CONDITION. — CONSTANCE
absorber les tissus graisseux. Le cbeval n'est pas dans sa forme. (Voy. forme).
CONDITION TROP BASSE. La condition trop basse est le contraire de la précédente, c'est-à-dire que le cbeval a passé le sommet du triangle et commence, par une pente également progressive, à revenir à son point de départ, Tabsence de condition ou l'impossibilité de démontrer son mérite réel. Dans ce cas, on dit il est trop bas de condition, ce qui équivaut à : il n'est plus en état de bien courir. La condition trop basse se manifeste par une maigreur exagérée, un appauvrissement général de l'animal. L'excès non raisonné de travail est presque toujours la cause de cet état presque maladif.
CONFIRME. On dit qu'un cbeval est confirmé quand son dressage est complètement terminé, et qu'il connaît parfaitement le service auquel on le destine. Cette expression s'emploie le plus fréquemment pour les chevaux de steeple-cbase qui ont toujours un apprentissage plus ou moins long à faire avant de connaître parfaitement leur métier. Quand le cheval n'hésite plus devant l'obstacle, qu'il le prend avec justesse et franchise, on dit qu'il est confirmé dans le saut.
CONSTANCE. Poulinière alezane à M. Sarazin; née en France en 1848, chez M. le prince Marc de Beauvau, par Gladiator et Lanterne, issue de Hercule. Mère en 1861 de Fidélité par Monarque; en 1862, de Monitor par Monarque; en 1863, de la Favorite par Monarque; en 1865, de le Sarazin par Monarque.
Constance est extrêmement petite, à ce point même, que lors de son arrivée à Pentrainement, il fut question de ne pas continuer sa préparation.
Elle eut certainement été retirée sans une circonstance excep* tionnelle; son entraîneur Henry Jennings, avait pour Lanterne, mère de Constance, une prédilection toute spéciale. Était-ce un sentiment superstitieux.de reconnaissancepour cette jument dont les succès fondèrent sa réputation ou l'une de ces sympathies irréfléchies dont ne peuvent se défendre les hommes aimant passionnément le cheval. Toujours est-il que Jennings ap-