ACHÉES OU VERS ROUGES
On donne ce nom et celui de laiche à certains vers
qui servent à nourrir des oiseaux ou à faire des appâta pour la péché. — Voici divers moyens pour en avt>ir pfésqtié en toutes les saisons de Tannée. — Le premier est dé s'en aller dans un pré ou autre lieu rempli d?hèrbés, où Ton jugera qu'il peut y avoir de éèttè sorte devers; là il faut, sans sortir d'une place, danser ou plutôt trépigner dés pieds environ un deraiijuàrt d'heure sans s'arrêter : vous verrez les vers Sortir déterre tout à Tèntoûr dé vous ; vous les aroas*- Seftz, fiôn à mesure qu'ils sortiront, mais quand ils seront tôtià dehors; car ai vous vous arrêtez un moment, ils rentreront dans là terré, tin autre moyen consisté à faire bouillir dés feuilles de noyer ou du chanvre, et on répand sur la terre l*éau dans laquelle les feuilles ont bouilli. — Les vers ne tardent pas à sortir. -7 Autre moyen. — C'est de planter d'environ tan pied un gros bâton dans un endroit d'un pré humide, et dé remuer là terré pendant un demi-quart d'heure en agitant lé bâton en tout sens : l'ébranlement dé la térfe fera Sortir lés vers.
ALOSË.
Clupm ohm* — Ceulaû, à Bordeaux. — Halachia> à Marseille. — Laccia, à Rome. — A\fe, en Allemagne. — • Elft y en Hollande. — Shad, en Angleterre.
Les aloses habitent non -seulement dans l'océan Atlantique septentrional, mais encore dans la Médi-
terranée et dans la mer Caspienne. Elles quittent leur séjour marin lorsque le temps du frai arrive; elles remontent alors dans les grands fleuves; et l'époque de ce voyage annuel est plus ou moins avancée dans le printemps, dans Tété, et même dans l'automne, ou dans l'hiver, suivant le climat dans lequel coulent ces fleuves, les époques où la fonte des neiges et des pluies abondantes en remplissent le lit, et la saison où elles jouissent dans l'eau douce, avec le plus de facilité, du terrain qui convient à la ponte ainsi qu'à la fécondation de leursœufs, de l'abri qu'elles recherchent, de l'aliment le plus analogue à leur nature.
Lorsqu'elles entrent ainsi dans le Volga , dans l'Elbe, dans le Rhin, dans la Seine, dans la Garonne, dans le Tibre, dans le Nil, et dans les autres fleuves qu'elles fréquentent, elles s'avancent communément très-près des sources de ces fleuves. Elles forment des troupes nombreuses, que les pécheurs de la plupart des rivières où elles s'engagent voient arriver avec une grande satisfaction, mais qui ne causent pas la même joie à ceux du Volga. Les Russes, persuadés que la chair de ces animaux 'peut être extrêmement funeste, les rejettent de leurs filets, ou les . vendent à vil prix à des Tartares, moins prudents ou moins difficiles. Le nombre de ces dupées cependant varie beaucoup d'une année à l'autre. Dans la Seine- Inférieure, par exemple, on prenait treize à quatorze mille aloses dans certaines années, et dans d'au-
très on n'en prenait que quinze cents ou deux mille.
Elles sont le plus souvent maigres et de mauvais goût en sortant de la mer, mais le séjour dans l'eau douce les engraisse. Elles parviennent à la longueur d'un mètre; néanmoins, comme elles sont très-comprimées, et par conséquent très-minces, leur poids ne répond pas à l'étendue de cette dimension. Les femelles sont plus grosses et moins délicates que les mâles. Dans plusieurs contrées de l'Europe, où on en pèche une très-grande quantité, on en fume un grand nombre , que l'on envoie au loin ; et les Arabes les font sécher à l'air, pour les manger avec des dattes.
