‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.25Chapitre 45 sur 108 · ISTO · texte numérisé non relu

ISTO

Prop. de 100 à ... . 195,4 266,2 580

L'accroissement a été moins prononcé dans les îles (Copenhague non comprise)

que dans le JuUantl. Dans celle même période, les villes du conlinenl ont grandi en population dans le rapport de 1 à 3 et au delà, proportion qui descend à 2,5 pour celles de l'Archipel; cette différence a été particulièrement sensible au Seland, eu raison sans doute de raccroisscment considérable de la banlieue de la capitale. En Fionie, Odensee et Svendborg ont plus que doublé leur population (1879). En revanche, quelques autres villes l'ont vue décroître, ainsi, Sandvig; Elseneur (Ilelsingors) n'a acquis qu'un surplus de ooOO habitants depuis 1801, et a môme cessé d'augmenter depuis la suppression du péage du Sund.

Dans les communes rurales, le mouvement ascensionnel a été moins prononcé que dans les villes depuis le commencement du siècle; en 1872, la proportion d'accroissement pour l'ensemble des populations des campagnes était évalué à 89,7 pour 100; en 1878, elle s'élève à 99,6 pour 100; autrement dit, le doublement a demandé plus de soixanle-dix-sept ans. Au 1" janvier 1872, les populations rurales et urbaines (Copenhague non comprise) étaient réparties ainsi qu'il suit entre les îles et le Jutlaud {Gaz. économ. danoise) :

POUlt 1000 DE LA POPULATION TOTALE (COPENHAGUE NON COMPRISE).

rOl'UI.ATION

POPULATION

UIlBMNE.

MBALE,

TOTAL

.Iiitland. .

Iles. . . .

Total, . .

En résumé, de 1801 à 1878, la population des villes (Copenhague incluse) s'est accrue de 167,5 pour 100, tandis que celle des campagnes n'a progressé que de 99,6.

Au commencement du siècle, on comptait environ 200 citadins seulement pour 1000 habitants; en 1878, la population des villes s'est trouvée par rapport à celle des districts ruraux comme 1 esta 2,88, soit 262 citadins pour 738 ruraux : c'est donc un accroissement de 62 sur 1000 dans les villes au détriment des campagnes.

Par suite de l'extension acquise par le faubourg de Frederiksberg et par quelques quartiers hors de la ville proprement dite, la population de Copenhague a offert depuis vingt ans un accroissement des plus rapides. Le census de 1801 lui avait attribué 100 975 habitants. En 1878, elle comptait 250 000 âmes, ce qui fait ressortir à 147 pour 100 la proportion d'accroissement de cette capitale en soixante dix-sept ans, soit un rapport de 1 à 2,47. C'est surtout dans la période décennale 1860-70, dont le milieu a été occupé par la guerre des duchés, que cet accroissement s'est accentué ; le tableau précédent de l'accroissement moyen annuel de la population montre qu'il s'est élevé ici à 33>2 pour 1000 habitants; ce chiffre a même été dépassé entre 1874-1878, car ce même rapport a monté à 59,5. Actuellement, la capitale renferme à elle seule près de la huitième partie des habitants du Royaume (en 1878).

De 1860-1870, on comptait à Copenhague, sur 1000 de population moyenne, 767 habitants résidant dans la ville proprement dite (820 en 1878), le reste dans les faubourgs. Cette population représentait 39 326 familles composées en moyenne de 4,01 individus, proportion qui avait été trouvée de 4,17 en 1860. 12,6 pour 100 vivaient en dehors de la vie de famille, dont les deux tiers du sexe masculin.

Population suivait les âges. En 1860, sur 1000 liabilanls des deux sexes» on comptait dans les âges ci-dessous :

De 0- 3 ans.

1 sur 8 liai) — 3,ô K K

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