‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.57Chapitre 17 sur 80 · PAR LA MORT · texte numérisé non relu

PAR LA MORT

COMDIEN PAR CEU.E

DE

l'homme

la femme.

* Nous mettons en un bloc les divorces et les séparations de corps ; il y a, en nombre absolu et par moyenne annuelle en Belgique, 42 divorces, non compris 5,3 dont la demande a été rejetée; 56 séparés non compris 6 dont h demande a élé rejetée; en Hollande 73 divorces et 18,3 séparés; en France, il n'y a que des séparés; la Bavière, la Saxe et la Suède, ne distinguent pas.

Ainsi, en France, il y a chaque année ^, par 1000 couples existant, 40 célébrations de nouveaux mariages, tandis que 33 à 34 sont rompus, 33,6 par la mort, et 0, 258 parle juge, qui prononce la séparation de corps; ou, pour présenter ce dernier point sous une forme plus manifeste : par 1000 mariages rompus, il y en a 992,4 qui le sont parla mort d'un des deux épou.\, et ï à 8 [î.e] par la séparation de corps. Si, au lieu de comparer les désunions aux couples e.xistants, on les compare aux unions s'effectuant, on trouve que par 1000 mariages contractés, il advient, en France, 846,5 mariages rompus, dont 8-fiO par la mort d'un des époux, et 6,5 par sentence judiciaire. Enfin, on voit, par la dernière colonne, que l'homme, généralement plus âgé, est 532 fois le défaillant, quand la femme ne l'est que 468. On remarquera encore que l'Allemagne, et particulièrement la Saxe, sont remarquables par le grand nombre des séparations judiciaires (4 à 5 fois plus fréquentes qu'en France), mais la Belgique, la Hollande et la Suède en comptent moins que la France.

39. Divorces et séparations de corps. En France, le divorce est remplacé par la séparation de corps. Avec les données du petit tableau précédent, les Comptes rendus judiciaires nous livrent encore quelques renseignements intéressants. Sur 1000 demandes en séparation (période 1861-68) :

105,5 viennent du mari, et 894,5 de la femme;

Il y a 626 ménages ayant des enfants, et 3*4 qui n'en ont pas.

Dans 899,2 cas, des sévices graves sont invoqués ; dans 55,4 cas, c'est l'adul-

* En nombres absolus, dans la période 1861-68, il y avait, en France, environ 7 600 000 couples, 501 800 célébrations annuelles; 2 576 demandes en séparations, dont i 957 ont été accueillies, 263 rejetées, et 35t) retii'ées (241 par réconciliation).

MARIAGE ( DÉMOGFAriiiEV 41

tère de la femme, et dans 34 celui du mari; il reste il cas pour causes indéterminées.

Sur 1000 demandes, 76© sont accueillies ; loa repoussées et 138 retirées, 94 fois par suite de réconciliation.

Sur 1000 demandes, 14 ont lieu avant la première année révolue du mariage; ai6 de la première à la cinquième année; 365 de la cinquième à la dixième année; 348 de la dixième à la vingtième année; 121 de la vingtième à la trentième année; 35 de la trentième à la quarantième année; 9 après la quarantième année du mnriage.

40. Mouvement des séparations judiciaires. Le nombre de ces séparations est partout en voie d'accroissement. En France, dans la période 1840-45, je trouve, par 10 000 couples existant : 1,54 demandes en séparation; et vingt ans plus tard, plus du double : 3,40 (dont a, 58 on 76 pour 100 obtenues); de même, par 10 000 mariages célébrés, il y avait 34 demandes en séparation, et vingt ans plus tard 85,4. Cet accroissement n'est pas propre à la France (je le retrouve partout oi^i les documents sont fournis à l'exception de la Suède). En Bavière {voy. art. Bavière, § 56), la progression s'élève : de 6,3 par 1000 célébrations en 1835-40, à plus de 'S en 1855-60. En Belgique, les demandes annuelles s'élèvent, de la période 1841-50 à la suivante 1851-60, en nombres absolus, de 58 à 88,6; ou, par 1000 célébrations, de 3 à 2,64. En Hollande, sur 10 000 couples existants, je trouve 1,88 séparations judiciaires (1851-60): et, dès la période suivante 1861-68, il y en a 2,41.

