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ARSENAL

semblable existait à l'ancienne porte Saint-Antoine, à Paris. Les tableaux et la feuillure sont recouverts par une plate-bande. Supposons (flg. 262) le plan de la porte et la projection verti-

Fig. 262.

cale A'M'B' du cercle de tête. Imaginons une ellipse m'n dans le plan vertical M N ayant pour axes mn = MN et mm' = A M. La surface sera engendrée par une seconde ellipse, se mouvant de façon que son grand axe soit compris entre les ébrasements, et son petit axe, comme p r, entre M N et la courbe m'n ; l'ellipse mobile, arrivée à la feuillure, est réduite à une droite.

Arrodoy (Grès d'). — Grès siliceux, demi-dur, qui provient des carrières d'Arrodoy, commune d'Ipouze, arrondissement de Mauléon.

Cette pierre est à grains fins ; sa couleur est rouge brique, quelquefois blanchâtre. Le poids du mètre cube est de 2,620 kilogr. et la charge d'écrasement par centimètre carré, de 880 kilogr.

Arrondissement, s. m.

ou arête abattue et arrondie.

Angle

Arroseraient, arrosage de la voie

publique. — Les rues des villes sont arrosées en vue de leur assainissement.

Des ordonnances ont été promulguées au sujet de l'arrosage des voies publiques. La dernière, datée du 20 juin 1851, et qui est encore en vigueur, enjoint aux propriétaires ou locataires, pendant tout le temps des chaleurs, de faire arroser, au moins une fois par jour, de

onze heures du matin à trois heures de l'après-midi, la partie de la voie publique qui se trouve au-devant de leurs maisons, boutiques, jardins et autres emplacements. Il est défendu d'employer à cet arrosage l'eau stagnante des ruisseaux.

A Paris, moyennant un abonnement, la direction de la voirie se charge de Yarrosement et du balayage de la voie.

Arrosoir, s. m. — Les maçons ont souvent à employer Y arrosoir à pomme, pour humecter soit les briques, soit les moellons, avant et après leur mise en œuvre.

Les plombiers se servent aussi d'un arrosoir, pour arroser le sable de leur moule.

Arsenal, s. m. — Ensemble de bâtiments destinés à recevoir et à tenir en réserve les armes et munitions de guerre, les agrès de navires, etc.

On attribue aux Phéniciens la fondation des premiers arsenaux maritimes.

La ville de Carthage, colonie tyrienne, avait un arsenal appelé Cothon.

En Grèce, on peut citer, d'après Pausanias, les arsenaux de Pellène, des Hermionéens, du Pirée.

Les Romains construisirent des arsenaux dans lesquels ils établirent plusieurs divisions : il y avait, dans chacun de ces établissements, Yofficina lastaria, atelier destiné à la fabrique des armes de jet ; Yofficina scutaria, pour les boucliers ; Yofficina clibanaria, pour les cuirasses.

L'empire d'Orient eut également ses arsenaux, notamment celui de la Corned'Or, près de l'ancien port de Byzance, et un autre beaucoup plus important sur la Propontide.

Au moyen âge, il n'y avait pas de vastes arsenaux de terre ; quelques villes maritimes importantes avaient des ports militaires renfermant des magasins d'armes et d'agrès.

A l'époque de la Renaissance, les ar-

ARTELLE.

ASILE

senatix reprirent une grande importance ; plus laid, Louis XIV en lit établir dans les principales villes fortifiées.

Aujourd'hui, ces édifices sont également construits dans les enceintes fortifiées ou villes de guerre. On y trouve iitic cour principale, entourée de hangars pour la grosse artillerie, de salles d'armes et de fourniments, de corps de bâtiments pour l'administration. Dans des cours secondaires, sont disposés des ateliers, tels que fonderies et forges, destinés à la fabrication et à l'entretien des armes de tout genre. La partie la plus éloignée est occupée par les locaux servant à la confection de la ' poudre et des artifices de toute espèce, avec des magasins de dépôt mis à l'abri de la bombe. La pierre, la maçonnerie et le fer doivent seuls entrer dans la construction de ces établissements, que l'on place , de préférence , à portée des grandes voies de communication.

