V.Tleur Quantité
Tissus de coton 4.498.000 G't2.000
Grosse ferronnerie 2. 825. (KM) 5.051.000
Houille 2.225.000 89.030.000
Puis viennent le riz, le café, l'huile, les tissus de laine. A l'expert. : céréales, et, en petite quantité^ bois, alcools, produits de pèche. Braïla et Galatz attirent les produits agricoles de toute la Moldavie et des pays voisins, et ceux des rives du Danube qui y viennent par le fleuve. Les bois de Moldavie et de Bucovine sont transportés par eau sur la Bistriza, le Prut, le Siret et le Danube. Le poisson vient du Danube, du Prut et des nombreux étangs de Bessarabie et de Dobroudja.
De nombreux travaux ont assuré la navigation sur tout le cours du bas Danube ; la construction des quais, des docks, des entrepôts, a donné de nouvelles facilités au commerce; la ligne de chemin de fer qui se dirigera vers le Nord, par Berlad, augmentera les débouciiés; enfin Galatz profitera surtout du développement du service do navigation maritime que l'État a ouvert en 1S96 et qui met les ports du Danube en relation directe avec Coustantinople, Athènes, l'Archipel, .41exandrie et Rotterdam. Cinq bateaux, représentant 10.000 t., font en 15 jours le service du Danube à Rotterdam. Paul Greciano.
Importations et Exportations.— Les import, sont passées de 203.000 q.\., valant 121 millions de fr., en 1896, à 150.000 qx., d'une valeur do 109 millions en 1897. Cette diminution vient de l'importance croissante de l'industrie locale. La France occupe le premier rang pour ses iraport.: 28 millions de fr. en 1897 ; puis viennent l'.\ngleterre, 23 millions; l'.Mlemagne, 13,7; la Belgique, 13,0; l'Autriclie-IIongrie, 9,0; la Turquie, 9,0; l'Italie, 4,5; la Russie, 3,8 ; la Suisse, 1,0. Les principaux arlicles importés par la France ont été : les métaux, 19.7(X).(W0 fr.; les produits chimiques, 2 millions 4 ; le sucre rafllné en pains, 2,1 ; les tissus de soie, 1,1 ; les huiles, 480.000 fr. ; les poteries, 458.000 fr.i
Les export, ont baissé de 370.135 qx. en 1890, valant 08 millions de fr., à 281.578 qx. en 1897, d'une valeur de 39 millions. L'année 1897 n'a pas été bonne en raison des inondations et des effets de la guerre turco-grecque. Voici la répartition des export, entre les principaux pays : Angleterre, 21.473.000 fr. ; Belgique, 4 millions 1 ; France, 3,9; Turquie, ;>,3 ; Bulgarie, 1,5 ; Suisse, 1,4; Italie, 1,3; Russie, 594.000 fr.; Serbie, 340.000 ; Allemagne, 237.000, Les export, consistent surtout en céréales, peaux, vins, bestiaux et sel. (Moniteur olficicl du Commerce du 4 mai 1899.)
Voici les ehifires officiels de la statistique des Douanes de Roumanie pour 1897; ils difièrent sensiblement des précédents :
Valeurs en francs
Importations 53.359.233
Exportations 22.8:)0.15'.>
Différence en faveur de l'import 30.503.074
1. Des différences très grandes existent entre les statistiques roumaines et les statistiques françaises on ce qui concerne les niarcli'indises exportées de Roumanie en France. Ces différences proviennent de ce qu'une grande partie des niarcliandises roumaines qui arrivent en France ont été transportées par des bateaux anglais et enregistrées, à la sortie des ports roumains, comme vendues e.n Angleterre. Les ordres qui parviennent en cours de route à ces navires anglais (en général à Git)raltar), les font changer de direction et les envoient très souvent dans les ports français. Il fau donc tenir pour plus exacts les chiffres de la statistique française que nous donnons ici, et considérer que les chiffres roumains représentent seulement les achats directs mis à bord des navires français.
GALLES DU SUD
GALLES DU SUD
Suivant les habitndes ùlablies en Ronmanie, les mar-
.ndises sont livrées par les divers pays d'Eorope à crédit.
redit varie entre un an et quatre mois. L'Angleterre
Allemagne aceordent très facilement neuf et douze
^; r.Xutriche et l'Italie livrent à six mois; seule, la
, lice ne veut accorder que trois mois et quelquefois
^aatre.
G.VLKXE. Sulfure de plomb. V. Plomb.
• ;.VLKTTE (Fils de). Le fil de galette est une
•ce de fil de scbappe, dont la filature est à peu
s abandonnée. C'était le produit des cocons per-
~, dc-s cocons bassinés, des télettes, etc., cuits,
lis, moins lortcment que pour la scbappe, peignés
lilés en long. La galette est très brillante après
i;i U'inture. On la monte à plusieurs bouts et elle est
employée pour la passementerie d'or ou d'argent.
<;.VLIl»OT. Le galipot, connu aussi dans le com- 'l'Tce sous le nom de haras ou barras, est la sétion fournie par les canaus résineux de l'écorce divers pins à l'arrière-saison. Pendant la belle saison, cette sécrétion constitue la térébenthine ; pendant l'arrière-saison elle se solidifie à l'air et se présente en croûtes épaisses, solides, sècbes, grenue.';, d'un blanc jaunâtre : c'est le galipot. Il a leur de la térébenthine, une saveur amère, est liilement soluble dans l'alcool et fournit par dislillation une essence appelée huile de raze.