41. Séparation de biens. Ce sujet est à peine le nôtre. Je n'en dirai qu'un mot. Cette séparation, toujours réclamée par la femme, a les motifs les plus divers : quelquefois c'est une simple habileté plus ou moins fallacieuse de la femme, et quelquefois, pour comble d'indignité, un compérage entre époux, qui a pour résultat de permettre à la femme, tout en profitant des chances heureuses que les entreprises hasardeuses de son conjoint peuvent produire, de se mettre à l'abri des mauvaises, c'est-à-dire des créanciers.

Cette séparation des intérêts dans une société dont l'essence, la raison et la dignité sont d'avoir tout commini, heur et malheur, en altère absolument l'esprit. Le mariage avec séparation de biens et d'intérêts, la communauté réduite au lit, n'est plus pour nous qu'un contrat de relation sexuelle, de concubinage ; aussi cette séparation ne nous paraît-elle légitime qu'en cas d'infirmité mentale, d'incpnduite incurable (c'est tout un) de l'époux qu'elle déshonore; le plus souvent j'aimerais mieux le divorce. Quoi qu'il en soit, ces demandes sont assez fréquentes en France ; elles le sont plus que les séparations de corps, déjà assez nombreuses; mais, contrairement à celles-ci, elles décroissent un peu de la première à la seconde époque étudiée : ainsi en 1840-45, il y a eu, année moyenne, 636 demandes, dont 9î,8 pour 100 accueillies par wi7/wn de mariages existants, et en 1861-68, il n'y en a eu que SOî, dont 95 pour 100 admises. 11 en résulte que, contrairement à l'assertion d'un nouvel auteur (E. Cadet), dont le livre sur le mariage en France me parvient au moment où je corrige ces épreuves, les séparations de biens sont en décroissance*.

42. Durée des mariages. C'est par une enquête directe, lors de l'enregistrement du décès de l'époux qui, le premier, rompt la communauté conjugale, que

1 Cet auteur, qui me paraît peu familier avec l'emploi des nombres, se laisse aller trop souvent, sans en avertir, à conclure d'après la seule inspection des nombres absolus ; c'est ce qui lui est arrivé dans le cas ci-dessus.

42 MARIAGE (démographie).

cette notion devrait nous être révélée. Mais cette facile enquête étant négligée, les statisticiens se sont efforcés d'y suppléer par le calcul, et se sont flattés d'y avoir réussi par le raisonnement suivant : si les mouvements de la population étaient uniformes, si, chaque année, il y avait un même nombre de mariages contractés et un même nombre de dissous, il est clair que le nombre total des couples conjugaux existants serait égal au produit du nombre amiuel des noces multiplié par leur moyenne durée; ainsi, si cette durée moyenne était de dix ans, il est manifeste que le nombre des couples conjugaux existants serait justement le décuple du nombre aiumel des célébrations ; en conséquence, connaissant à peu près, par les dénombrements, le nombre des couples existants, et, par les registres de l'état civil, le nombre annuel des unions contractées, on trouverait le troisième terme, la durée des mariages, en divisant le produit, c'eit-à-dire le nombre des couples existants, par le nombre annuel de leur formation. Cependant il est évident que ce calcul suppose constant le nombre moyen annuel des mariages. Or nous avons vu (§ 14) que le nombre des mariages va le plus souvent croissant, mais croissant suivant une progression plus ou moins irrégulière, et dont la loi est inconnue ; de là une erreur irréductible dans la méthode de calcul proposée, erreur qui, suivant nos recherches, peut altérer de plusieurs années l'appréciation de la durée des mariages *■.

