BUT. — CABRER
exceptionnellement deux fois par semaine pendant le fort de la saison des courses et quand les besoins l'exigent. 11 contient renoncé des courses à venir avec leurs dates et un renvoi aux numéros du BuUtiin où se trouvent m eoDtenso le programme des réunions dont il est question ; un tableau des engagements à faire et forfaits à déclarer ; Pheure et le jour où ces déclarations doivent être faites ; les errata^ les avis sur les modifications ou les faits saillants que les événements de force majeure peuvent introduire dans la rédaction des programmes publiés; les noms des chevaux engagés dans chaque course, les poids des handicaps, enfin les comptes rendus des courses.
Le Bulletin officiel^ bien qu'émanant de la Société d'encouragement, est ouvert à la publication des programmes de toutes les courses existant en France. L'inscription au Bulletin donne le caractère officiel à une publication de cette nature. Lui seul fait foi en cas de contestations sur l'interprétation des conditions, sur une décharge ou surcharge, un poids publié, etc.
BUT. Le but est l'endroit de l'hippodrome fixé pour la fin d'une course. Il est marqué par un poteau, désigné sous le nom de poteau gagnant, parce que le cheval qui le dépasse le premier est déclaré gagnant de la course. En face du poteau est une sorte de petite loge où se tient le juge chargé de déclarer quel est le cheval qui a dépassé le premier le poteau.
GABOURG. L'hippodrome de Cabourg est situé entre Caen et Deauville; son terrain est excellent, avec un budget plus important et une organisation plus complète, il peut- être appeléà une position d'une certaine importance. Ses récents débuts, car il date de 1868, ont été modestes, comme ses ressources» Le zèle du Comité qui Ta créé est un garant de son avenir. '
CABRER (Se) est une défense assez fréquente chez les jeunes
poulains, et particulière surtout aux cïievaujc entiers. C'est également le moyen de résistance de prêdileotîon des cbevaujc rétifs qui veulent prendre une direction opposée à celle indiquée par le cavalier* En se cabrant, le cheval rejette tout son centre de gravité sur rarrière-main, pour enlever Tavant-inain qiii quitte la terre et i^ 'élève à une hauteur plus ou moins grande* Si le mouvement ne dépasse pas une certaine hauteur, cela s'appelle poiulsr; mais quand il devient perpendiculaire on dit que le cheval sa cabre, C'est une défense excessivement dangereuse, parce que ranimai peut, dans la violence du mouvement, perdre l'équilibre et se renverser, e*est*à'dîre tomber en arrière et écraser son cavalier entre lui et la terre«
CAEN. L'bippodrome de Caen e&t un des plus anciens de France; la date de son institution remonte à 1837, Les premife* res tentatives de courses à Caen furent un peu confuses, subissant à la fois rinfluence de Timpulsion nouvelle doonée par la Société d'encouragement et des tendances du pays d'élevage de demi-sang dont Caen est un des centres principaux. Les courses régulières, les primes d'étalons, courses au trot êl aient mélangées dans un même programme e( enlevaient à la réunion tout caractère sportif bien défini.
Cet état de choses rendait forcément stalionnaire l'importance des courses de Caen, lorsque^ fort heureusement pour la ville et pour la Société, il se trouva uu homme, propriétaire dans le pays, membre de la Société d'encouragement, imbu de ses principes, qui s4mposa la tâche de faire de Caeo une des pins importantes réunions de France. M, Calenge eut h triompher de beaucoup d'obstacles et de nombreux mauvais vouloirs; avec une persévérance que rien ne put rebuter il finit par réaliser son rêve. La marche des améliorations fut progressive, mais constamment ascendante ; peu à peu, les courses au trot, épreuves de demi-sang, disparurent du programme pour se réfugier dans une réunion supplémentaire qui fut fixée le lendemain des courses proprement dites^
En peu d'années les courses de Caen ne tardèrent pas si devenir les plus importantes de province. Le budget de la Société ne s'élève pas à moins de ^0 000 francs. L'événeni' nt saillant