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La vci'ste égale 500 8.igùnes ou 1.0G7 mètres

Uns avec une production de 915.000 r.). En 1897, le nombre des entreprises industrielles s'est élevé à 228 et leur production à 8.0G9.000 r. (dans ce nombre, 21 moulins avec une production de 2.480.000 r. et 19 usines métallurgiques avec une production de 2.797.000r.i. Il est intéressant à noter que le nombre des boulangeries, qui était de 16 en 1893 (production totale de 132.000 r.), s'est élevé en 1897 à :« (production totale de 367.000 r.). La plus grande usine métallurgique d'Ékathérinoslaw est celle de la Société par actions de Briansk. La production de cette usine était en pouds (le ponds vaut 16 kgr. 381 ) :

Onvr. en

Fonle Fer Acier Rails Ouvrages acier et

en fonte en fer 180."? .5.173.G59 614.332 4J9.225 2.250.000 340.000 349.000 1897 9.838.755 452.005 898.598 4.054.J2r 445.753 C71.40O

Le nombre des entreprises commerciales était en 1893 de 885 (valeur des transactions, 8.981.000 r.), et en 1897, de 1.425 (valeur des transactions, 22 millions 496.752 r.). Trois foires ont lieu à Ékathérinoslaw : Gueorguiewskaïa (durée du 23 au 28 avril; valeur des transactions, 100.000 r. environ), Petropawlowskaïa (durée 27 juin au 1" juillet; valeur des transactions, 75.000 r. environ) et Iwano-Bogoslowskaïa (durée du 24 septembre au 1" octobre; valeur des transactions, 300.000 r. environ). On a import('' en 1893 à Ékathérinoslaw, par le chemin de fer Catherine, 4.614.700 pouds de marchandises, on en a exporté par la même voie 7.575.096 pouds. En 1897, les import, s'élevèrent à 9.791.858 pouds et les export, à 11 631,144. Les principales marchandises exportées sont : céréales, farines, bois, laine; les principales marchandises importées sont : fonte, fer, acier, pierres, houille, pétrole, naphte.

Succursale de la Banque de Russie et des Banques Foncières de la Noblesse et des Paysans. Pour les poids, mesures et monnaies, voy. le mot Russie.

ÉLAX (Bois d'). V. CouxEs.

KLASTICITK KT TKXACITK I>i: LA SOIE.

L'essai des soies ne comprend pas .seulement les épreuves du décreusage, du compte des apprêts, du dévidage, ainsi que celle du titrage, il est toujours intéressant, et il est quelquefois nécessaire d'avoir, tant pour la .soie grège que pour la soie moulinée, l'appréciation de la ténacité et de l'élasticité de la soie. Ces épreuves sont faites au bureau de titrage de la Condition; les résultats sont consignés sur 1 bulletin de titrage.

On appelle té)iacité la résistance que la fibre soyeuse oppose à la rupture, lorsque cette fibre est tirée dans le sens de la longueur. Elle est calculée d'après la charge en gr. que supporte, au moment de se rompre, une bave de 50 cm. de long.

L'élasticité est calculée d'après l'allongement qu'on peut obtenir d'une bave de 50 cent, de long avant qu'elle ne se rompe; l'élasticité est représentée par des millimètres. Nous disons l'élasticité en faisant usage du langage courant, mais ce n'est pas l'élasticité qui est mesurée. L'élasticité est la propriété qu'un fil possède de s'allonger dans certaines limites et de reprendre en partie sa forme primitive, de se retirer sur lui-même quand la force mécanique quia déterminé l'allongement a cessé d'agir: c'est le pouvoir de retrait. On n'est pas encore d'accord sur la définition de la ductilité, qui n'est pas la même chose que l'extensibilité. L'extensibilité est la propriété qu'un fil a de s'allonger par l'effet de

ÉLATERITE

ELECTRICITE

la tension, soit que la partie allongée conserve son allongement, soit quelle ne le conserve qu'en partie. G est rallongement tout entier qu'on a mesuré jus- «lu'à présent.

L'élasticité, ou le pouvoir de retrait du fil après la traction ou la tension, celle-ci étant supprimée, devrait arrêter l'attention autant que l'extensibilité; mais il n'y a pas encore pour cela de système d'épreuves qui soit satisfaisant. On a cependant mesuré déjà plusieurs fois ce qu'on a appelé l'allongeinenl liprnianent et l'allongement élastique, et l'on a établi que l'élasticité de la soie est assez puissante ! pour réduire de moitié l'allongement. !