* On pourrait supposer, pour essayer une correction, que la loi de variation est une progression arithmétique (quoique la raison de la progression, l'accroissement de la population présuppose plutôt une progression géométrique) ; alors, au lieu de prendre pour diviseur les célébrations des dernières années ou celles des premières, on prendrait uije moyenne arithmétique entre ces nombres annuels de mariages, en remontant, autant que possible, à plus de quarante ou cinquante ans dans le passé, car, si la durée moyenne des mariages ne paraît pas dépasser 25 ans, il en est pour qui elle dépasse 50 années. Ainsi, en appliquant ces considérations à l'Angleterre, on trouve, d'après le dernier census (1861), 5489 000 couples, et, dans la dernière période quinquennale (1861-65), 173 421 mariages annuels, ce qui ne donnerait que 20,15 ans de durée ; mais il y a vingt ans (1840-45) il n'y aTait par an que 128226 célébrations; il y a trente ans, seulement 118061 ; si on prenait pour diviseur le nombre des noces d'il y a vingt ans, ce qui peut sembler aussi légitime que de prendre le chiffre d'aujourd'hui, la durée des mai'iages s'élèverait à 27,2; il s'élèverait à 29,5, si on prenait les mariages d'il y a trente ans. Si, pour rendre l'erreur moindre, on prend une moyenne entre ces diviseurs, soit 150,824 mariages annuels, on trouve une durée de 23 à 24 ans. Ainsi, en Angleterre, la durée des unions est entre 20 et 29 ans; la durée réelle, inconnue, se rapproche sans doute plus de 25 ans. Voilà, je crois, dans l'état actuel de la démographie, tout ce qu'on peut hasarder. La même critique est applicable à la France, où cependant le nombre annuel des mariages progresse beaucoup moins vite. Ainsi, en 1861-65, on compte, en France, 296 523 mariages, et 7 558 500 couples (non compris 5259 mariages et 124000 couples pour les trois départements annexés), ce qui donnerait 25,5 années de durée; mais, si je ne considère que les 28040LI mariages d'il y a vingt-cinq ans, je trouve une durée de presque 27 ans; si une moyenne ( 288 400 mariages), j'ai 26 ans, comme durée moyenne moins éloignée de la A^érité. Ainsi, en Angleterre, la progression est rapide, j'ai un écart, une erreur très-considérable; en France, où les faits s'éloignent beaucoup moins du statu quo de la théorie, un écart qui ne dépasse pas deux années. Je ne puis donc me tromper de plus d'une année en France, tandis que mon erreur pourra s'élever de 3 à 4 années en Angleterre. Ainsi, la méthode proposée est doublement défectueuse, puisque, d'une part, elle aboutit à des erreurs de plusieurs années, ensuite à des erreurs fort différentes, selon les divers milieux ; enfin, à des erreurs si peu comparables, que, malgré nos efforts, nous ne voudrions pas affirmer que la durée des mariages soit plus grande en France qu'en Angleterre, car les Anglais se marient plus tôt que nous, et la mortalité de leurs adultes n'est pas beaucoup plus forte que la nôtre [voij. art. Grande-Bretagne, tabl. XIIl, p. 621). Devant de telles incei'titudes, nous renonçons à donner un tableau des durées des mariages. D'ailleurs, ceux de nos lecteurs qui tiendraient à calculer cette valeur d'après les errements en usage, quoique incorrects, pourront le faire trèsfacilement sur notre premier tableau, en divisant la colonne [2], qui donne le nombre des couples, par la colonne [3}, qui donne celui des mariages annuels. Ainsi, pour la France,

