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Écorce de garou I gramme

Huile d'olive 10 —

On divise l'écorce et on la fait digérer dans l'huile pendant deux heures ; on passe avec une forte expression (Soubeyran).

A l'intérieur, on a autrefois employé le garou dans le traitement de la syphilis constitutionnelle et des maladies de peau rebelles; on le prescrivait sous forme de tisane, à la dose de 2 à 5 grammes pour 1000 d'eau; on l'a donné aussi sous forme de sirop préparé avec l'extrait (1 décigrarame d'extrait pour 500 grammes de sirop de sucre : 40 à 60 grammes par jour dans la syphilis) ; ou encore en poudre, à la dose de 5 à 2o centigrammes. Ces préparations sont inusitées aujourd'hui; pourtant, d'après M. Guelliot, la résine de garou, administrée à l'intérieur, constitue un drastique dont les effets ne sont nullement dangereux, lorsqu'elle est administrée à faible dose.

E. BURCKER.

BiDLiOGRAPHiE. — Planxhox. Traité pratique de la détermination des drogues simples d'oriijine végétale. Fluckiger et Hanboet. Histoire des drogues d'ongine végétale. Trad. de Lannessan. — DoRVADLT. L'Officine. — Soobeyrak-Regnadld. Traité de pharmacie. — Formulaire des hôpitaux militaires. — Journal de phamacie et de chimie. — Trousseau et Pidoux. Traité de thérapeutique. E. B.

dAROUiLUE, «AROL'ILLE. Nom donné dans le midi de la France au (Juercus coccifera L. [voy. Chêne). Pl.

GARRIS (Eau minérale de). Athermale, sulfurée calcique faible, sulfureuse et azotée faible, dans le département des Basses-Pyrénées, dans l'arrondissement de Mauléon, dans le canton et à deux kilomètres de Saint-Palais, émerge à la base d'un mamelon composé d'une roche schisteuse micacée une source dont l'eau claire, limpide et transparente, a une odeur sulfureuse prononcée; sa saveur est amère et hépatique ; des bulles gazeuses, les unes petites, les autres assez grosses, la traversent ; elle tient en suspension une matière visqueuse qui n'est autre chose que de la barégine qui se dépose sur les parois internes de son bassin de captage; sa température est de 12», 8 centigrade; son débit en vingt-

GARROD. 755

quatre heures est de 10,080 litres. L'analyse chimique a été faite par Salaignac,

qui a trouvé dans 1000 grammes d'eau les principes fixes et gazeux suivants :

Chlorure de sodium 0,1500

— calcium 0,0298

Sulfate de chaux 0,06o0

Sulfure de calcium 0,0"298

Bicarbonate de chaux 0,0497

— magnésie .... 0,0050

Silice 0,0100

Oxyde de fer 0,0010

Alumine' 0,0010

Matière organique (glairine) 0,0530

Total] DES matières fixes 0,3963

[ azote 0"',140

<, acide carbonique libre 0''',110

' - suifhydrique libre 0'",018

Total des gaz 0"',268

On administre, dans un étahlissement principalement fréquenté par les gens du pays, les eaux de Garris en boisson, en bains et en douches, dans les catarrhes bronchiques et vésicaux, et surtout dans les maladies sécrétantes de la peau.

(liABBOD (Alfred-Hekrï). Anatomiste et zoologiste anglais distingué, le

fils aîné de l'éminent professeur Alfred-Baring Garrod, est mort de phthisie

laryngée le 17 octobre 1879, âgé seulement de trente-trois ans. 11 étudia la

médecine au King's Collège à partir de 1864 et après de brillantes études fut

reçu licencié de la Société des Apothicaires de Londres en 1868. 11 se livra

ensuite spécialement à l'étude de la zoologie à Cambridge et y prit ses degrés en

1871 ; vers la même époque il fut nommé prosecteur de la Société de zoologie,

puis en 1873 fellciv du Saint-John' s Collège à Cambridge, en 1874 professeur

d'anatomie comparée au King's Collège de Londres, en remplacement de Rymer

Jones, et l'année suivante professeur de physiologie [Fïillerian professer) au

Royal Institution. Y.xv 1876 et 1877, il remplit les fonctions d'examinateur pour

l'histoire naturelle à Cambridge, puis fut élu fellow de la Société royale de

Londres.