Les aloses vivent de vers, d'insectes, et de petits poissons. — On doit regarder d'un œil de préférence les aloses dont la tête parait petite et le dos épais, parce que ce sont des signes qu'elles sont charnues et grasses; les écailles claires et brillantes indiquent qu'elles ont séjourné du temps dans l'eau douce où elles se sont engraissées. Quand les ouies sont vermeilles et les yeux clairs, on peut compter qu'elles sont fraîches; si, outre cela, elles ont été pêchées en bonne eau, en bonne saison, et qu'elles soient d'une bonne grosseur, ce sera partout un poisson excellent. La pèche des aloses se fait jusqu'à Rouen, et surtout à Quillebeuf, petite ville è sept lieues du Havre, du côté de l'embouchure de la Seine, depuis le commencement de mars jusqu'à là fin d'avril; on se sert quelquefois de guideaux, qu'on tend au bord des
bancs, ou bien de morte-eau 5 et lorsque la mer çst belle, on fait la pécbe avec des sennes. On prend aussi des aloses avec des tramails, qu'on nomjne alosicrs ou vergueux. On établit des filets pçesqp'ft la surface de l'eau .
' Les aloses de l'embouchure 4c la Seine sont ordinairement grasses et dç bon goôt, parce qu'elles y trouvent quantité de petits poissons, particulièrement des éperlans, qui leur fournissent une bonne et abondante nourriture ; mais on estime plus celles qu'on prend en remontant la Seine, que celles qu'on pren4 vers la mer. Cette pêche commence çu février qh mars et finit en mai. Les plus fortes closes ont dqux pieds de longueur et pèsent huit & dix livres.
Outre les aloses qu'on troqvç 4«të k§ parç§ qu'on construit au bord de l'eau, on en prençl avec des sennes qui Qnt soixante à quatre-vingts brasses 4ç longueur ; les pécheurs nomment qlty$ière$ çolleg qui servent à prendre 4*S aloses. Op ne çq^nait ppint 4s ri\ière en France où Ton prepne autant <Va|ps6§ que dans la Loire. Les bateaux qu'pn emplQfa pauç l& pécbe des aloses, et que l'on nonjme b r qrge§ £ l'era,* bouçhure de la Loire, et toue yers.Xoyr^ çt Qrjéafts, se terminent en pointe par les deux bouts, ço(pm? une navette; ils sont ordinairement ftrityf$ 4 e dçtyf hommes ; leur port est d'un ou deux tonueau* î U* ont un petit mât et une voile dont ils se servent rarement, et qu'ils amènent toujours quand ||s SQpt en
pêche. Les pécheurs mettent Içurs filets à l'eau le soir ; ils dérivent toute la nuit au gré de la marée, et ils les relèvent le jour pour s'en revenir, si le temps le tenr permet, sinon ils apoarrept leur barge à terre, et étendent leurs filets sur des arbres pour les faire sécher, jusqu'à ce que la marée leur permette de gagner la ville pour y vendre leur poisson.
La saison la plus favorable pour la pêche de l'alose dans la Loire est depuis la fin de mars jusqu'à la mi-juin j et on regarde à Nantes comme un poste avantageux, depuis quatre lieues au-dessus de la ville jusqu'à quatre lieues au-dessous.
4NCPOIS.
Clupea mcrasicohis. — Anjoris, en Allemagne. — Sprat
4ft Anglais, 4 1* Jamaïque.