MARIAGE (démographie). 43

45. Age des époux à la dissolution du mariage. C'est encore une enquête qui pourrait s'effectuer pour les deux époux à l'enregistrement du ])remier époux décédé et qui n'est faite que pour le défunt. A l'article Mortalité nous donnerons la succession des décès par Age et par état civil. Ici nous dirons seulement quelques-uns des âges moyens de ces décédés, que le lecteur est prié de ne pas confondre avec la vie moyenne des époux, § 54 {r)oy. Mortalité) . En France, l'âge moyen des époux décédés les premiers est de Sî.» ans; il est de 58 ans si l'on néglige ceux, peu nombreux, qui meurent avan 20 ans. L'âge moyen des épouses qui succombent les premières est de 58,4 années, et de 58,7 années, si l'on ne considère que celles qui meurent après 20 ans. Quant à l'époux survivant, nous n'avons aucun moyen de savoir son âge. 11 eût été possible de le calculer, si nous avions pu, dans le paragraphe précédent, déterminer avec quelque précision la durée du mariage. Ainsi, suivant notre essai [voy. la note), si la durée du mariage en France est de 26 ans, comme l'âge mioyen, au jour du mariage est de 30 ans pour l'homme, de 28 pour la femme [voy. tableau VI), il semble que, le jour de la dissolution du mariage, l'homme devrait avoir 56 ans et la femme sa... Ce sont certainement des valeurs trop faibles, puisqu'elles attribuent à l'ensemble des époux désunis un âge un peu moindre que l'âge moyen des seuls époux décédés, tandis que ceux-ci, succombant les premiers, doivent être moins âgés; cette durée des mariages, malgré la correction qui l'a augmentée, est encore au-dessous de la durée vraie.

44'. Influence du mariage sur la mortalité et sur la durée de la vie moyenne et probable. Rien de moins connu, de plus neuf, et, je puis dire aussi de plus inattendu, que les résultats auxquels nous ont conduit ces études. Sans doute, on avait déjà présumé l'influence du mariage, et quelques recherches faites en Ecosse, en France par M. Legoyt, pour une année ou deux, avaient déjà fourni des résultats curieux. En Hollande, le savant et très-zélé directeur de la statistique officielle, von Baumhauer, a, le premier, construit des tables de survie selon l'état civil, et montré les importantes différences qu'on y remarque; mais il n'y a aucun pays dont les résultats différentiels soient aussi tranchés, aussi féconds en enseignements que ceux qui se rencontrent en France.

Dans cette recherche, nous nous sommes imposé, plus que jamais, la rigueur de I» méthode : ainsi , nous n'avons jamais considéré que des périodes de 10 années; souvent (pour la France, par exemple) nous avons étudié séparément les périodes quinquennales 1856-60 et 1861-65; et, après nous être convaincu que les conclusions de l'une et de l'autre période étaient identiques, nous avons recommencé notre travail sur la période décennale entière 1856-65, nous mettant ainsi absolument à l'abri et des coïncidences fortuites et des fautes de calcul; l'importance des résultats nous a paru légitimer ce long travail. Nous avons poursuivi nos investigations sur tous les pays qui nous ont offert depuis assez longtemps les documents analytiques dont nous avions besoin*.

Nous avons eu le regret de trouver en défaut, sur ce point, deux pays qui sont

on aura : 200/8 = 25 ; pour l'Angleterre, 172/8,46 = 20,53, etc. ; en Saxe, 172/8,4 donnerait une durée de 20,5 ans : le docteur Engel, par une correction dont je n'ai pas compris l'esprit, mais qui, dans le cas présent, aboutit à très-peu près à la nôtre, admet une durée de 23 ans... Tout cela est fort h^'pothétique.

* A savoir : d'une part, les relevés des décès pendant dix années consécutives, avec division simultanée par âge ou groupe d'âge, par sexe et par état civil (célibataires mariés et veufs) ; et de l'autre, pendant la même époque, plusieurs dénombi^eraents avec des divisions d'âge, de sexe, d'état civil, identiques à ceux des décès.

