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En

11 a été exporté par Hambourg, en 1899, 34.287 T. de pommes de terre à l'état naturel, valant 3.117.675 fr., contre 82.312 T, en 1898 et seulement 13.809 en 1897. Pour les fécules, l'export. par ce même port, qui représente à peu de chose près le total de l'export. allemande de ce produita donné, en 1899, un chifïredel8.225T. valant 4 millions 900.180{r., contre 16.193'r. pour 4.230.000 fr. en 1898 et 15.111 T. pour 3.414.123 fr. en 1897. Le centre du commerce des fécules est en Hollande. Le port de Hambourg expédie surtout en Grande-Bretagne, en Espagne et en Italie.

En Russie, près de 2.400.000 hectares (3 7o du total de la surface ensemencée de la Bussie d'Europe) sont cultivés en pommes de terre. Cette culture est surtout répandue dans les provinces occidentales. La moyenne annuelle de production des pommes de terre au cours des 15 années 1884-98 a été pour la Bussie d'Europe de 209.398.600 hectol., dont 63.327.300 dans la zone des terres noires. 77.737.200 dans les régions en dehors de cette zone et 68.294.100 dans le royaume de Pologne. Les pommes de terre ne servent pas seulement à l'alimentation locale; les distilleries et les fabriques d'amidon et de mélasse en font une grande consommation. Elles occupent le premier rang, bien avant

le seigle lui-même, parmi les matières servant à produire des alcools: elles représentaient, pour la période 1887-9G. les 66,8 7. (In total de ces matières, en 189<;-97 les 70,4, en 1897-98 les 71,5, avec un poids variant annuellement de 1.600.000 à 2.000.000 de T. La production russe des amidons de pommes do terre est de 51.680 T. par an, sur un total de 55.700 T., le surplus étant de l'amidon de blé (1.940 T.), de riz (1.530) et de maïs (460).

La régie fédérale des alcools en Suisse demande à la distillerie indigène de pommes de terre environ 30.000 bec toi. d'alcool, qui peuvent être accompagnés de 3.0(J() hectol. d'alcool de pommes et poires à 70 fr. 23 l'hectol. (prix de 1900).

La colonie du Cap ne produit pas assez de pommes de terre pour sa consommation (380.283 muids de 24 galionsde 4 lit. 0 en 1899, soit 414.336 hectol.). Les import, viennent principalement des Iles-Britanniques (3.034.000liv. angl. pour 9.689 liv. st. en 1899), de France (1.401. 800pour 3.237 liv. st.), des Canaries (943.000), d'Allemagne (446.200). Les arrivages des Canaries ont lieu en mai et juin; ceux de France commencent en juillet, au départ du Havre ou de Bordeaux , en caisses de 34 kilog. 500- (1/2 sac de 1301iv. angl. ou « muid»). L'expédition par la ligne française des Chargeurs-Béunis est moins coûteuse que par les lignes anglaises; mais la ligne française n'a que des départs mensuels avec une traversée de 30 à 35 jours, tandis qne la ligne anglaise a un départ chaque semaine avec 16 à 22 jours de traversée seulement. \Jearl\j rose française est la qualité préférée sur les marchés du Cap; la perte pendant le voyage est de 1 kilog. à 1 1/2 par caisse; il y a un droit d'antrée de 7 1/2 °/. ad valorem, sauf pour les petites pommes de terre employées commesemence, qui sont exemptes de droits.

Les cours en 1899 ont été en moyenne, par sac de 300 liv. angl. : à Capetown, de 1 liv. st. 6 sh. 0 d. ; à Crahamstown, 0,19,0; à (Îraaf-Beinet, 1,2,6; àKimberley, 1,3,0; à Malmerbury, 1,1,0; à Alossel-Bay, 1,1,0; à Colesberg, 0,13,0. Ces prix sont d'ailleurs très variables.

l'OMPES. Les pompes servent à l'élévation ou à la compression des fluides. Nous ne parlerons pas des pompes pneumatiques, mais seulement des^ pompes hydrauliques. Au point de vue mécanique, les pompes se divisent en pompes à piston, dont le mouvement est rectiligne alternatif, et en pompes rotatives (centrifuges, principalement). Au point de vue du travail à produire, les pompes sont aspirantes, foulantes, ou aspirantes et foulantes.

Le mouvement est donné aux pompes au moyen d'un moteur convenable, selon le résultat à obtenir. La pompe du jardinier est mue à la main ; le vent actionne des milliers de pompes d'épuisement en. Hollande et ailleurs ; la pesanteur de l'eau fait marcher les béliers hydrauliques; les pulsomètres agissent par suite du vide produit par la condensation de la vapeur; les injecteurs, par suite de l'entraînement produit par un courant de vapeur.

En général, ce sont des machines à vapeur qui actionnent les pompes dès que celles-ci ont une certaine importance et que leur action est contiune. Les premières machines à vapeur furent construites en vue de l'épui-sement de l'eau dans les mines de houille en Angleterre.

Ce que, naturellement, on recherche dans une pompe industrielle faisant un grand travail, et plus que dans beaucoup d'autres machines, c'est son rendement. Bien entendu le moteur doit être aussi économique que possible, perfectionné. Quant à lapompe, son étude demande toute l'application de l'ingénieur, et son choix doit être fait avec le plusgrand soin par l'acheteur. Le nombre des systèmes de pompes est très grand.

Les pompes de mines sont, en général, étudiées et choisies par des gens vraiment compétents: mais.

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