C. RiGiDus Scop
"VI. HYDBocvBE. Chapeau glabre ou superficiellement fibrilleux, non visqueux ; stipe rigide non annulé ; cortine ténue.
A. Fîrmiores. Chapeau peu charnu, à marge involutée.
127. G. F1R.MUS Fr. — 128. C. subferrugineus Batsch. — 129. C. arme.macds Schœff. — 150. C. DAMASCENUS Fr. — 131. G. PRiviGNus Fr. — 152. G. duracinus Schœff. — 135. C. tor- Tuosus Fr. — 156. C. dilutus Pers, — 157. C. ebugatus Fr. — 158. C. saturninus Fr.
139. C. castan'eus Bull. Chapeau mince, ferme, campanule, convexe, puis aplati ; cutis glabre; stipe tenace devenu fistuleux, glabre, mais tapissé par les fibrilles de la cortine ténue et fugace. Lames adnées, minces, ventrues, serrées, couieur. Chapeau châtain, plus obscur vers le centre; stipe violacé ou rougeâtre; cortine blanche; lames violacées devenant
CORTUSA. 785
Touillées ou d'une teinte analogue à celle du chapeau; arête plus pâle. La chair est d'une couleur voisine de celle du chapeau. Odeur nulle, saveur agréable. Polymorphe, solitaire ou en touffe au pied des arbres ou dans les prés. Fin de l'été, automne. Comestible.
140. C. couis Fr. — 141. C. kemidens Fr. — 142. C. jubarinus Fr. — 143. C. hubricosus Fr. , — J44. C. iRREGui.ARis Fr. (voy. loc. cit.).
B. Tenuiores. Chapeau presque menbraneux, à marge droite; stipe atténué vers la base.
145. C. noLABRATUs Fr. — 146. C. rigens Fr. — 147. C. fulvescens Fr. — 148. C. leucopus Fr. — 149. C. erythrinus Fr. — 150. C. decimens Pers. — 151. C. ianthipes Secr. — 152. C. DETONSus Fr. — 155. C. saniosus Fr. (voy. loc. cit.).
■154. C. oBTusis Fr. Chapeau membraneux, campanule, conique (D. 2 à4 centimètres); marge présentant des stries qui s'étendent jusque vers le milieu dn chapeau. Stipe mou, creux à la fin, flexueux, atténué à la base, fragile, fibrilleux, soyeux ; voile très-fugace. Lames adnées, ventrues, très-larges, assez espacées, réunies par des veines transversales. -Couleur. Chiipeau brun rouillé, puis pâlissant, même blanchissant; stipe fauve blanchâtre; lames brunes, puis fauve cnnnelle; spores ocracées, pâles. Odeur forte. Commun dans les bois, surtout de Conifères. Automne.
155. C. AucTDs Pers. — 156. C. depressus Fr. — 157. C. milvinus Fr. — 158. C. fasciatl's Scop. (voy. loc. cit.).
Sauf dans la dernière section, les espèces énumérées offrent un réceptacle assez charnu pour pouvoir être utilisé, et beaucoup de Cliampignons comestibles parmi les Mousserons (en y comprenant le Marasmius oreades) sont moins charnus que la plupart de ces espèces ; il est à présumer qu'un assez grand nombre sont consommées localement, comme le Cortinaire auquel Cordier a donné le nom de prœstans, mais on manque à cet égard de renseignements. On ne connaît pas, avons-nous dit aussi, d'espèces malfaisantes, ce qui ne veut pas dire qu'on soit siir qu'aucune ne contienne de principe toxique. On ne peut rien conclure à cet égard de la saveur amère, acre ou caustique de quelques espèces ; en consultant les articles consacrés aux autres genres d'Agaiicinés, on peut s'assurer que plus d'une espèce à saveur acre ou désagréable n'est pas pour cela malfaisante, mais ici encore, et plus que pour les autres genres, nous manquons d'observations et d'éléments de certitude. Les Cortinaires viennent dans les bois de toutes les essences, plus rarement dans les lieux découverts ; leur nombre décroît du nord vers le midi ; aussi doit-on s'attendre à les rencontrer surtout dans les montagnes, à une certaine altitude, lorsqu'on arrive dans les régions méridionales de notre pays. De Sevnes.
