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haut chiffre, à Copenhague, entre les mois d'août et de novembre; il est le plus bas de février au mois d'avril.
La hauteur moyenne de la colonne d'eau pour chaque jour de pluie, aux diverses époques de l'année, est près du double en été de ce qu'elle est en hiver et au printemps ; quant à la quantité maximum absolue tombée à Copenhague dans les vingt-quatre heures, on voit qu'elle approche de 50 milhmètres en septembre (année 1862). Le jour de pluie peut donc, d;ms cette localité, fournir de 0'"'",1 à 50 millimètres d'eau. Dans la région ouest du continent, le maximum a pu s'élever en octobre à 05""", 7. Enfin, un tiers des jours pluvieux à Copenhague donne moins de 1 millimètre d'eau, et même la moitié des jours pluvieux ne fournit pas 2 millimètres; un quart seulement comprend les jours de grande pluie, plus de 5 millimètres d'eau, et 7 pour 100 ou onze jours par an méritent le nom de très-pluvieux et donnent plus de 10 millimètres d'eau; 8 à 9 d'entre eux appartiennent à l'été et à l'automne, 2 ou 5 seulement à l'hiver et au printemps.
Vents. Les observations anémoscopiques reproduites dans le tableau ci-dessus embrassent une période de soixante-sept ans (de 1798 à 1868; il manque des années), et ont été faites à la Garde principale de la marine royale (iNyliolm), à 5 kilomètres environ de Copenhague. La direction du vent a été observée 4 fois par jour (six heures du matin, midi, six heures du soir, minuit). Ce tableau indique par mois le nombre de fois sur 100 que les vents observés ont suivi les principaux rhumbs du compas, ou qu'ils ont été nuls, et aussi la force du vent d'après une échelle de 0 à 12.
Les vents prcdominanls dans le cours de l'année soufflent du S. 0. ; viennent ensuite ceux de la direction 0. franche, assez fréquents, dit Malte-l'run, pour imprimer aux arbres une inclinaison permanente. Ceux du sud, du N. 0. et du S. E., soufflent à peu près avec une égale fréquence; l'E. est moins commun, et enfin le N. franc est le plus rare.
En moyenne, pour l'année entière, la fréquence du vent d'O. est à celle du vent d'E. dans le rapport de 15,9 à 10,1, c'est-à-dire de 3 à 2 environ; celui du vent du sud au vent du nord excède quelque peu cette proportion, 15,1 cà 6,5. Mais dans le cours de l'année il se présente des variations sensibles dans ces rapports : ainsi, au printemps, en avril et mai principalement, les vents d'est sont à peu près aussi fréquents que ceux de la direction diamétralement opposée; ces derniers prédominent notablement en été, surtout en juillet et août. Lèvent de nord, presque aussi commun que celui du sud en juin et juillet, est beaucoup plus rare en automne et en hiver. La direction moyenne du vent, S.42°0., subit donc des oscillations assez étendues dans le cours de l'année; provenant plus spécialement du sud en avril et mai, il passe brusquement à l'ouest presque franc pendant les mois d'été. On peut aussi s'assurer par la comparaison de la grandeur des résultantes que le vent est stable en été, et qu'il se fait remarquer par son instabilité au printemps et surtout en avril.
« On s'accorde à dire en Danemark que les vents de S. E. et de N. sont pernicieux; le premier est très-fréquent au printemps, le second au printemps également et en été; pourtant, en été, saison dans laquelle le chiffre des maladies atteint son maximum, le S. E. est rare, et en hiver, où les maladies sont au maximum, l'un et l'autre vents sont assez fréquents » (Fenger, p. 52). Pour ce qui est de la force des vents à Copenhague, le tableau précédent indique comme les plus intenses ceux du N., du N. E. et de l'E.; ils viennent de la mer;
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