Garrod est bien connu dans le monde scientifique par ses travaux sur la circulation du sang, sur l'anatomie comparée, sur la structure et les affinités des animaux vertébrés, etc. Outre son excellent mémoire sur la Classification des oiseaiLX et un grand nombre d'articles et de mémoires publiés dans iYafwre, etc., on peut citer de lui, entre autres :

I. On Ihe Placenta of the Eippopotamus. In Proceed. Zool. Soc. Lond., Nov. 1872, et .Journ. of Anat. a. Physiol., îsoy. 1875. — II. On the Source of Nerve Force. In Journ. «f Anat. a. Phijs., n° XII, 1873. — III. On the Law which régulâtes the Freguency of the Puise. Ibid., p. 219. — IV. On Sphygmography. Ibid., 1872. — V. On the Tcenia of the Rhinocéros oftlie Sunderbunds. In Proceed. Zool. Soc. London, 1877. — VI. Notes on the Anat. of Passerine Birds. Ibid., P. IV, p. 143. — VII. Notes on the Anat. of the Chinese Water- Deer. Ibid., 1877. — VIII. On the Anat. of ihe Maleo [Megacephalon maleo). Ibid., P. III, p. 629, 1878. — IX. Noie on Points in ihe Anat. of Levaillant Darter {Ploius Levaillantii] . Ibid., p. 679. — X. On ihe Trachea of Tantalus loculaior, etc. Ibid., p. 625. — XI. Notes on Viscéral Anat. ofLycaon picius, etc. Ibid., P. II, p. 375. — XII. On the Brain of the Sumatran Rhinocéros. In Transact. Zool. Soc. London, t. X, p. 411, 1878. — XIII. Avec Turner : On the Gravid Utérus and Placenta of Hyomoschus aquaticus. In Proceed. Zool. Soc, p. 682, 1878, etc.j etc. L. Hn.

756 GARTHSllORK.

«>i4RRO<it (Les). Tribu indienne signalée pai- Prichard luirmi celles qui habitent au nord-est de l'Hindoustan, sur les bords duBrahmapoutra et sur les côtes du golfe du Bengale. D.

«ARSALXT (François-Alexandre de). Né en 1675, capitaine des haras, membre de l'Académie des sciences, mort en 1778, peut être cité ici en raison de ses ouvrages sur l'art vétérinaire, et d'une flore et faune médicale qui eut beaucoup de succès, lorsqu'elle parut :

I. Le nouveau parfait maréchal, ou connaissance générale et universelle du cheval. La Haye, 1741, in-4''; Paris, 1805, in-S". — II. Figures des plantes et aniinaux d'usage en médecine. Paris, 1764, in-8°; autre odilion, 1767, in-8°. Recueil de 750 pagë's, contenant plus de 850 ligui-es. La première édition n'avait pas de texte. Les figures ont été jointes depuis au Dictionnaire de matière médicale de Delabeyrie et Goulin. Paris, 1733, 8 vol. in-8°. — m. Il a donné encore une traduction française de l'ouvrage anglais de Snap : Anatomie générale du cheval. Paris, 1733, in-4''; 1737, in-4°. A. D.

(liARTii (Sir Samuel). Médecin et poëte anglais, né dans le comté de Durham en J661, mort le 18 janvier 1719. Il étudia la médecine à Cambridge, fut reçu docteur en 1691, puis en 1692 devint membre du Collège de médecine de Londres. Il fit les Gulstonian Lectures en 1694 [de respiralione), et fut nommé censeur en 1702. En 1697, il attira sur lui l'altenlion du monde savant par un discours qu'il prononça en l'honneur de la belle découverte de Harvey. En 1699 il publia un poëme, le Dispensary , au sujet d'une querelle entre le collège des médecins et les apothicaiies de Londres, ces derniers s'opposant à la création d'un dispensaire instamment réclamé par le collège. Ce poëme, dont Voltaire faisait grand cas, a obtenu trois éditions, et, s'il lui fit beaucoup d'ennemis, il lui valut encore plus de clients.