Bibliographie. Voy. Champignons.
CORTUSA. L. Genre de plantes Dicotylédones, appartenant à la famille des Primulacées. Il ne contient qu'une seule espèce, le Cortusa MatthioU L., qui s'étend depuis les Alpes du Piémont et de la Savoie jusque dans l'Oural et les monts Altaï, à travers les montagnes de la Styrie. Jacquemontl'a trouvé aussi dans le Pundjab. C'est une jolie petite plante herbacée, à feuilles radicales longuement pétiolées, dentées, villeuses, portant sur une hampe simple de sept à douze fleurs en ombelles. Le calice est quinquépartite ; la corolle brièvement tubuleuse, à limbe campanule, divisé en cinq lobes; les étamines au nombre de cinq, insérées à la base du limbe de la corolle, incluses. Le fruit est une capsule à cinq valves, à placenta central, polysperme.
Le Cortusa MatthioU était considéré comme « astringente et vulnéraire ; elle apaise les douleurs ; elle fortifie les nerfs ; on s'en sert pour les ulcères de la poitrine; pour arrêter les cours de ventre, les hcmorrhagies, pour fortifier le cerveau; on l'emploie intérisurement et extérieurement » (Lemery).
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Matthiole. Commentaires sur Dioscoride, 374. — Linné. Gênera jAantarum, 198. Species, 206. — DuBï. In D.-C. Prodromus, YIII, 55. — Lemkrï. Dictionnaire des drogues simples, 280. Pl.
COKU. Nom donné par d'Acosta à un arbrisseau des Indes orientales ressemblant à un petit oranger, dont l'écorce de la racine, mince, unie, de couleur vert-clair, est remplie d'un suc laiteux, visqueux et amer.
On attribue à cette écorce la propriété de fortiiier l'estomac, d'arrêter les vomissements, les cours de ventre, la dysenterie et les hémorrhagies.
Cette plante paraît être voisine du Wrightia antidysenterica de la fomille des Apocynées {voy. ce mot). Pl.
CORVISART l»ES MARETS (Jean-Nicolas). Dricourt est un tout petit hameau du département des Ardennes, entre Vouziers et Junville. C'est là que naquit, le 15 février 1755, ce médecin justement célèbre, qui devait devenir baron de l'Empire, premier médecin de Napoléon, et s'illusti'er par son enseignement clinique et par ses travaux sur les maladies du cœur. Placé d'aboid chez un prêtre, son oncle maternel, desservant la cure d'un petit village voisin de Coulogne-sur-Mer, Nicolas fut admis à douze ans dans le collège de Sainte- Barbe, et ce fut dans cette maison célèbi"e qu'il acheva ses humanités avec une médiocrité si remarquable qu'il mérita, au lieu de couronnes, l'amitié vive de tous ses camarades, sans en excepter les plus paresseux. Sorti de son collège à peu près comme il y était entré, Corvisart était destiné par son père à la chicane; on voulait en faire un procureur; Cujas l'appelait à lui; ce fut Hippocraie qui l'attira. On l'aconte que le jeune homme, entraîné par une irrésistible vocation, avait quitté mystérieusement, un jour, son élude de procureur, el était allé s'enfermer à l'Hôtel-Dieu oii il se tint studieusement caché durant plusieurs mois. Il fil là, dans ce centre d'instruction, des progrès si rapides, qu'à vingt-neuf ans, le 'i septembre 1782, il était coiffé du bonnet doctoral, et qu'après avoir été l'élève des Desault, des Halle, de Pelletan, de Roger, de Desbois de Rochelort, ces grands fondateurs de la clinique en France, il devenait à la mort de ce dernier (1786), professeur à l'hôpital de la Charité. Corvisart s'y illustra; au lieu de ces simples causeries familières à son prédécesseur, au lieu de ces confidences paternelles d'un maître entouré de quelques