L. Un
DAMALURIQUE (Acidu). ''"'^
DALTO^'lS»IE. Dalton, à qui l'on doit la connaissance de la cécité par les couleurs, était affecté de la cécité pour certaines couleurs élémcnlan^es seulement, ainsi qu'on vient de le voir. Le mot daltonisme ne répondant pas consequemment nu fuit pathologique auquel on l'a appliqué, puisqu'il y a des cécités pour des couleurs autres que le rouge, on l'a remplacé par divers autres mots, entre lesquels nous avons clioisi, pour ce Dictionnaire, Chromatopseudopsie [voy. ce mot). D'après Paul Bert, les jeunes araignées ne percevraient pas très-bien la lumière rouge ; elles seraient réellement daltoniennes. D.
D.llH (JosEPHUs VAi\). Accoucheur hollandais de mérite, né vers 1770, exerça tout d'abord la médecine et les accouchements à Amsterdam, puis en 1804 lut chargé des cours d'anatomie, de chirurgie et d'obstétrique à l'Université d'Alkmaar; il remplit également dans cette ville les fonctions d'accoucheur pensionné. Nous connaissons de lui :
I. Beobachtung einer Umkehrnng der Gebârmutler in einer Schwangerschafl von viertelhalb Monalen {AlUjem. Konst- en Leller-Uocle, 1S0'2, n° ÔO, p. 51). In iV. Jouvn. der ausl medic.-chir. Literat., Bd. III, St. I, p. 78, 1S05. — II. VenameVuig van waorneemingen wegens de agteroverbuiging [retroversio) der zwangere baarmoedcr. In Nieuwr Verhandel. van het Genootsch. ter Bevord. der Heelk. te Amsterdam, Drel I, St. 1, 1$). 1, 1807 (Méin. recompensé d'une médaille d'arpent par la Société pour l'avancement de la médecine d'Amsterdam). Trad. allum. in Siebold's Journ. f. GeburUh., Dd. I, St. 2, p. 510, 1814. L. Un.
DAmALlX aîné (Claude-Ignace). Vétérinaire français, né à Uioz, près de Yesoul, lel" septembre 1747, moitié 28 août 1822. Il entra en 17G8 à l'école de Lyon et acheva ses études en 1772 à Paris. Nommé inspecteur des haras de Franche-Comté, il occupa cette place jusqu'en 1790. En 1782, la Société royale de médecine lui accorda une médaille d'or pour récompenser le zèle avec lequel il avait combattu quelques épizooties. En septembre 1792, Damalix fut attaché, comme inspecteur vétérinaire, à l'armée de réserve du Midi, puis à celle de Rhin et Moselle. De retour dans ses foyers en 1795, il fut élu en 1799 membre de la Société d'agriculture du Doubs et correspondant de la Société nationale de Paris. En 1805, il devint médecin-vétérinaire du dépôt de remonte de Besançon, et prit sa retraite en 1818 (Biogr. Didot).
On a de lui :
I. Coup d'œil sur l'état actuel des haras de Franche-Cotnié. Besar\(;on, 1790, in-S- (plaidoyer en faveur de l'ancienne administration, réfuté dans un pamphlet Irès-moidaiit, attribué à Brazier et devenu très-rare, qui a pour litre : Entretien de Lamesia (malaisé) avec Ximalad Lie'na (Damalix l'aîné), in-8°. — II. Notice et observations sur les haras de la ci-devant province de Franche -Comté. Paris, 1819, in-S". — III. Un f;rand nombre de Mémoires et de Rapports adressés au ministère de l'intérieur et à diverses sociétés d'agriculture.