Dévoué au parti whig, Garth fut l'un des fondateurs du Kit-Club qui se forma en 1703 pour soutenir la succession de la maison de Hanovre. Georges I, en montant sur le trône, le nomma son premier médecin, médecin général de l'armée, et l'anoblit. Outre le Dispensaire, Garth a laissé plusieurs petits poèmes et une édition des Métamorphoses d'Ovide (1717), mais pas le plus mince opuscule sur la médecine. L. Hn.

CiARTHsnORE (Maxwell). Médecin anglais de mérite, naquit à Kirkendbright, en Ecosse, le 9 novembre 1751, étudia la médecine à Edimbourg dès l'âge de quatorze ans sous la direction de Cullen, puis prit du service dans l'armée; en 1756 il se fixa à Uppingham, dans le Rutlandshire, où il gagna l'amitié de sir George Baker, puis exerça la médecine pendant quelque temps à Stamford, et enfin, après avoir pris son grade de docteur à Edimbourg en 1764 et s'être fait agréer fellow du collège de médecine de cette ville, se rendit à Londres sur le sage conseil de son savant ami.

Garlhshore ne tarda pas à acquérir une certaine célébrité comme accoucheur et fut nommé médecin du British Lying-in Hospital, Il mourut à Londres le 1" mars 1812, à l'âge de quatre-vingts ans, laissant des regrets unanimes.

Garthshore était membre de la Société royale de Londres et de la Société des antiquaires de la même ville et prenait une grande part à leurs travaux [toy. sa biographie détaillée dans London Med. a Phys. Journal, t. XXVIII, p. 42, 1812). On a de lui :

I. Diss. de papavens usu tam noxio quam salutari in parlurientibus ac puerperts- Edirn-

GART.NER (Les). 757

Ijours, 1764, in-S". — II. Case of Fatal lleus. In Médical Observations and Inquirir.s, t. IV, p. 225. — III. Jwo Cases of the lietroverted Utérus. In Médical Observ. and Inquir., t. V, p. 581. — IV. il6a.se of Difficult Déglutition, occasioned by an Ulcer in theOEsopkagus, with an Account ofthe Appearances on Dissections. In Médical Communications, t.I, p. 242. — ^. A Remarkable Case of ?iunierous Births, with Observations. In Philosoph. Transactions, 1787, p. 344, et Londou Médical Journal, t. X, p. 1. — VI. Observations on Extrauterine Cases and Ruptures of the Utérus. In London Médical Journal, t. VIII, p. 4. — "VII. An Account of the Species of Erysipelas, as it appeared in Infants at the British Lijing in Ilospital. In Med. Communicaf.. t. II, p. 28. — IX. Biographical Account of Dr Ingenhousz. In Thomson's Annals of Philosophy, t. X, p. IGl, 1817. L. Un.

G.iRTiMER (Les).

Gartner (Joseph). Célèbre botaniste et médecin allemand, né à Calw, dans le Wurtemberg, le '22 mars i 739, était fils du médecin du duc. Élevé sous la tutelle de son oncle, il étudia la médecine d'abord à Tubingue, puis en 1751 à Gottingue, où il suivit pendant deux ans avec zèle les leçons de Brendel, de Richter, de Rœderer et de Haller. Il i-evint ensuite prendre le bonnet de docteur à Tubingue sous la présidence de J.-G. Gmelin, et fit un voyage en Italie, puis en France, où il séjourna un an, s'arrètanl successivement à Lyon, Montpellier et Paris, enfin en Angleterre, où il passa toute l'année 1755. Il revint ensuite à Paris, et s'y occupa de la construction des instruments d'optique et de physique. En 1759, il se rendit par la Hollande en Angleterre, où il passa de nouveau une année entière, occupé à terminer un travail sur les poissons et les vers marins.