disciples de choix, il imita les majestueuses clhiiques de Vienne, marcha sur les traces de Stoll, divisa son hôpital, disciples et malades, comme une armée, prit le ton de commandement d'un général escorté d'un nombreux état-major, exerçant chaque matin des groupes d'élèves à la science de l'observation, leur infusant, en quelque sorte, la science, grâce à un esprit vif, net, une heureuse mémoire, un tact sur et rapide; donnant une vive impulsion à l'étude de l'anatomie pathologique, s'efforçant, pourtant, de démontrer que le but désirable, l'unique but même de la médecine, devait être, non pas de rechercher par une stérile ciu-iosité ce que les cadavres peuvent offrir de singulier, mais de s'efforcer à l'econnaître ces maladies à des signes certains, à des symptômes constants. Il n'est pas douteux que l'on doive à Corvisart d'avoir porté au plus haut degré le diagnostic des maladies de la poitrine, au moyen de la. percussion, et qu'il ait considérablement avancé les connaissances relatives aux maladies du cœur et de ses aimexes, sous le rapport des désorganisations de cet organe, et des symptômes qui les font reconnaître. Il n'avait pas à sa disposition ï auscultation, admirable métbode qui devait illustrer à jamais un de ses élèves, mais il a poussé fort loin
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icii iluiiiiécs que pouL luuniir la percussion, et sous ce rapporl encore (ioivisart a droit à notre respect et à notre admiration. Ce naétlecin, ce grand clinicien, a joni d'une réputation immense; Le Couteulx de Canteleu et Barras le prirent pour leur médecin, et ce fut par l'influence de ce dernier qu'il fut présenté à Bonaparte, alors consul ; l'ex-élcve de l'école de Bricime devait plus tard en faire le premier médecin d'un empereur, et un baron de l'empire.
Jean-Nicolas Corvisart mourut à Paris, rue de Vendôme, n" 11, le 19 septembre 1821, quelques mois après l'Empereur; il était âgé de soixante-six ans et demi. Son acte de décès, que nous avons vu, le déclare divorcé d'avec demoiselle Anne-Marie-Louise Brouillard. On a de lui les ouvrages suivants :
I. Aphorismes sur la connaissance et la curalion des fièvres. Traduits de Maxim. Stoll. Paris, 1797, iii-S" ; 1801, in-8° avec quelques additions de P.-A.-O. Mahon). — \\. Aphorismi de cognoscendis et curandis morbls chrnnicis, cxcerpti ex Hcrinan. Boerhaave. Paris, an Xi, 1802, in-S". — III. Essai sui^ les maladies et les lésions organiques du cœur. Paris, 1806, in-S" ; 1811, iii-8°. Dans ces deux éditions l'ouvrage est annoncé comme nn extrait des leçons de Corvisart, publié sous ses yeux par G.-C. IIoeeau, dont le nom n'est plus sur le titre de la 5* édition. Paris, 1818, in-S". — IV. Nouvelle mcUiodc pour reconnaître les maladies internes de la poitrine par la percussion de cette cavité ; par AuENi;nuGGF.R ; ouvrage traduit du latin et commenté par J.-N. Corvisart. Paris, 1808, in-8°. A. C.
cosiI'BAA'TIS.YIe;. Eu souvenir du désespoir de Cybèle, qui, après la mort du berger Atys, se mit à parcourir le pays eu vociférant et en battant du tambour, les corybantes ou prêtres de Cybèle menaient à travers les villes et les campagnes des danses elïrénées, en luèlant des hurlements au son du tambour et des cymbales. Beaucoup s'infligeaient publiquement des blessures affreuses sans paraître en ressentir de la douleur, et c'est par là que ces sortes de frénésies religieuses, fort analogues à celles qu'on voit encore dans l'Inde, se rapprochent des folies épidémiques [Voy. Epidémiques (Folies)]. B.