Ce n'est pas pqyr sou volume qu'il est recherché, car il n'a souvent qu'un décimètre pu moins de longueur} il ne l'est pas non plus seulement, pour la saveur particulière qu'il présente lorsqu'il ç§t frais j priais on consomme qne énorme quantité d'individus de cette espèce lorsfqu'après ^voir été sajés, ils sont devenus un assaisonnement des plus agréables. On les prépare en leur ôtant la tête et les entrailles; op les pénètre de sel ; on les renferme dans des barils avec des précautions particulières; on les envoie à de -très-grandes distances sans qu'ils puissent se
gâter. Ils sont employés, sur les tables modestes comme dans les festins somptueux, à relever la sa* veur des végétaux, et à donner aux sauces un piquant de très-bon goût. Leur réputation est d'ailleurs aussi ancienne qu'étendue. Les Grecs et les Romains, dans le temps où ils attachaient le plus d'importance à l'art de préparer les aliments, faisaient avec ces dupées une liqueur que l'on nommait garum, et qu'ils regardaient comme une des plus précieuses. On attribue le garum comme le caviar à divers poissons. Je pense que les Romains étaient comme nous, ils se conformaient aux circonstances et aux poissons qu'ils pouvaient avoir. Au reste, ils pouvaient satisfaire aisément leurs désirs à cet égard, les anchois étant répandus dans la Méditerranée, ainsi que le long des côtes occidentales de l'Espagne et de la France, dans presque tout l'océan Atlantique septentrional et dans la Baltique. On préfère les pécher pendant la nuit ; on les attire, comme les harengs, au moyen de feux distribués avec soin. Le temps où on les prend est celui où ils quittent la haute mer pour venir frayer près des rivages; et cette dernière époque varie suivant les pays..
La chair de ce poisson est assez transparente pour que, quand on l'expose au jour, on aperçoive l'arête qui forme l'épine du dos. Au sortir de l'eau, le dessus du dos est verdâtre; il devient bleuâtre, puis noirâtre quand on le garde.
Les anchois se tiennent plus volontiers au large que les sardines, qui ordinairement paraissent plus tôt sur nos côtes ; néanmoins on prend souvent, tant dans l'Océan que dans la Méditerranée, ces deux espèces de poissons dans les mêmes filets, pourvu que les mailles soient assez serrées pour les arrêter; car quoiqu'au commencement de la saison, et dans certains parages, on prenne de très-petites sardines, on peut dire en général que les anchois sont plus petits que les sardines ; et c'est pour cette raison que les pécheurs disent que quand on se sert de manets, on prend plus d'anchois avec les vieux filets qu'avec les neufs, parce qu'ils diminuent d'ouverture par le service. Les filets que les Provençaux nomment rissoles ont au moins quarante brasses de largeur, et vingtrcinq à trente pieds de chute ; les mailles en sont assez serrées pour que les anchois ne puissent les traverser. Pour faire cette pêche, les pêcheurs réunissent quatre bateaux; un qui porte le filet est monté par quatre ou cinq hommes, et ils ne sont sur les autres que deux à trois; ceux-ci ont à une de leur extrémité un farillon ou un réchaud; on fait dans ce réchajid un feu clair, de pin gras et fort sec. On pratique ordinairement cette pêche depuis le mois d'avril jusqu'à celui de juillet, seulement lorsqu'il n'y a point de lune, et que les nuits sont obscures. Les bateaux qui portent le feu sortent au commencement de la nuit, et vont se placer sur les fonds où ils
croient trouver plus de poissons à une pu gçgji Mepes de la côte, et se tiennent à 4eux portées» de fa^l |çç uns des autres. Les anchois s'approchent dçs bgt$q^$ qui portent le feu, et çruam} lç? pêcheurs s'apçrçp^ vent qu'ils s'en est rassemblé un nqmbrçj ils. gg avertissent par un signal je bateau quj, resté & \m% petite distance des autres, porte le filet j il s^'efi approche, et en mettant 1§ filet à l'eau, il entoure je mieux qu'il lui est possible le bateau qui lui a (a^ |ç signal et qui porte le feu, $fin d'çnvelgpper leçpqi§? sons qui sont assemblés autour de Iqi ; ajpsj \p bateau cjui porte le feu se trouve entouré par le filçt} quand l'enceinte du filet est formée, le bateaq (jïjj porte le feu plonge son réchaud daps l'eau pQjjç éteindre le feu \ alors les poissons, sardines, pu anchois, étant effarouchés, se jettent dans le filet, et se maillent. Pour les effaroucher encore plus, et les engager à donner daps le filet, ceux; qui sont dans ]ç bateau du fastier battent l'eaù, et après un certajn temps ceux qui sont dans le bateau de la rissole ou du filet le retirent dans leur bateau avec le poissoi) qui s'est maillé ou broqué 5 et aussjtôt qu'ils ont pris le poisson, ils se rendent à un autre bateai^ fastier pour faire une pareille manœuvre, (ju'jls conttayent tant que l'obscurité de la nuit dure.