De retour dans sa patrie, Gartner fut nommé professeur extraordinaire d'anatomie à l'Université de Tubingue. En 1768, il se rendit à Saint-Pétersbourg, en qualité de professeur de botanique, et fut nommé directeur du jardin des plantes et du cabinet d'histoire naturelle, et membre de l'Académie. Après quelques excursions botaniques dans l'empire de Russie, notamment dans l'Ukraine, d'où il rapporta un grand nombre de plantes nouvelles, il quitta cette contrée, dont le climat ne convenait pas à sa santé, revint en Allemagne en 1770 et se fixa dans sa ville natale. A partir de ce moment, il se livra entièrement à l'étude de la botanique et en particulier à celle des fruits. Il fit ensuite de nouveau le voyage de Hollande et d'Angleterre; là, il vit Banks, qui revenait de son voyage autour du monde, et Thunberg, qui avait visité le Japon ; tous deux communiquèrent à Gartner les fruits et les graines exotiques ([u'ils avaient recueillis. Il revint ensuite à Calw, reprit ses études microscopiques et travailla à son ouvrage sur la carpologie jusqu'à sa mort, arrivée le 15 juillet 1791.

Gartner a disséqué plus de 1000 plantes et reconnu l'un des premiers que les végétaux sont construits sur le même plan dans les familles naturelles. Il a le premier indiqué la différence qu'il y a entre la graine des plantes à organes sexuels apparents [Phanérogames) et le corps reproducteur des plantes à oro-anes non apparents (Cryptogames) . Quant aux vraies graines, il les divisa en embryonnées et en inembryonnées ; dans ces dernières, qu'il étudia particulièrement sur les Graminées et les Scitaminées, il découvrit l'albumen et le corps qui tient lieu de cotylédons ou le vilellus. Il étudia en outre la direction de la radicule et en signala l'importance au point de vue de la classification des familles et des genres. Les Palmiers, les Rubiacées, les Caryophyllées et les Crucifères ont surtout été l'objet de recherches intéressantes de sa part. Malgré les erreurs qu'il commit, ses travaux ont été justement estimés en France par de Jussieu, qui ne lui a pas ménagé l'expression de son admiration.

758 GARTNER (Les).

L'ouvrage de Gartner sur les fruits obtint même le second prix de l'Académie des sciences de Paris; l'auteur lui-même a dessiné avec un rare talent toutes les parties des fruits et des graines. Schreber a dédié à Gartner, surnommé le prince des carpologlstes, le genre Gœrtnera de la famille des Malpigliiacées.

I. Dissert, de viis uriiiœ ordinariis et exlraordinanis . Tubingœ, 1733, iii-4°. — II. I)i' f'ructibus et seminibus plantarum. Stuttgartia; et Lipsùe. 1788-1807, 3 vol. 111-4° (1° Stuttg., 1788. Accedunt seminum centuriœ quinque priores...; 2° Tubingae, 1791. Continens seininum centurias quinque posteriores...; 3° Lipsice, 1805-1807. Supplementum carpologiœ, seu continuati operis Josephi Gaerlner de fruclibus... voluminis teriii centuria I et II, auctore Karl. Friedrich Gaertner). — III. Après la mort de Gartner, a en outre paru un fragment d une classification systématique des plantes dans Bœmer's neues Mayazin fiir Bolanik, un Mémoire sur les mollusques dans les Philosophical Transactions, et un autre Mémoire sur /l's zoophijtes, inséré dans le Spicilegia zoologica de Pallas. L. Hn.

Gartner (Karl-Friedrich von). Fils du précédent, né à Calw, le 1" mai 1772, mort dans cette ville, le 1^"^ septembre 1850. Il fut d'abord apprenti dans la pharmacie de la cour à Sttutgard, puis étudia la médecine à léna, à Goltingue et à Tubingue, et prit le bonnet de docteur à cette dernière Université en 1796. Il se fixa ensuite à Calw, dans le but d'y exercer l'art de guérir. A la mort de son père, il publia le supplément, cité plus haut, à l'ouvrage de ce dernier sur les iruits. Il s'occupa également beaucoup de botanique et étudia surtout la fécondation artificielle des plantes et la formation des hybrides. Il publia un grand nombre de mémoires sur ce sujet dans divers recueils scientifiques et même, pour l'un d'entre eux, obtint la médaille de l'Académie des sciences de Hollande. C'est Gartner aussi qui rédigea toute la partie cryptogaraiquedela Flora sïbirica de Gmelin et un supplément au cinquième volume de cet important ouvrage. Il s'est en outre occupé de recherches chimiques sur les os et sur l'urine. Nous citerons encore de lui :