G.VLLE (Xoix de). V. Matières color.\xtes : Noix de Galle.
G.VLLES nu SUD (NOUVELLE-). L'une des sept colonies anglaises de l'Australasie. Sup. : 804.700 kil. c. env., dont H. 380 en rivières et lacs. Elle est située entre ^9» et 36» lat. S., 141° et 153"' long. E. fle Greenwich, et limitée par le Queensland au N., rOcéan Pacifique à l'E. ,1e Victoria au S., r.\ustralie méridionale à l'O. Les côtes, de la pointe Danger au cap Howe, ont environ 1.126 kil. La plus grande longueur est de 1.448 kil., la plus grande largeur, fie 1.367.
Le climat varie beaucoup suivant les régions; il épend moins de la latitude que de la hauteur audessus du niveau de la mer. On peut le comparer à ■celui du sud de la France et de l'Italie. La température atteint jusqu'à 38» à l'ombre. La moyenne à Sydney est de 22» en été et de 14° en hiver. La chute des pluies est très inégale : 0m.91 au S. de Sydney, lm.26 à Sydney, 1 m. 46 dans l'extrême N., le long •des côtes, 0m.30 seulement à Om.83 dans l'intérieur.
Trois grandes divisions naturelles : la région lies côtes, d'une largeur de 56 à 201 kil., accidentée, très riche, bien arrosée; la région des plateaux, s'étendant à l'O. jusqu'au 141'= méridien ; les plaines de l'intérieur, où sont les principaux pâturages de la colonie, .\ctnellement 13 districts d'élevage: Albert et Darling (formant plus d'un tiers de toute la colonie), à l'O.; Warrego, Gvvydyr, Liverpool Plains, Bligh, Wellington, Lachlan et .Murrumbidgee au Centre; Clarence, Xew-England Macleay et Monaro, à l'E. La colonisation a commencé «0 1788.
Pop. totale : 350.860 hab. en 1861, 303.981 en 1871, 151.468 en 1881, 1.132.234 en 1891, env., 1.346.000 à la fin de 1898 (et 8.000 aborigènes), dont une majorité de près de 100.000 hommes. En 1896, les naissances ont atteint le chiffre de 36.506 et les décès celui de 15.839.
Le gouverneur, nommé par la Couronne, admi-
nistre la colonie; il est assisté d'un Conseil législatif de Gi membres nommés par la Couronne à vie, et d'une .Vssemblée législative de 12.5 membres, élns au suffrage universel pour une durée de 3 ans. Audessous de la Suprême Cour, il existe des cours de magistrats et des cours de district siégeant deux fois par an dans les principales villes. Situation des finances, en milliers de liv. st. :
Revenus 6.470 9.494 9.287
Dépenses... 7.793 9.403 9.320
Dette publique 24.632 46.030 38.591
Sur le revenu de 1897, 1.280.000 liv. st. venaient des douanes, et 1.953.000 des biens fonciers: sur les dépenses, 1.832.000 liv. st. étaient employées en chemins de fer et tramways et 2.285.000 liv. st. en intérêts de la dette publique.
L'armée se compose de 5.500 hommes env. : 600 formant les corps réguliers et 4.900 volontaires.
Les principales villes delà colonie sont : la capitale, Sydney, 417.000 hab. ; Xewcastle, 29.000: Broken-Hill, 20.000; Parramatta, 12.500; Goulburn, 12.000; Maitland, 10.000; Bathurst, 9.000.
Agriculture. — La superficie en culture était de 1.821.000 acres en 1897-98, contre 846.000 en 1891 ; la sup. cultivée en 1898-99 est estimée à plus de 2.000.000 d'acres. Le tableau suivant indique l'importance des principales récoltes des trois dernières années au 31 mars, en milliers d'acres:
Blé
Maïs
Avoine
Orge
Pommes de terre .
Fourrages
Vignes
Jardins
Orangeries
3fô
Près d'un quart de la sup. totale de la colonie est couvert de forêts. Les terres se vendent de 15 sh. l'acre dans les parties peu boisées à 30 sh. dans les forêts denses des districts dn Nord. En 1894, l'agriculture occupait 90.000 personnes et l'élevage pastoral 31.000. Les vignobles ont produit, en 1896, 40.000 heetol. de vin et 323 hectol. d'eau-de-vie.
La Nouvelle-Galles du Sud est de beaucoup la première des colonies australasiennes pour la production de la laine. En 1897, on comptait près de 44 millions de moutons, contre 62 millions en 1891 : la plus grande partie de cette énorme diminution est due à la sécheresse.
Le nombre des chevaux est passé de 326.000 en 1883 à 498.000 en 1897, celui des bêtes à cornes de 1.640.000 à 2.083.000, celui des porcs de 189.000 à 207.000.
Mines. — L'or produit jusqu'à la fin de 1894 représentait une valeur de 42.326.000 liv. st. ou 11,1 % de la production minérale totale de la colonie. Il en a été extrait 292.217 onces en 1897 valant 1.088.000 liv. st., 341. 000 en 1898; les plus grands rendements ont été de 818.000 onces en 1852 et 640.000 en 1862. Les mines d'or employaient 21.286 ouvriers en 1897, dont 1.000 Chinois. La production des mines d'argent s'élevait, à la fin de 1893, à 20.624.000 liv. st.; elle a été en minerai de 289.000 T. en 1897, valant 1 million 681.000 liv. st., la plus grande partie àBroken- Hill (voy. ce mot). En 1898, les ouvriers étaient au nombre de 6.200. Les mines de enivre ont produit
GALLES DU SUD