LIMITES
COPENIIAGUE.
MOYENME
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Janvier
Février
Mui's , , . • .
Avril
Mai
Juin
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Août .....••
Seiitembre
Octolire
Novemlii'o
Décembre
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Décembie-Fiivrier. . .
Mars-Mai
Juin-Août
Septembre-Novembie. .
Anni-:e
D'après ces observations, la pression de l'air paraît avoir ses maxima en mai, septembre et décembre ; sesminima en mars, juin et octobre. Mai et septembre ont les plus fortes moyennes mensuelles, octobre et novembre les plus faibles. La plus forte hauteur barométrique observée pendant la période ci-dessus a été 786'""\5 (réduite au niveau de Ja mer), en janvier 1868 ; la plus courte colonne de 718'"'",5, en janvier 1863. En janvier 1827, le baromètre avait indiqué 714 millimètres seulement.
La pression atmosphérique offre des variations beaucoup plus étendues en hiver qu'en été, aussi bien dans les moyennes mensuelles que dans ses écarts absolus Oiiant à sa variabilité moyenne [lar vingt-quatre heures, on la trouve également suoordonnce aux mômes conditions saisonnières. Elle est d'environ
5"»'", 5 en hivei- et Je 3 millimètres seulement en été. C'est en février que la pression varie le plus, en juillet qu'elle oscille le moins, mais il y a pourtant de grandes différences entre les années étudiées séparément : ainsi, en février 1850, le baromètre accusait une variabilité moyenne de 9""",? par jour ; en février 1 872, 2'"™,5 seulement.
La plus grande amplitude observée dans l'état du baromètre pendant les vingtquatre heures a été une baisse de 56 millimètres, du 14 au 15 février 1854, qui a ainsi fourni une variation moyenne de 1""",5 à l'heure. A Copenhague, on l'a vu parfois varier en quelques heures avec une extrême rapidité : en décembre 1862, il baissa de 21'"'", 5 en dix heures, c'est-à-dire de 2""", 15 par heure; en novembre 1873, dans le mcine laps de temps, et pendant une violente tempête de N. E. , il monta de 19""", 4, soit une moyenne horaire de 1""",9, et pendant Irois heures la colonne meicurielle s'éleva de 2'"'", 3 à l'heure.
Précipités atmosphériques. La quanlité d'eau qui tombe chaque année à Copenhague est en moyenne de 557 millimètres, mais elle peut varier considérablement suivant les années : ainsi, en J865, il n'est tombe que 354 millimètres, et 727 en 1866, plus de deux fois la quantité précédente. Dans le sud de Seland, à Ilindholm, la quantité d'eau annuelle et le nombre des jours pluvieux ïont de4 à 5 pour 100 plus élevés que dans le nord ; loutelbis, en automne et en hiver, ce rapport monte à 9 et 10 [)our 100, tandis que l'été est un peu plus sec, 6 pour 100.
Dans rO. du Jutland, les chutes d'eau représentées par une moyenne de 661 millimètres sont annuellement d'environ 20 pour 100 plus considérables qu'à Copenhague, et la différence se prononce surtout à partir de l'arrière-saison, 50 pour 100. Le nombre des jours pluvieux et leur distribution trimestrielle étant presque identiques à Tarin et à Copenhague, il s'ensuit qu'un jour de pluie fournit en moyenne beaucoup plus d'eau dans la première localité, notamment en automne, saison dans laquelle il donne 5""", 7 à Copenhague et 5'""', 5 dans l'ouest de la Péninsule. La quantité d'eau qui tombe annuellement dans le nord (Smidstrup) est à peu près égale à celle que recueille le pluviomètre dans la région occidentale, 665 millimètres, mais elle se répartit un peu plus uniformément entre les saisons; le printemps et l'été y sont plus humides, l'arrièie-saison est plus sèche. Le nombre des jours pluvieux y étant sensiblement moindre que dans l'Archipel et à Tarm, la quantité d'eau tombée dans un jour de pluie y est en moyenne plus forte. Cependant, cette corrélation n'est pas indiquée d'une façon positive comme caractérislique pour le nord du Jutbind. Le Danemark est situé dans la région des pluies estivales : aussi les mois de juillet, août et septembre, représentent-ils la saison pluvieuse du pays ; février, mars et avril, correspondent à l'époque la plus sèche de l'année. Toutefois les mois et les années présentent à cet égard des variations également étendues' c'est ainsi que dans les mois d'août 1864 et 1867 on a relevé 152 millimètres et 18 millimètres de pluie; certains mois peuvent être entièrement secs; en février 1875, il est tombé l'"'»,6 seulement; en juin 1868, 2'"'", 6; en décembre 1866, 4""", 2, etc.
En comprenant sous le nom de jours de pluie (ou de neige) tout intervalle de vingt-quatre heures pendant lequel il est tombé une quantité d'eau mesurable égale ou supérieure à 0""",1, que cette eau provienne delà pluie, delà rosée, de la neige fondue ou des brouillards, de la grêle ou de la gelée blanche, on pourra constater sur le tableau précédent que le nombre de ces jours atteint son idu^