Le sérimètre est l'appareil employé pour déterminer la ténacité et l'élasticité. Il se compose, à , sa partie supérieure, d'un ressort dynamométrique ! qui agitsur uneaiguille; celle-ci parcourt un cercle gradué et s'arrête dès que la tension n'agit plus. X la partie inférieure, un curseur, distant du dyna- ' momètre de 50 cent., est fixé à un contrepoids; il peut se mouvoir verticalement dans une rainure I bordée d'une échelle graduée en mm. Le contrepoids, . caché à l'intérieur, est retenu par un levier qui se , termine au dehors par une tige sur laquelle il suffit d'exercer une légère pression pour que le levier laisse échapper le contrepoids et le curseur; celuici s'arrête instantanément dès que la tige, aban- \ lonnée à elle-même, reprend sa position initiale. Or, ; la soie attachée au dynamomètre et au curseur est , passée sur la tige; elle exerce la pression nécessaire pour que le mouvement ait lieu, et elle maintient j I ette pression jusqu'au moment de la rupture. Le : liemin parcouru par le curseur donne le nombre de | millimètres dont la soie, qui avait 50 cm., s'est . allongée: le rapport de ces chiffres traduit l'élastiticité. C'est un tant pour cent. D'autre part, le cercle | gradué supérieur indique la pression en grammes, u le poids qui a été nécessaire pour amener la rupture. C'est l'expression de la ténacité.

BCLLETIX

Grèce

Élasticité

Ténacité

lllasticiié

Organsin

Ténacité Nombre de tours aa mètre Gr. Tors Filage 100 (iSO 420 110 700 420 115 720 440 120 740 450 125 745 460

On ne peut pas établir de corrélation entre les différentes propriétés du fil de soie. (V. Essai des

SOIES.) N.\TALIS ROSDOT.

ÉLATKRITE. Cette Substance, appelée aussi dapéche, caoutchouc minéral et bitume élastique, est d'un brun tirant sur le noir ou le vert foncé; elle est molle, douée d'une certaine élasticité, fusible à une température peu élevée, et se transforme alors en un liquide épais et visqueux. On la trouve disséminée ou étalée en couches dans les filons de plomb de Castletown, dans le Derbyshire, et dans les veines de quartz calcaire qui sillonnent les couches de Montrelais (Haute-Loirei, Voy. l'art. Bitumes.

ELUKRFKL». Ville de la Prusse rhénane, gouvernement de Dusseldorf ; a une longueur de 8 kil. et une largeur de 2 à 4 kil. Sur les deux rives de la Wnpper: touche à l'E. immédiatement à fiarmen et forme avec celle-ci un centre industriel extrêmement important. En 1897, pop. : I47.Û00 hab. Siège d'un tribunal, avec chambre commerciale et tribunal industriel ; d'une direction des chemins de fer de l'État, d'une succursale de la Banque d'.\llemagne, qui, avec ii bureaux auxiliaires, a en un mouvement de 3.221 millions de M. en 1896 ; de la Belgisch Markische Bank (2.471 millions); Elberfelden Bankverein (72 millions) ; comme banquiers, Heydt Vierstein et fils, J. Wichellaus, P. Sohn, Z. Meinen et Ban.

Le mouvement dans les 7 gares a été, en 18^-90, de 4.471.874 voyageurs ; les recettes du trafic des marchandises, de H.376.170 M. ; la poste a transmis 30.6i8.3(X> lettres, 1.961.000 paquets. Dépôts à la Caisse d'épargne municipale, 15.643.073 M.

Bureau de placement municipal, école de dessin industriel. Une Société d'assurances contre le vol de fabrique garantit les industriels, dans la mesure du possible, contre les vols et les recels. Entre Barmen et Elberfeld, qui se trouvent sur deux lignes de chemins de fer (vers Hagen et Cologne-Dusseldorf), tramway électrique, 10 pf. la place.

Elberfeld est un centre de fabrication pour l'industrie textile, coton, laine, soie, étoffes mélangées pour vêtement, ameublement, peluche.s, boutons de toute espèce; pour la teinturerie, les apprêts: industrie chimique, brasserie, fonderie, fabrique de machines, papier, papiers peints, rubans, casquettes, lampes, margarine. A. Schoe.nhage.

ELBEUF. Ville de la Seine-Inférieure, située sur la rive gauche de la Seine, à 21 kil. S.-O. de Rouen, par 49* 17' 32* lat. X. et i* 20* long. 0. de Paris. Pop. : 20.542 hab. en 1896. C'est l'une des principales cités industrielles de Normandie. Célèbres fabriques de draps en tous genres, principalement de « nouveautés », de draps satin bleu et garance pour officiers, de draps pour les administrations de l'État, les voitures, les chemins de fer, les billards. Filatures de laine, teintureries, ateliers de retordage, scieries, fonderies. Les neuf dixièmes des laines viennent de La Plata. Entrepôt des draps de Lonviers.