Murxna anguilla. — Margaignon (anguille mâle), dans plusieurs départements de France. — Fine (anguille femelle), ibid. — Mfigtioramenti, lorsqu'elle pèse six kilogrammes, auprès des lacs ou marais de Comacchio, Qrbitello, etc., en Italie. — 4£Z, en Allemagne. — Eel^ en Angleterre.
Ses nageoires pectorales sont assez petites, et $es autres npgeoirçs assez étroites, pour qu'on puisse la confondre de loin avec le serpent j elle a de même le corps très-allongé et presque cylindrique. Sa tête est menue, le museau un peu pointu et la mâchoire inférieure plus avancée que la supérieure.
Sa peau est, sur tous les points de son corps, enduite de cette humeur gluante qui la fait paraître comme vernie. Elle est pénétrée de cette sorte d'huile qui rend ses mouvements très-souples, et l'on voit pourquoi elle glisse si facilement au milieu des mains. A la vérité, cette peau est garnie d'écaillés , mais ces écailles sont si petites , que plusieurs physiciens en ont nié l'existence ; et elles sont attachées de manière que le toucher le plus délicat ne les fait pas reconnaître sur l'animal vivant, et que même un œil perçant ne les découvre que lorsque l'anguille est morte, et la peau assez desséchée pour que les petites lames écailleuses se séparent facilement.
84 AXGC1LLE.
Le* couleurs que l'anguille présente fréquemment; et il parait que leurs dent beaucoup de l'âge de l'animal, et surtout de la qualité de l'eau au milieu de laquelle il vit. Lorsqae cette eau est limoneuse, le dessus du corps de la murène que nous décrivons est d'un beau noir, et le dessous d'un Jaune plus ou moins clair. Mais si l'eau rut pure et limpide, si elle coule sur un fond de sable, la partie supérieure est d'un vert nuancé, quelquefois même rayé d'un brun qui le fait ressortir ; et le blanc du lait, ou la couleur de l'argent, brille sur la partie Intérieure du poisson.
l<e» murène* anguilles parviennent à une grandeur Ire*' considérable; Il n'est pas très-rare d'en trouver . en Angleterre, ainsi qu'en Italie, du poids de huit à dix kilogramme*. Dans l'Albanie, on en a vu dont on a comparé la grosseur à celle de la cuisse d'un homme; et des observateurs très-dignes de foi ont assuré que, dans les lacs de la Prusse, on en avait péché qui étalent longues de trois à quatre mètres. On dit qu'il y a des anguilles dans le Gange qui ou t jusqu'à trente pieds de longueur. En 1754, Ton en prit une prés des rochers de Dunlay, en Irlande, qui avait exactement huit pieds de long, et plus de neuf pouces de diamètre.
rendant le Jour,. la murène anguille, moins occupée de se procurer l'aliment qu'elle désire, se tient presque toujours daus le repos. Elle se creuse avec
son museau une retraite plus ou moins grande dans la terre molle du fond des lacs et des rivières ; cette espèce de terrier a deux ouvertures, de telle sorte que si elle est attaquée d'un côté, elle peut s'échapper de l'autre.