Les arsenaux maritimes sont plus considérables encore que ceux dont nous venons de parler : on y trouve des bâtiments de tout genre, nécessaires à la construction, à l'armement, au désarmement, au radoub, à l'abri et à l'entretien des navires de guerre. Ce sont des forges, des ateliers pour la voilerie, la corderie, la menuiserie, la tonnellerie, la peinture, la sculpture, etc. On 5 voit, en outre, un parc d'artillerie, une salle d'armes, une manutention et (les magasins pour les vivres. Ces établissements contiennent aussi des chantiers, des bassins de construction et de radoub, des casernes pour les troupes, un hôpital et des bâtiments d'administration. L'arsenal même tient aune rade et est protégé par des digues et des ouvrages de fortification. On divise ces établissements, suivant leur importance, en arsenaux de 1Te et 2e classe.

Artelle, s. f. — Morceau de bois de chêne dont les plombiers se servent pour verser la soudure dans les joints verticaux d'un réservoir.

Artichaut, s. m. — Sorte de chardon de fer qui se met aux pilastres de grilles, aux barrières, pour empêcher de les escalader (voy. Chardon).

Arudy (Pierre marbre d.). — Calcaire compacte cristallin, extrait de la carrière de Bignalat. commune d'Arudy, arrondissement d'Oloron.

Cette pierre, de couleur noirâtre, tachetée de blanc et de gris foncé, susceptible de poli, est exploitée comme marbre. Elle pèse 2,730 kilogr. le mètre cube et s'écrase sous une charge de 1,055 kilogr. par centimètre carré.

On utilise particulièrement la pierre lY Arudy, sous le nom de marbre Sainte- Anne des Pyrénées.

Ascenseur, s. m. — Cage de fer dans laquelle un mécanisme sert à monter et à descendre des personnes ou des fardeaux (voy. Monte-charge).

Asile, s. m. — On donne ce nom à des établissements de philanthropie où les infirmes, les vieillards, les aliénés, les orphelins trouvent un refuge momentané ou durable (voy. Hôpital, Hospice).

On appelle aussi asile et, plus particulièrement, salle d'asile, un établissement d'éducation destiné à recevoir, pendant le jour, les enfants des deux sexes, que leurs parents, éloignés du logis par le travail quotidien, ne peuvent garder avec eux. Les détails qui suivent se rapportent aux dispositions spéciales adoptées pour ce dernier genre de refuge.

Un asile se compose principalement d'une salle des exercices ou salle d'asile proprement dite et d'un espace couvert ou préau, qui sert aux repas et aux récréations. A ces deux pièces s'ajoutent, suivant l'importance de l'établissement, un vestibule, un parloir, des logements pour les directrices laïques ou congrégaûistes, avec cuisine, réfectoire, etc.

La figure 263 représente le plan de

ASILE

ASILE

Y asile Saint-Etienne, contrait à Limoges (Haute-Vienne), par M. Regnault. On

voit en a le vestibule, en b le réfectoire

Fig. 263.

des sœurs, en c la cuisine et en d le cabinet de la supérieure ; en face du vestibule est le préau f et, à sa suite, y asile e.

Des règlements administratifs président à la disposition générale de la salle d'asile proprement dite. Cette pièce doit être située au rez-de-chaussée, planchéiée et éclairée, autant que possible, des deux côtés par des ouvertures fermées avec des châssis mobiles. Les dimensions de la salle doivent être telles qu'il y ait deux mètres cubes d air par chaque enfant admis. Des gradins, au nombre de cinq au moins et de dix au plus, doivent occuper l'extrémité de la pièce ; des bancs, fixés au plancher, sont placés dans le reste de la salle.

avec un espace vide au milieu pour les évolutions. Des lieux d'aisances, distincts pour les deux sexes, sont situés à proximité, de façon à être facilement surveillés et doivent être disposés de telle sorte qu'il ne résulte de leur voisinage aucune cause d'insalubrité pour y asile.