Tribunal et chambre de commerce. Par décret du 27 juin 1^93, la Banque de France a été autorisée à transformer en succursale le bureau auxiliaire d'Elbeuf ; ce bureau, qui dépendait de Ronen, a reçu, en 1897, 33.544 effets pour 17.846.000 fr. ; 36.681 effets en 1898 pour 20.881.000 fr. .\gences du Crédit Lyonnais et de la Société Générale.

Le trafic du port d'Elbeuf est d'environ 70.000 T. Station du chemin de fer de l'Ouest sur Paris, Louviers. La gare a expédié, en 1897, 261.492 voyageurs et 3.858 T. de marchandises P. V. : elle a reçu 27.899 T.

ÉLECTRICITÉ. (Du grec électron, ambre jaune.) Désignait l'agent particulier auquel les anciens attribuaient la propriété, que la résine acquiert par le frottement, d'attirer les corps légers. Ce mot sert à désigner aujourd'hui l'agent, dont la nature nous est inconnue, auquel nous attribuons les phénomènes électriques et galvaniques.

L'électricité n'est qu'une manifestation nouvelle de l'énergie: les expériences de Hertz établissent

ELECTRICITE

ELECTRICITE

la preuve expérimentale de l'identité de la lumière et de l'électricité.

Pendant fort longtemps l'électricité a été surtout l'objet des recherches de laboratoire ; ses applications étaient, jusqu'à ces dernières années, réduites presque exclusivement à la télégraphie et à la galvanoplastie. Il n'en est plus ainsi : l'électricité est entrée maintenant dans une nouvelle période, celle de l'utilisation industrielle. Cette situation s'est manifestée surtout d'une manière très marquée à la suite de l'Exposition internationale d'électricité de 1881.

Du jour où l'industrie fut en possession de la machine dynamo -électrique Gramme, produisant des courants continus très puissants et très réguliers (invention qui date de l'année 1876), l'électricité a pris sa place dans l'industrie à côté de la vapeur : son rôle grandit tous les jours. C'est cette machine qui a donné à l'électricité ses grandes entrées dans la pratique courante et qui a amené une véritable révolution dans une foule de spécialités : éclairage public et privé, transmission de force, affinage et soudure des métaux, traction mécanique, etc. L'électricité n'a pas donné seulement naissance à une série d'industries dont nous venons de citer les principales, elle a encore puissamment contribué aux progrès d'une foule d'autres : la construction des machines à vapeur à grande vitesse s'est sensiblement améliorée par suite de nombreuses demandes faites en vue des installations électriques. Il n'est pas jusqu'à l'emploi du gaz qui ne se soit perfectionné sous l'aiguillon de la concurrence.

L'électricité produite par les générateurs d'électricité industriels, c'est-à-dire par les machines dynamo-électriques, ou magnéto-électriques, se manifeste, comme celle produite par la pile, sous forme d'un courant qui est amené aux appareils d'utilisation par des conducteurs métalliques. (V. Conducteur d'électricité.)

Les effets produits par un courant électrique se mesurent à l'aide d'unités spéciales (unités pratiques) dont nous allons indiquer le nom. Mais auparavant, et afin de faire mieux comprendre la définition et la valeur de ces unités, nous établirons une comparaison entre les effets mécauiques produits par un courant d'eau et ceux produits par le courant électrique, en remarquant toutefois que cette comparaison ne peut être faite dans le sens rigoureux du mot, en raison même de la nature si différente des deux fluides considérés.

De même que le mouvement de l'eau dans un conducteur (tuyau) ne peut s'effectuer qu'en vertu d'une différence de niveau existant entre le réservoir d'où vient l'eau et celui où elle s'écoule, de même le mouvement de l'électricité dans un fil conducteur ne peut être produit que par une différence de niveau électrique, ce que l'on désigne par différence de potentiel. Cette différence de potentiel engendre une force d'écoulement qu'on a appelée force électromotrice et qui dans le langage courant se désigne encore sous les noms de pressioii ou de tension.

Un autre élément est à considérer dans le cas de l'écoulement de l'eau dans un tuyau et de l'électricité dans un conducteur métallique : c'est la quantité de liquide qui s'écoule dans l'unité de temps et la quantité d'électricité qui circule dans le conducteur, également pendant l'unité de temps. On appelle intensité d'un courant électrique la quantité d'électricité trans-

mise dans l'unité de temps (c'est l'analogue du débit du liquide), et cette intensité est proportionnelle à la différence de potentiel ou force électromotrice qui détermine l'écoulement de l'électricité.

