose de jaune de chrome et de terre de Sienne calcinée ; la teinte brune, de terre de Sienne calcinée et de brun Van Dyck, que l'on prolonge en l'adoucissant dans la teinte de fond.

Le bronze blanc, autrement dit le fer poli, se fait sur un fond gris un peu jaunâtre. Les quatre couleurs employées sont du bleu, du brun Van Dyck et du jaune de chrome.

Bronze, s. m. — Nom que l'on donne, en général, à tout alliage dans lequel le cuivre est le métal dominant et se trouve combiné avec l'étain et le zinc réunis ou pris séparément.

Le bronze ou airain servait dès la plus haute antiquité à la fabrication des armes et des ustensiles de tous genres ; la sculpture et l'architecture en faisaient usage. L'Egypte, l'Assyrie, la Grèce nous ont montré de nombreuses traces de ce métal dans les arts ; citons les portes d'airain de Babylone, et les plaques de bronze qui ornaient le trésor d'Atrée, à My cènes.

Dans la composition des bronzes antiques, on remarque que l'étain seul fut d'abord réuni au cuivre ; le zinc ne fut introduit qu'à l'époque des empereurs romains, et le plomb se montre en petite quantité dans Vairain gaulois.

Les Romains, en particulier, firent un grand usage du bronze dans les constructions.

Nous iciterons tout d'abord l'emploi qu'ils faisaient de ce métal, sous forme de crampons, destinés à relier les pierres entre elles dans les bâtiments. L'appareil qu'ils constituaient ainsi se nommait opus revinctum, et s'ils se servaient du bronze dans cette circonstance, c'était parce qu'ils avaient reconnu la propriété qu'a ce métal de ne s'altérer jamais et de se conserver entier, surtout lorsqu'il a pris son vert de gris et lorsqu'il n'est

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