€ORïDALll\E. C^*'H'''AzO*. Cet alcaloïde, découvert en 1826 par Wackenroder (Kastnefs Archiv, t. VIII, p. 425), se trouve dans les racines de corydale {Corydalis cava, C soiida, C. intermedla), ainsi que dans la racine de YAristolochia serpentaria.
Bivers procédés ont été publiés pour son extraction ; nous ne décrirons que celiH hidiqué par Wicke {Annal. Chem. ii. Phartn., t. CXXXVII, p. 274). On épuise par de l'eau acidulée chauffée à 50° la racine sèche de corydale ou d'aristoloche grossièrement concassée. Le liquide décanté est additionné d'acétate de plomb tant qu'il se forme un précipité; après séparation du dépôt, on précipite l'excès de plomb par l'acide sulfurique. On ajoute, soit du métatungstate, soit du phosphotungstate de soude, aussi longtemps qu'il se forme un précipité dans cette liqueur très-acide. Le précipité, lavé., exprimé, est traité à chaud par de la craie délayée dans l'eau; après dessiccation au bain-marie, la masse est épuisée par l'alcool, que l'on enlève ensuite par distillation. Une partie du résidu cristallise au bout de vingt-qtiatre heures ; on reprend celui-ci par l'acide acétique et l'on élimine encore quelques matières étrangères par de l'acétate de plomb, dont on se débarrasse ensuite par l'hydrogène sulfuré ; finalement, on précipite la corydalineparle carbonate de soude. On la purifie par des cristallisations répétées dans de l'alcool contenant un peu d'éther.
La corydaline cristallise en prismes courts dans les dissolutions concentrées Qt en aiguilles fines dans les dissolutions étendues. Elle est incolore, inodore et presque sans saveur; sa dissolution dans l'alcool ou les acides est légèrement
DICT. E\C. \X. t){)
780 CORYPHA.
amère. Sa solution alcoolique est alcaliue. L'eau la précipite de celte solulion sous forme d'aiguilles microscopiques.
Chauffée pendant quelque temps à 110° ou 120", la corydalinc jaunit; clic bout à 130° et se transforme par le refroidissement en une masse rougc-brun, d'abord amorphe, devenant cristalline ensuite. Elle se décompose à 180° en dégageant des vapeurs empyreumatiques.
La corydaline est insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool, l'éther, le chloroforme et les essences. Elle se dissout dans les alcalis caustiques.
La corydaline se dissout facilement à chaud dans les acides étendus, en donnant naissance à des sels qui cristallisent aisément en général. Ces sels sont précipités de leur solution par l'ammoniaque, le tannin, les alcalis et les carbonates alcalins, et par un grand nombre de sels métalliques.
En traitant à 50° la corydaline par l'iodure d'éthyle, on obtient l'iodure d'un alcaloïde nouveau, Véthylcorijdaline, qui a pour formule : C^*H^^(G^lP)AzO'',01I. Pour isoler cet alcaloïde, très-soluble dans l'eau, on traite son iodure par l'oxyde d'argent. L. Hahn.
CORILUS. Le C. Avellana L. est le Noisetier commun (voy. Coudrier et Noisetier).
€OUlMBlFÈUKiS, Un donne ce nom à une tles subdivisions de la fannlle des Synantherées ou Composées. Pl.
CORTPHA. Genre de plantes monocolylédones, appartenant à la lanliile des Palmiers. Ce groupe, primitivement assez étendu, et comprenant des végétaux de régions diverses, Asie tropicale, Amérique septentrionale et méridionale, est limité par les botanistes actuels à des espèces asiatiques ayant pour caractères des fleurs rapprochées par masses sur les rameaux d'un spadice terminal ; ces fleurs sont hermaphrodites, petites, verdâtres, à six divisions, les trois extérieures réduites à trois dents, les intérieures profondes, à préfloraison valvaire ; elles ont six étamines, trois ovaires cohérents, qui donnent à maturité un fruit bacciforme à une seule graine. L'albumen abondant, non ruminé, cortical, un embryon placé verticalement.