Lorsqu'il fait très-chaud, ou dans quelques autres circonstances, l'anguille quitte cependant quelquefois, même vers le milieu du jour, cet asile qu'elle sait se donner. On la voit très-souvent alors s'approcher de la surface de l'eau, se placer au-dessous d'un amas de mousse flottante ou de plantes aquatiques, y demeurer immobile, et paraître se plaire dans cette sorte d'inaction et sous cet abri passager. On serait même tenté de croire qu'elle se livre quelquefois à une espèce de demi-sommeil, sous ce toit de feuilles et de mousse.
L'abondance de ce poisson n'a pas empêché les plus difficiles en bonne chère, et le luxe même le plus somptueux, de rechercher l'anguille, et de la servir dans leurs banquets. Cependant sa viscosité, le suc huileux dont elle est imprégnée, la difficulté avec laquelle les estomacs délicats en digèrent la chair, sa ressemblance avec un serpent, l'ont fait regarder, dans certains pays, comme un aliment un peu malsain par les médecins, et comme un être impur par les esprits superstitieux. Elle est comprise parmi les poissons en apparence dénués d'écaillés, que les lois religieuses des Juifs interdisaient à ce peuple; et les
règlements de Nuraa ne permettaient pas de la servir dans les sacrifices, sur les tables des dieux. Dans quelques parties de la Tartane, et particulièrement dans celles qui avoisinent la Chine, la peau d'anguille remplace, sans trop de désavantage, les vitres des fenêtres. Les Kamtschadales en mangent rarement; ils donnent cet animal à leurs chiens.
Pêche des anguilles à la nasse.
La nasse est un filet connu qu'on tend à la dé* charge d'une vanne de moulin; eu bien on fait une haie dans une rivière peu profonde avec des cistes qu'on arrête au moyen de pieux. On met les claies en triangle, et dans le fond on laisse un espace pour faire couler l'eau 4e la largeur de l'embouchure de la nasse; cela fait, on enfonce la nasse dans l'eau; on l'attache à la haie dans l'endroit de l'ouverture, et on fait en sorte que l'eau passe par dessus. Ces préparatifs se font le soir; le lendemain matin on revient, et toutes les anguilles qui ont suivi le courant de l'eau se trouvent prises.
Pêche des anguilles * la lie; ne dormante.
Prenez plusieurs hameçons d'acier, longs d'un pouce, et réunis chacun à une boucle; attachez à chaque hameçon des ablettes ou plutôt de petites lamproies; quand tous ces arrangements sont faits,
vous prenez une longue corde, vous retendez au bon} de l'eau, et vous y liez toutes les ficelles de manière qu'il y ait près de deux pieds d'intervalle entre elles ; après cela vous attachez un des bouts à un piquet, vous munissez l'autre d'une pierre , et vous jetez le dernier aussi loin qu'il vous est possible ; il faut faire en sorte que cette Hgne soit tendue dans un lieu dégagé de boiq et d'herbes, et quand elle a été la nuit dans la rivière, elle se trouve le lendemain chargée de poissons. — : On attache aussi quelquefois à ces hameçons de gros vers de terre; les anguilles, qui en sont friandes, y accourent, et dévorent leur proie; leur voracité fait remuer le cordeau, et alors on les tire à soi. J'ai lu dans un livre :
****** *w» »nf*Hi«n * lift *«**»•
« Il suffit de tenir une composition faite avec huit drachmes de scolopendre de mer, autant de squille et une drachme de jugioline, mêlées ensemble; on prétend que c'est un secret infaillible pour les arrêter et les prendre à la main. » Je n'en crois pas un mot. Pour retenir une anguille dans la main, une fois hors de l'eau , il n'est qu'un moyen : — la prendre entre le dessus des autres doigts et le dessous du médium; — de plus serrer fort. Pour vous rendre compte de ce procédé, mettez votre main droite à plat sur une table; soulevez seulement le doigt du milieu ; passez votre plume dessous jusqu'à la naissance des doigts.
88 APPATS.
Une anguille prise de cette manière peut être maintenue par une main robuste ; autrement je crois que c'est impossible.