TRINIDAD
classes dn Conservatoire royal de Gand a permis de 1 donner les cours simultanément dans ces deux j classes, ce qui était impossible auparavant. i
C'est enfin un «antitrépidant» et un « antivi- j brantodont l'utilisation est tout indiquée dans le j voisinage des moteurs, pour les sièges et dossiers I de voilures et notamment d'automobiles.
Cette matière peut être coupée suivant les dimensions exactes des objets à garnir, en feuilles, bandages, rondelles, etc., de toute épaisseur depuis 5 mm., de sorte qu'on obtient sans main-d'œuvre spéciale des garnitures régnlièrement tassées en tous points.
TRICHROMIE. V. Photographie, Typographii.
TRICOT. V. Bonneterie.
TRICYCLE. V. Vélocipèdes.
TRIESTE. La plus grande ville maritime de r.\utriche-Hongrie, à 343 kil. S.-O. de Vienne, à l'angle E. de la baie de Trieste, par io" 38' 34' lat. N. et H«2)' long. E. de Paris. Pop. : 158.344 hab. en 1890, 160.000 en 1900.
Nombreux établissements industriels. Fabr. de savons, tonneaux, tissus, papiers, produits chimiques. Ateliers de constructions mécaniques, fonderies, hauts-fourneaux, moalinsàdécortiquer le riz.
Navigation. — Le nouveau port-franc de Trieste, plutôt dénommé Punto franco on Point franc, se trouve à l'O. du port de Trieste proprement dit. Les ouvrages sont les suivants : 1» les magasins, les hangars et les constructions diverses, d'ensemble 106.830 m. carrés; £• les 4 bassins, d'une surface totale d'eau de 193.618 m. carrés et d'une profondeur de 8 m. 30 à 13 m.; 3* 3 môles. Le développement des quais de rives atteint 3.620 m. Le port consiste en deux grandes darses et en un petit bassin où abordent les bateaux de pêche. Les bâtiments se font radouber soit dans l'arsenal du Lloj'd à Sant- Andrea, soit dans les chantiers de San-Rocco on de Mnggia, localités situées dans la baiedn même nom. Pour les droits de port et les tarifs des magasins généraux, des hangars et des quais, voy. Ànn. Com. Ext. (Enquête sur la Marine marchande.)
En 1898 les entrées ont été de 8.708 nav. jaugeant 2.063.000 t.; en 1899, de 8.886 avec 2.181.000. Les principaux pavillons étaient : autrichien 3.447 nav. avec 332.000 t., italien 2.248 avec 388.000t., turc 28-4 avec 289.000 t., anglais 167 avec 231.000 t., égyptien 65 avec 141.000 t., américain 73 avec 118.000 t., français 123 avec 111.000 1., russe 74 avec 101.000 1., roumain 76 avec 98.000 t. Trieste est le port d'attache de la plus grande Compagnie autrichienne de navigation, le Lloyd. (Voy. ce mot.) Point de départ de paquebots pour les principaux ports de la Méditerranée, pour l'Inde, l'Indo-Chine, le Japon, New-York et la côte orientale d'Afrique.
Commerce extérieur. — Voici le mouvement des échanges :
En milliers de florins (de 2 fr. 10)
Iinfiorl. Export. Import. Export.
Iinportatioiii
Par mer Par terre
tixportarioiig Par mer Par terre
Par mer Par terre Par mer Par terre
iit.-E*isri( Lmitït Itigrit iit.-liigr. Iitricke htgtit
En milliers de quintaux métriques Par mer Par terre Par mer Par terre
Trieste est le dixième des ports enropéens, immémédiatement avant le Havre. Le développement du commerce dans les 3 dernières années est dû à des réductions de tarifs consenties par les Compagnies de chemins de fer et à la prise en régie par l'État des magasins généraux, qui a en pour effet la diminution des prix dedécbargementet de magasinage.
Le commerce de Trieste est principalement nn commerce de transit.
Les import, consistent surtout en : tissus 66.176.00011. en 1899. coton 22.813.000, sucre 22.578.000, café 20 millions 836.000, tabac en feailles, préparé 19.844.000. fruits divers 15.529.000, riz 11.190.000, fer et objets en 1er 11.061.000, vins 10.058.000. méUux divers 10.006.000; — les export, en : tissas 54.786.000 fl. (coton 23.383.000). café 21.826.000, sucre 20.835.000, tabac 14.920.000, fruits divers 14.771.000, bois 11.858.000. peaux 11.553.000, vêtements et articles de modes 10.761.000. L'import. des cafés dn Brésil en .\Qtriche- Hongrie, par les ports de Trieste et de Fiume, a été en 1899 de 565.761 sacs (de 60 kilog.), soit 339.456 qaintaax; par provenances : Santos 477.147 sacs, Rio-Janeiro 78.282, Victoria 6.500. Bahia 3.882. Le Lloyd autrichien et r.\dria de Fiume en ont transporté la presque totalité.
I^ commerce s'est réparti comme suit entre les principaux pays : à l'import. : lUlie 40.341.000 fl.. Indes Orientales anglaises 25.169.000, .Allemagne 22.250.000. ÉUU- Unis 19.401.000. Égvpte 13.897.000, Turquie d'Europe 13.626.000, Brésil 12.449.000, Grande-Bretagne 9.293.000, Turquie d'.\sie9.460.000, Grèce 7.817.000, Rnssie5.538.000, Chine 3.382.000. France 4. 129.000 ; — à l'export. : Turquie d'Europe 28.285.000 fl., Allemagne 20.706.000, Turquie d'.\sle 20.119.000, Indes Orientales anglaises 19.626.000, iUlie 19.497.000, Egypte 15.382.000, Grèce 7.717.000, Rossie 6.233.000, Roumanie 4.955.000.
Les import, de France se font en huiles, café, graines, etc.; les export., en douves 7.313.602 en 1899 (4.337.(K2 pour Bordeaux, 2.300.979 pour Cette, 673.571 pour .Marseille), légumes secs, eaux -de-vie et alcool, etc.
Succursales de la Société 1. et R. Priv. .Autrichienne de crédit pour le commerce et l'industrie, de l'L'nion Bank de Vienne, de la Banque .\nglo-.Autrichienne. Consulat général de France. Centre de cheminsde fer sur les grandes villes de l'.Vutriche-Hongrie.
Un rapport détaillé ayant pour objet les usages commerciaux actuellement en vigueur sur la place de Trieste a été publié par la Chambre de commerce et d'industrie de cette ville. .\bel R-VVIER.