COUVENS DE FILLES
Le plus ancien monastère de filles fut celui des Grandes -Pucelles. Ces religieuses de l'ordre de Saint Benoît s'établirent, vers l'an 1020, audessous de la digue qui porte encore leur nom, dans une île appelée alors la Figne-de-Saùit- Marcel. Elles y restèrent jusqu'en 1 55a, que leur maison fut cédée aux Bénédictins de Saint-Clément, et les Pucelles se réunirent aux chanoinesses de Saint-Pierre.
Il a existé encore une autre congrégation de femmes appelées , les Dames - des-Pucelles-suslou-Mur. Dans un cartulaire de i3o8 à i33a, on voit qu'en i3ao elles étaient au nombre de neuf.
Dans un atour de i3o4, il est encore fait mention des Puedles-de-Mances , au costes Scinùr- Marcel, on ignore si ce sont les mêmes que celle* qui ont existé sur les murs (i).
MAGDELNAINES.
On ne sait quand s'établirent à Metz les chanoinesses régulières de Sainte-Marie-Magdelaine , de Tordre de Saint-Augustin. Seulement il est constaté par des contrats discernement qu'elles existaient au commencement du onzième siècle. Le Pape Nicolas V ayant transféré les chanoines de Saint- TMébaut dans leur couvent , en i54a , elles obtinrent en échange la chapelle de Sainte-Elisabeth , dans le vieux -cimetière , auprès des Célestins et y bâtirent une nouvelle maison. Depuis i8o5, elle est convertie en casernes pour la gendarmerie.