A ces différents locaux il est bon d'adjoindre une cour plantée pour les récréations et les repas dans la belle saison et un petit jardin pour la directrice. Remarquons que les diverses parties de la salle d'asile, du préau et de la cour plantée doivent être symétriques, pour que les enfants, garçons et filles, puissent être séparés en deux groupes pendant les exercices et pendant les récréations.

Examinons les dispositions particulières affectées à chacune des divisions de l'édifice. Le préau couvert est entouré de bancs fixés au mur et hauts de 20 à 30 centimètres ; le devant peut être plein, et le dessus s'ouvrir à charnières.

Fig. 264.

par parties de 1 mètre à lm,o0, pour renfermer les paniers des enfants pendant le temps des exercices. Ces bancs sont garnis d'un dossier en lambris «fig. 264), au-dessus duquel sont placés des porte-manteaux. Cette pièce est

ASILE

ASSEMBLAGE

chauffée par un calorifère installé dans la cave ou par un poêle situé au milieu el entouré d'une grille. Les murs sont peinls en tons clairs.

La salle d'asile a la forme d'un rectangle. L'appui des croisées doit être à 4m,20 du sol, pour que les châssis s'ouvrent au-dessus de la tête des enfants. La porte unique, donnant sur le préau couvert, doit être vitrée et à deux vantaux. La largeur des gradins qui occupent le fond de la salle est de 0m,45, et leur hauteur de 0m,16 au minimum.

Il est réservé, au milieu et de chaque côté de ces gradins, un passage destiné à séparer les sexes et à faciliter les mouvements des enfants. Dans ce but, une

sssâa^^^

Fig. 265.

disposition ingénieuse, appliquée par M. Lequeux, est la superposition sur chaque degré d'une planche arrondie à ses extrémités (fig. 268). Les gradins sont soutenus par une crémaillère A, renforcée par des poteaux et contrefiches. Un lambris revêt le pourtour.

Des lits de repos sont disposés à l'entrée de la salle. Un poêle entouré d'une grille comme celui du préau, occupe le centre de la pièce, si celle-ci n'est pas chauffée par un système de calorifère.

Les latrines, séparées du bâtiment par un passage couvert, doivent être divisées (fig. 266) en deux compartiments reliés par un cabinet fermé G pour la directrice. On y dispose un urinoir A pour les garçons, un autre B pour les filles et des sièges D, séparés par des stalles.

Les cabinets et les urinoirs des en-

fants sont pourvus de portes battantes de 1 mètre de hauteur et qui laissent au-dessous d'elles un espace vide ; cette disposition réglementaire permet la sur-

Fig. 266.

veillance en dessus et en dessous. Ces cabinets sont dallés et leurs parois sont enduites au mortier ou revêtues de dalles jusqu'à une certaine hauteur.

Asphalte, s. m. — Voy. Bitume.

Aspic, s. m. — Outil de serrurier en forme de langue d'aspic. Le taillant du foret est souvent disposé de cette façon.

Asseau, s. w. — Voy. Assette.

Assèchement, s. m. — Voy. Humidité.

Assemblage, s. m. — Nom que l'on donne, dans la construction, aux divers moyens employés pour relier entre elles des pièces de bois ou de fer.

On classe les assemblages en trois principaux groupes se rapportant : 1° à la charpente; 2° à la menuiserie : 3° aux ouvrages en fer.

Charpente. V assemblage le plus commun est celui à tenon et mortaise. Le

ASSEMBLAGE

ASSEMBLAGE

tenon est une saillie ménagée suivant le fil «lu bois, à l'extrémité d'une pièce (fig. 267) : cette saillie est reçue dans une mortaise ou entaille pratiquée dans la pièce avec laquelle doit avoir lieu V assemblage. Cette cavité possède, en creux, les dimensions qu'a le tenon en relief. Les deux parties ab, cd, séparées par le tenon, se nomment arasements et

Fig. 267.

forment la surface de joint. On appelle joues ou jouées de la mortaise les épaisseurs A et B que cette entaille sépare. L'assemblage est ordinairement maintenu par une cheville en bois qui traverse de part en part le tenon et les jouées de la mortaise ; le trou percé à cet effet se nomme enlaçure (voy. ce mot).