Les Corypha, ainsi définis, sont des grands arbres à stipes marqués d'anneaux, couronnés par des feuilles terminales, amples, palmées, flabelliformes.
La seule espèce intéressante est le Corypha umbraculifera L. qui croît dans les localités montagneuses de Malabar et de Ceylan. Sa tige atteint de 60 à 70 pieds, ses feuilles 50 pieds de circonférence. Elles sont palmées, arrondies en croissant, et profondément divisées en une quarantaine de lobes. Les fleurs, d'un vert jaunâtre, ont une très-forte odeur." Les fruits sont sphériques, verdâtres, charnus, mais d'une amertume qui empêclie qu'on puisse les utiliser comme aliments.
Les feuilles sont employées dans le pays pour couvrir les habitations. I spathes des fleurs donnent une liqueur qu'on laisse durcir au soleil et qu'on emploie, à cet état, comme vomitive, emménagogue et abortive. Cette espèce est le Codda panna de Uheede.
D'autres espèces, appartenant maintenant à des genres séparés des Corypha, méritent une mention ; ce sont :
Le Livistona rotimdifolia Mart. {Corypha rotundifolia Lam.) C'est un grand arbre de Java et des Célèbes, dont les feuilles, portées sur des pétioles de 5 à
CORYPHA. 787
6 pieds, ont un limbe pelle de 5 à 5 pieds de diamètre, divisé en lobes bifides. On emploie le bois et les feuilles à de nombreux usages économiques; et on retire du tronc une moelle amylacée qui sert d'aliment.
Le Copernicia ceri fera Mavl. {Corypha cerifera Arruda). Cette espèce croît dans le Brésil, tantôt isolée, tantôt en petites forêts assez denses. C'est un arbre d'une cinquantaine de pieds de hauteur, à stipe marqué d'anneaux sur ses parties inférieures et moyennes, couronné au sommet par les bases des anciennes feuilles et parles feuilles développées suborbiculaires, palmaiifides. Les fleurs sont tomenteuses, placées sur les ramifications également tomenteuses des spadices. Les fruits sont des baies elliptiques.
On nomme cette espèce Carnauba ou Carnaiba. C'est un des palmiers les plus utiles du Brésil. Ses tiges fournissent un excellent bois de construction; ses feuilles servent à fabriquer des paniers, des nattes, des chapeaux, etc. Ses racines sont regardées comme diurétiques et employées dans le pays en guise de salsepareille. Les fruits et les graines sont comestibles. Enfin on retire des feuilles la cire de Carnauba [voy. ce mot), qui, dans la province de Eara, peut donner annuellement 2 500 000 francs.
On doit probablement rapporter au même genre Copernicia, le Corypha Pumos Kunth., qui vient près du volcan de Jorullo, dans le Mexique. Les fruits de cet arbre sont des drupes d'un demi-pouce de diamètre, de saveur douce, comestibles.
Linné. Species, 1657. — Martius. Palmœ, 232, 241 et 242, tab. 50 et 51 ; 402, 108 et 117. — lIoMBOLDT, BoNPLAND et KuNTH. A'oi'rt gencva, 1, '29S. — Kunth. Enumeralio plantarum. III, 235-243-244. — Rhekde. florins Malabarinis. lil, i, tab. 1-12. — RuMpnrus. Hcrbarium Amboinense. I, 42, t. 8. — Roxburgii. Flora Indica. II, 117. — Endlicher. Gênera plantarum, MhT) et 1757. — Gdjboi'Rt. Drof/ncs simjAes, 1" édit. II, 154. Pl.
FIN nu VINGTIEME VOIDME DE LA PREMIERE SEBIR-