FLINT-GLASS
sait à fond, l'ayant élevé à une grande hauteur, dans les divers établissements
qu'il a dirigés. De tous ses écrits, nous relevons les suivants, rangés dans leur
ordre chronologique :
I. Mémoire et observations sur les affections cutanées décrites par Willan sous les noms de psoriasis et de lepra vulgaris. In Archives de médecine, décembre 1836. — II. Mémoire sur la suture intestinale. In Archives de médecine, mars 1837. — III. De l'iiydrosudopathie. In Archives de médecine, octobre 1837. — IV. Observation de grossesse tubaire. In Archives de médecine, janvier 1838. — V. De l'emploi des mèches dans le traitement de la constipation. In Archives de médecine, mars 1858. — YI. Mémoire sur un cas de torticolis permanent. In Académie de médecine, mars 1838. — YII. Observations et réflexions sur l'opération de l'empyème. In Académie de médecine, juillet 1838. — VIII. L'homœoj)athle dévoilée, ou Examen théorique et pratique d'une j)rétendue doctrine médicale. Paris, 1839, in-S". — IX. Observations sur une tumeur anévrysmale du pied. In Académie de médecine, mars 1859. — X. Des tumeurs enkystées du cou, désignées sous le nom de struma aquosa. In Académie de médecine, juillet et août 1839. — XI. Réflexions pour servir au diagnostic des névralgies viscérales. In Journal de médecine, avril 1843. — XII. Quelques mots sur l'organisation de la médecine en France. Paris, 1844, in-8°. — XIII. De l'infection purulente sous le rapport de la pathologie et de la thérapeutique. Paris, 1844, iii-8°. Thèse de concours. — XIV. Mémoir-es sur l'hydrothérajne. Paris, 1848-1855, 2 vol. in-8°. — XV. Mémoire sur les douches froides, locales et générales, internes et externes, appliquées au traitement des engorgements et des déplacements de la matrice. Paris, 1849, in-S" — XVI. Des douches froides et de la sudation appliquées au traitement des rhumatismes musculaires. Paris, 1850, in-8°. — XVII. De l'emploi des douches froides excitantes contre le tempérament lymphatique, la chlorose et l'anémie. Paris, 1851, in-8°. — XVIll. Traité pratique et raisonné d'hydrothérapie. Paris, 1852, lt<56, 1866, 1875, in-8°. — XIX. Recherches expérimentales sur la sudation. Paris, 1834, in-8°. — XX. Clinique hydrothérapique de Bellevue. Paris, 1855, in-8°. — XXI. Du traitement hydrothérapique des fièvres intertnittenles. Paris, 1858, in-8°. — XXII. La fièvre puerpérale à l'Académie de médecine. Paris, 1858, in-8''. — XXIII. Étude sur les Ecoles de médecine modernes. Paris, 1860, in-8°. —
XXIV. Cours d'hygiène fait à la Faculté de médecine de Paris. 1861-1872, 3 vol. in-8°. —
XXV. L'hydrothérapie justifiée et vulgarisée. Rennes, 1863, iii-8''. — XXVI. Conférences sur les fièvres intermittentes et leur traitement. Bruxelles, 1865, in-8°. — XXVII. Lettres sur Mondorf. Strasbourg, 1866, in-S". — XXVIII. Clinique hydrothérapique de Plessis-Lalande, Paris, 1867, in-8°.
Nous le répétons, cette liste ne comprend qu'une faible partie des écrits de Louis Fleury. A. C.
FUIVDERSIE [Flindersia R. Br., in FUnd. Vojj., IF, 49, t. I). Genre de plantes delà famille des Méliacées, série des Cédrélées, dont les fleurs sont pentamères, diplostémonées ; le fruit, capsulaire; les graines, ailées, et les feuilles composées-pennées. Ce sont des arbres de l'Océanie tropicale et sous-tropicale, qui n'ont pas grande importance pour la médecine. Ils ont les feuilles chargées de ponctuations glanduleuses, comme les Rutacées avec lesquelles ils ne sont pas sans atfinités, et ils produisent des huiles essentielles qu'on a extraites du Flindersia auslralis R. Br. et aussi du F. amboinensis Poir., qui est le Radulier d'Amboine {Arhor radulifera Rumph., Eerh. amb., III, 201, t. 129) et le Caju Baroedan des indigènes. Cette dernière espèce a des fruits rugueux qui servent de râpes ; on les dit sapides. Le F. xanthoxyla H. Bn est le Bois-jaune d'Australie. Les F. Schottiana F. Muell., d'Australie, et Fournieri Panch., de la Nouvelle-Calédonie, donnent aussi des bois utiles. Je pense que les propriétés de ces arbres doivent être fort analogues à celles des Carapa [voy. ce mot). H. Bn.
A. DE JussiEU, Monogr. Méliac, 101. — Guibodrt, Drog. simpl., éd. 0, III, 590. Ro-
SESTH., Sijnops. plant, diaphor., 770. —H. Bâillon, Hist. des plant., VI, 482, 492, 508.
FLIXT-GLASS. Silicate de potasse et de plomb, plus riche en plomb que le cristal ordinaire. Il sert à la construction des microscopes [voy. Microscope, p. 569). . . D. "
408 ' FLORES (les).
FliOCK (Éi!asme). Mathématicien, poëte et médecin allemand, naquit à Nui'emberg le l*^'' janvier 1514. II commença ses études sous la direction de Schoner, qui lui enseigna les belles-lettres et les mathématiques, et en 1537 alla étudier la philosophie, puis la médecine à Wiltemberg. Son maître, Rhaeticus, ayant quitté en 1543 la chaire de philosophie et de mathématiques à la même université, Flock y fut nommé par la protection de Mélanchthon. Deux ans après il renonça à l'enseignement, se fit recevoir docteur en médecine et alla s'établir dans sa ville natale, où il mourut le 21 juillet 1568, laissant quelques ouvrages de littérature et de mathématiques :
I. In Plolemaei niagnam compositionem, quant Alinagcstum vacant, libri XIII conscripli à Jo. Regiomontano, in guibus universa doctrina de cœleslibus magnitudinibus, ecUpsibus, etc., in epitomen redacta proponilur. ISureinberg, 1550, in-fol. — If. Psalmus XLl carminé redditus. Ibid., 1559, in-4''. — III. Psahiius XXX carminé redditus. Ibid.,4559, in-4'>. — IV. Vaticinium de ultimis temporibus ab academia Parisiens! anle mullos annos hcxame- Iris versibiis conscriptum, nunc denuo reperluni et in hicem editum. Ibid., 1559, in-i".