Les assemblages se divisent en cinq espèces :

1° Joints en coupe ou à nu. qui ne sont que des coupes différentes faites aux extrémités de pièces fixées à l'aide de clous ou de ferrures. Cette sorte (['assemblage comprend : la coupe-plate la paume et Vembrèvement voy. ces mots).

2° Assemblages à tenons et mortaises.

proprement dits joints (rassemblai//1 .

dont le type, représenté par la figure précédente est celui qu'on emploie généralement pour deux pièces se rencontrant à angle droit. Cet assemblage est pourvu d'un renfort, quand la pièce qui porte le tenon est chargée d'un poids qui tend à faire rompre ce tenon sur sa largeur. On distingue : le renfort en chaperon, comme en porte la pièce A

(fig. 268), prisme triangulaire ajouté audessous du tenon : le mordâne en B, renfort qui est d'une exécution plus facile, mais qui affaiblit davantage le bois

Fig. 268.

qui porte la mortaise. Autrefois, on se servait du renfort carré qui est d'un travail plus dispendieux (fig. 269). Quand

Fig. 269.

les pièces se rencontrent obliquement, on abat l'angle aigu du tenon, pour n'avoir pas à refouiller la mortaise et pour faciliter la pose ; dans ce cas, le tenon est dit en about (voy. ce mot).

Lorsque deux morceaux de bois se rencontrent carrément ou obliquement, il peut arriver que la pièce qui porte la mortaise soit délardée A (fig. 270), ou déversée B, par rapport à l'autre ; le

Fig. 27U.

Fig. 271.

joint est dit alors en fausse coupe, et l'on distingue : la fausse coupe simple, dans laquelle les bois se réunissent à angle droit, comme dans la figure 270 ; et la fausse coupe biaise ou coupe d'empanon.

ASSEMBLAGE

ASSEMBLAGE

où les bois sont obliques (fig. 271). Le déversement de la pièce qui porte la mortaise peut nécessiter une double /'(itissc coupe du joint en barbe (voy. Barbe).

La classe des joints d'assemblage comprend encore les assemblages à onglet ou d'onglet, dans lesquels les deux morceaux de bois, réunis en potence, ont leurs surfaces de joints coupées en diagonale sur la largeur du bois (voy. Onglet).

3° Assemblages longitudinaux, dans lesquels les bois sont appliqués les uns contre les autres, sur toute leur longueur. On les divise en : joint plat A (fig. 272), réunion de deux pièces dressées sur leur longueur et simplement juxtaposées ; assemblage à rainure et

(fig. 274), ou des entailles qui empêchent le glissement.

Fig. 272.

languette, où une rainure, pratiquée sur Tune (\(^ faces, reçoit une languette ménagée sur l'autre, comme on le voit en B ; souvent, on ouvre des rainures dans les deux faces, et on loge dans la cavité un morceau de bois dit fausse languette (voy. Languette).

Dans celle catégorie d'assemblages se placent aussi le joint à elef. le joint refeuillé, Vembolture (voy. ces mots). Sou-

Fig. 273.

vent on réunit les pièces juxtaposées au moyen de brides ou de boulons, soit à joints plats fig. 273. soil avec d^ clefs

Fig. 274.

4° Assemblages bout à bout, appelés aussi entures et qui servent à relier plusieurs morceaux de bois dans le sens de leur longueur. Cette classe comprend :

le joint de bout simple, à tenon et mortaise (fig. 275), le sifflet, la paume, l'assemblage à queue tïaronde (voy. ces mots), Tenture à clef ou trait de Jupiter, qui est le système le plus efficace

Fig. 275.

pour la réunion de deux pièces soumises à un effort de traction dans le sens de leur longueur (voy. Jupiter), enfin, le joint à crochet et Tenture à enfourchement (voy. ces mots).

