‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 12 sur 126 · FRÉTEAU · texte numérisé non relu

FRÉTEAU

clans la direction de son axe. Ibid., t. XXVIII, 1825. — XIII. Sur la répulsion que les corps échauffés exercent les uns sur les attires à des distances sensibles. Ibid., t. XXIX, 1825. — XIV. Sur In loi des modif. imprimées à la Inm. polarisée par la réflexion totale, etc. Lbid.,

id. XV. Sur In loi des modif. que la réflexion imprime à la lum. polarisée. Ibid., t. XLVI,

1831. — XVI. Fresnel a résumé la plupart des travaux précédeuls dans : Thoir.son. Sijst. de chimie. Trad. par Rilfault. Supplément. Paris, 1822. L. Ih.

FRESTADIL'S (Jouan-âbr.miam). Modpciii suédois de mérite, naquit à Stockholm-, le 28 jauvier 1795, commença ses études médicales à Upsal, en 1810, puis se livra à la chirurgie à Stockholm, oîi il servit à l'hôpital de& Séraphins en 1815; de 1814 à 1817, il prit ses différents degrés médicaux et chirurgicaux, et obtint le diplôme de docteur en médecine, à Upsal, en 1817, de maître en chirurgie en 1818. Cette même année, il fut nommé médecin de bataillon et en même temps chargé des fonctions de médecin provincial de Sôndermanland. En 1819, il devint médecin d'hôpital; en 1821, chirurgien de la ville de Nykôping; en 1823, médecin de régiment. En 1827, il remplit pendant quelcpie temps les fonctions de médecin des mines de Falun , puis revint à Nykôping.

On connaît de lui ;

I. Remédia Guineensia. Collect. 7 (prœs. A. Afzelius). Upsaliœ, 1815, in-4\ — II. Dissert, i aug. cnsiis intestini recti, a monstrosn pcritonœi duplicalura strnnf/ulnti [pvxs. J. Aakermann). L'psaliœ, 1817. — III Obductionsfôrretning (autopsie d'un individu blessé à la poitrine). In Sv. Làk. Sâllsk. Handl., Bd. X, p. 171, 1825 (communiqué par Ilagstrômer). — IV. Autres articles dans Sv. Lâkare Sàlhkap. Ilandlingar. L. Un.

FRÉTEAU (jE.\i\-MARiE-NicoLAs). Médcciu français distingué, auquel Dézeimeris consacre l'excellente notice qui suit : « Naquit à Messai, dans le diocèse de Rennes, en 1755. Son père était avocat au parlement de cette ville, 11 y fit ses premières études médicales, et de là se rendit à Paris, en 1788, pour les compléter. En 1793, il fut nommé chirurgien-major à la suite des hôpitaux ambulants de l'armée des côtes de Brest. Fixé à Nantes, en l'an XI, il obtint, par élection, le titre de cliirurgien-major des volontaires de la Loire-Inférieure.

(( Le manque de ressources pécuniaires avait privé Fréteau de prendre le grade de docteur avant la révolution ; lorsque cette formalité fut rigoureusement exigée pour autoriser l'exercice de l'art de guérir, il se rendit à Paris pour s'y soumettre, et soutint sa thèse de réception le 2 vendémiaire an XII. Membre de la Société royale académique de Nantes, Fréteau en devint président, ce fut lui qui, en cette qualité, rédigea en 1819, à la demande du ministre, un mémoire sur l'état présent de l'agriculture dans les départements de l'ancienne Bretagne. Fréteau fut membre du conseil général du département de la Loire-Inférieure, et l'un des plus zélés propagateurs de la méthode d'instruction élémentaire par l'enseignement mutuel. Ami sincère des idées libérales, il fit partie active de toutes les institutions qui eurent pour but de propager les lumières ou de favoriser l'industrie parmi ses concitoyens ; il pratiqua avec un égal succès la chirurgie et la médecine ; il s'attacha d'une manière particulière à l'étude des moyens mécaniques propres à corriger les difformités ; et il avait une grande réputation comme accoucheur » (Dézeim.).

Fréteau mourut subitement, le 9 août 1825, d'une attaque d'apoplexie. On a de lui :

I. Essai sur l'asphyxie de l'enfant nouveau-né. Paris, an XII (1804\ in-4°. — IL Mémoire sur les moyens de guérir facilement et sans danger les vieux ulcères des jambes, même chez

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