Enfin, dans une conduite d'eau, tout comme dans un conducteur métallique parcouru par un courant d'électricité, il faut considérer que la résistance offerte par le conducteur (tuyau dans le cas de l'eau, fil métallique dans le cas de l'électricité) a une influence sur le débit.

Dans le cas de la conduite d'eau, le débit est en raison inverse de la résistance opposée par le tuyau à l'écoulement du liquide.

Dans le cas de la transmission de l'électricité par un conducteur métallique, l'intensité du courant est en raison inverse de la résistance opposée par le conducteur au passage de l'électricité.

D'après ce qui précède on voit que, pour étudier les effets d'un courant électrique circulant dans un conducteur ou plus généralement dans un circuit conducteur, il faut considérer : la différence de potentiel, force électromotrice, pression ou tension qui détermine le mouvement de l'électricité, l'intensité du courant électrique qui circule dans le circuit, et la résistance opposée au passage de l'électricité dans ce circuit.

Une loi (dite loi d'Ohm) établit la relation très simple qui existe entre ces trois quantités, que nous représentons respectivement par les lettres : E, I et R. Elle s'exprime par la relation : I =E: R.

L'unité pratique de mesure de la force électromotrice E est le volt, celle de l'intensité I est l'ampère, celle de la résistance R est l'ohm.

La résistance opposée au passage du courant par un conducteur dépend de la nature du conducteur, de sa longueur, de sa section et de sa température. Chaque substance conductrice de l'électricité a donc une résistance spécifique. Si nous la désignons par r, et si le conducteur formé avec une substance de résistance spécifique r^, a une longueur / et une section s, la résistance opposée par le conducteur au passage du courant sera r = ri lis.

Ou exprime généralement la résistance spécifique des métaux en ohms-centimètres. Si donc on évalue ^ et s en centimètres linéaires et carrés, on aura la valeur de r en ohms.

De même qu'un liquide tombant d'une hauteur déterminée, ou autrement dit s'écoulant sous une différence de niveau A™, produit un travail dont ou obtient la mesure en multipliant la quantité de liquide 9°"= par sa hauteur de chute /*", de même l'électricité, s'écoulant dans un conducteur grâce à une différence de potentiel ou de niveaux électriques de E volts, créée entre les deux extrémités de ce conducteur, produit un travail qui se mesure en multipliant la quantité d'électricité par cette différence de potentiel E volts.

Si donc on désigne par T le travail produit, on aura T = E q, et comme la quantité d'électricité écoulée est égale au produit de l'intensité I ampères par le temps t, q = l t, ou aura : T = E IL — L'unité pratique de travail électrique est le joule.

On remarque que le travail nécessaire pour maintenir dans un conducteur un courant électrique déterminé pendant l'unité de temps est égal à El (puisqu'il suffit de faire t ~ 1 dans la formule T = EU établie plus haut). Ce travail se nomme puissance du courant et caractérise l'efficacité du généra-

i;, — ÉLECTRICITÉ

Voici quelques renseignements sur l'état actuel de ces diverses branches de l'électricité industrielle. Traiitunis.-iioti de l'énergie. —L'emploi de l'électricité pour la transmission de l'énergie dans les usines, les ateliers et chantiers de construction se développe chaque jour de plus en plus, en raison des facilités qui en résultent et aussi, dans le cas site d'un ampère dans un conducteur dont les deux particulier des transmissions d'usines, en raison des extrémités ont une différence de potentiel égale à économies qui peuvent être rea isees par la supjjjj ^.^U pression des courroies. Les installations électriques

LeValt correspond, à peu de chose prés, à i 10 de ' dans les mines ont pris un grand essor, qui ne fera kilogrammétre par seconde. Les multiples du watt d'ailleurs que s'accroître grâce aux progrès accomles plus employés dans l'industrie électrique sont ; pHs pour maintenir 1 isolement de ces installations

ÉLECTRICITÉ

leur électrique qui le produit, comme le travail mécanique disponible dans l'unité de temps (exprimé en chevaux-vapeur de 75 kilogrammélres par seconde), caractérise la puissance d'un moteur. L'unité pratique de puissance électrique est le uall. C'est le travail mécanique qu'il faut dépenser pour maintenir pendant une seconde un courant d'une inten

riiectowatt OH 100 watts, et le kilowatt ou i .000 watts.

Dans le cas du passage d'un courant électrique à travers un conducteur, le travail des forces électriques se traduit par un développement de chaleur (c'est sur ce phénomène que sont basées les applirations de l'électricité à l'éclairage et au chauffage). >i donc on divise le travail T lesprimé en joules), produit par le courant électrique, par l'équivalent mécanique de la chaleur, égal à 424, on pourra évaluer la chaleur dégagée C, en calories, par la formule :

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