5° Assemblages à entailles, qui servent à réunir des bois qui se croisent à angle droit ou obliquement. On y comprend :

Fig. 276.

l'entaille simple, où les bois s'affleurent 'ii se croisant (\\^. 276), et qui se fait

ASSEMBLAGE

ASSEMBLAGE

généralement ami-bois, pouvant affecter La forme en queue d'or onde voy.Aronde . la moise, la trace et la gargouille voy.

ces mots).

Les pièces de bois courbes s'assemblent de la même manière que les pièces de bois droites, soit à tenon et enfourchement. soit à entailles ou à trait de Jupiter.

Menuiserie. Les assemblages à tenons e1 mortaises, à rainures et languettes, à queue d'aronde , à trait cle Jupiter.

s'emploient aussi en menuiserie ; mais Yetnboiture et les joints d'onglet (voy. ces mots) sont particulièrement utilisés.

Ouvrages en fer. Les assemblages des pièces métalliques varient suivant la nature des matériaux qu'il faut réunir et suivant les positions qu'ils doivent occuper les uns par rapport aux autres.

1° Assemblages en fer forgé. Les fers forgés et les fers laminés peuvent se souder ensemble, s'il s'agit de pièces de petite portée ; autrement, il faut employer diverses combinaisons. La plus simple est la réunion de deux pièces par un tenon vissé dans l'extrémité taraudée de l'une de ces pièces et entrant dans une mortaise pratiquée dans l'autre pièce : une goupille qui traverse le tenon fixe cet assemblage.

Les pièces soumises à la traction se réunissent au moyen de charnières, de traits de Jupiter avec brides, fourrures vov. ces mots). Si Ton veut rapprocher ou éloigner les fers assemblés, on se sert, soit d'une boucle avec écrou. se vissant sur deux tiges taraudées et pou-

renflement pièces (fig.

faits aux extrémités des 78). S'il faut laisser un pas-

Fig. 277.

vant tourner de façon à les éloigner ou à les rapprocher (fig. 277), soit d'un

Fig. 278.

n ou boulon à deux tiges taraudées

C ZD

Fig. 27

sage pour une pièce verticale, on emploie une fourrure avec boulons (fig 279).

Dans le cas de suspension d'une pièce horizontale par une. pièce verticale, comme celle d'un tirant par un poinçon, des brides boulonnées sur le poinçon

Fig. 280. Fig. 281.

supportent la pièce horizontale (fig. 280 et 281). Si la pièce verticale doit se prolonger, on met une clavette sous la fourrure, pour soutenir le tirant, comme le montre la figure 279.

Deux pièces horizontales sur une

Fig. 282.

en sens inverse et pénétrant dans des , pièce verticale sont souvent reliées par

ASSETTE. - 140

des empâtements boulonnés (fig. 282).

Les futures se font de la manière suivante : on taraude les pièces dans la

longueur de l'assemblage ; celle qui est reçue porte un collier qui donne plus de surface qu'au contact des fers (fig. 283).

Les assemblages des pièces inclinées se font au moyen de colliers, de boîtes, de sabots, etc. (voy. ces mots).

2° Les pièces laminées, telles que cornières et fers à T, s'assemblent à l'aide iïéquerres, de rivets, de boulons (voy.

Fers, Cornières).

3° Les assemblages des feuilles de tôle se font au moyen de cornières, de couvre -joints, de rivets, etc. (voy. Tôle).

4° Assemblages des fontes. Les fontes s'assemblent, pour de petites pièces, comme panneaux de balcons, grilles, etc., à l'aide de petits goujons en fer forgé; pour les grosses pièces, on emploie les boulons, en ménageant des portées ou empâtements aux points où ont lieu les efforts de pression et de tension.

Maçonnerie. Certaines combinaisons d'assemblage ont été employées pour relier entre elles les pierres, dans la construction des murs (voy. Appareil, Aronde, Agrafe, Armature).

Assette, s. f. — Marteau de couvreur ayant, d'un côté une tête et, de l'autre, un tranchant large de 5 à 6 centimètres et un peu recourbé vers le manche.

Les couvreurs s'en servent pour dres-

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