\. Dissert, inaug. Observata quœdam circa urinœ uaturam (prses. G.-C.-C. Storr). Tubingae, 1796, m-i\ Trad. allem. in Reils Archiv fur Physiologie, Bd. II, II. 2, p. 169, 1797. — II. Bemerkungen und Versuche iiber den menschlichen Urin, besonders in Riïcksichl auf seine?i Gehalt an Phosphorsâure. In Denkwilrdigk. der H^aturforscher Schwabens, Bd. I, p. 74. — III. Ueber die Urinniederschlàge . In Sclierer's allgem. Journ. der Ctiemie, Bd. II, H. 10, p. 487, 1799. — IV. Nachricht iiber Versuche die Befruchtung einiger Gewâchse betreffend. In Naturwissensch. Abhandl., Bd. I, H. 1, p. 35, 1826. — V. Beitrâge zur Kenntniss der Befruchtung . Erster Theil. Versuche und Beobachtungen iiber die Befruchtungsorgane der vollkommeneren Gewâchse, und iiber die natiXrliche und kiXnstliche Befruchtung durch deneignen Pollen. Stuttgart, 1844, in-8°. — VI. Versuche und Beobachtungen ûberdie Basfnrderzeugung im Pflanzenreich. 2te Auflage. Stuttgart, 1849. L. Hn.

Gartner (Gottfried). Né à Hanau, le 29 octobre 1754, mort dans cette ville le 27 décembre 1825 (d'après Callisen le 27 janvier 1829). Il étudia la jiharmacie, fut reçu docteur en philosophie et géra pendant sept ans la pharmacie du professeur Spielmann à Strasbourg; il se fixa ensuite dans sa ville natale et y fit des cours libres d'histoire naturelle. Il fut l'un des membres fondateurs et le directeur de la Société des sciences naturelles de la Wetterau.

I. Chemische Vntersuchung des Wilhelmsbader Wassers. In Kopp's Topogr. der Stadt Hanau. — II, Chemische Vntersuchung des Schwalheimer Sauerwassers. In Crell's Beitrâge, Bd. I, 1786. L. Hn.

Gartner (Karl-Lcdwig). Neveu du précédent, né à Hanau, le 7 janvier 1785, mort dans cette ville le 3 octobre 1829. Il fut pharmacien de la cour et directeur <le la Société des sciences naturelles de la Wetterau. On connaît de lui :

t. Avec G.-G. V. Leonhard et J.-H. Kopp. Propàdeutik der Minéralogie. Frankfuvt a. M.,

GA.RTNER. 7^"

1817. —II. Beilrag zur nàheren Bestimmung der Eigenscliaflen des âchlen Cajepuiôh. In Trommsdorff s Journal, Bd. XX, p. 115, 1811. — III. Prufung des Sublitnats auf Arsenikgehalt. In Kopps Jahrb. d. Staatsarzn., Jahr^. "V, 1812. — lY. Enldcckung des Arseniks i» gerichtlicher Hinsichi. Ibid., J. VI, p. 202, 1813. — V. Einwirkung des Ipecacuatiha avf Brechweinstein. Ibid., J. IX, p. 502, 1816. — VI. Chemische Anahjsc drcier Magneteisensleine. In Leonhard's miner. Jahrb.. Jahrg. IX. — \'ll. Ueber lodinpiâparale. In Gilbert'' Annalen, Bd. LXVIII, St. 1, p. 100, 1821. — VIII. Veber den Ursprung des Bernsleins. In Geiger's Magaz. f. Pliarm., Bd. XIII, H. 3, p. 215, 1826. — IX. Ueber die Yerfalschung de^ Zimmts. Ibid., Bd. XV, II. I, p. 28, 1826. ~ X. Collaboration à : Pliavmacop. Hassiœ Electoralis. Casseliis, 1827, gr. in-8"'. — XI. Meleorologische Beobachtungen, dans Neue Annalen der Wetterauschen Gesellsch., et un grand nombi'e de traductions dans Geiger's Magazin.

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