4i MARIAGE (démographie).

ordinairemevit des modèles d'enquête stalistique par la richesse et la prccisiou, l'Angleterre et la Suède. Nous nous flattons que ce travail donnera aux deux zélés savants, W. Faar et le docteur Berg, qui dirigent la statistique officielle de ces deux nations, la tentation de combler la lacune que je leur signale, afin de rendre possible dans leur pays des recherches aussi fécondes et pour l'hygiéniste et pour le législateur.

45. Nous rapportons, dans le Tableau XIll^ ci-contre, la mortalité ^ observée en France, à Paris, en Belgique, en Hollande, calculée avec le plus grand soin pour chaque âge, sexe, et par état civil. En chaque pays, on voit d'abord les différences considérables entre la mortalité de chaque groupe d'état civil. Partout ce sont les gens mariés qui offrent la moindre mortalité, et généralement les veufs (étudiés à cliaque âge) qui ont la plus considérable. On voit, par exemple, que sur 1000 bommes de 40 à 45 ans, il y a — i" en France : 9,55 décès, s'il s'agit des hommes mariés, mais IG pour les célibataires i.8,89 pour les veufs! ainsi, à cet âge, la mortalité des veufs est presque justement le double de celle des hommes mariés! De même, à l'âge suivant (45 à 50), ou trouve : il,4î décès d'époux ; 19,6 de vieux garçons, et 28,* de veufs. — 2° A Paris, au même âge, on compte 15,7 décès d'époux, «î de célibataires et 32,1 de veufs. — 3° Au même âge, en Hollande, il y a annuellement 16,4 décès d'hommes mariés, 23,95 de célibataires et 24,58 de venfs, etc. — 4° Même résultat pour la Belgique! Certes, cet accord entre des milieux si différents, cette constante atténuation de la mortalité en faveur des hommes mariés, cette persistante aggravation chez les célibataires et les veufs, révèle des vertus singulières et inhérentes à l'association conjugale; c'est donc un fait digne de toute notre attention.

46. Pour rendre encore plus claires les différences considérables entre les chances de mort qui pèsent sur les personnes de même âge, selon leur état civil, on peut ramener, pour chaque âge, la mortalité de l'un des groupes, des mariés par exemple, à 100, et chercher ce que devient la mortalité du même âge chez les célibataires et chez les veufs ; ce qui signifiera : si nous considérons en chaque goupe un certain nombre de vivants et tel qu'il le faut pour fournir, dans l'unité de temps, 100 décès parmi la population mariée, combien le même nombre de vivants fburnira-t-il de décès parmi les célibataires, combien parmi les veufs? Ainsi, en France, de 30 à 55, ans la mortalité des mariés étant 100, celle des célibataires s'élèvera à 169, et celle des venfs à 281 ! A l'âge suivant, la mortalité des mariés étant 100, celle des célibataires sera de 175 et celle des veufs de 233; et de même, de 40 à 45, la mortahté des célibataires sera de 174, et celle des veufs de 198: de 45 à 50 ces deux valeurs deviendront 171 et 194; de 50 à 55 ans, 165 et 172; de 55 à 60 ans, 149 et 172; de 60 à 65, 141 et 146; de 65 à 70, 133 et 143; ainsi de suite. On voit que l'influence désastreuse du veuvage va s'amendant fort régulièrement avec l'âge, mais elle persiste jusqu'à la fin de la vie avec une constance bien significative. Quant à la mortelle influence du célibat, elle n'est pas moins constante; elle a son apogée de 55 à 45 ans, et avant et après cet âge, elle va s'atténuant presque régulièrement.

47. A cette régularité, une exception bien remarquable se manifeste pour le premier âge; je voudrais attirer sur elle toute l'attention de l'hygiéniste et, s'il est possible, du législateur. En effet, de 18 à 20, ce n'est plus un profit, c'est un

* A l'article Mortalité, nous donnerons, au moins pour la France, les listes et les tables des vivants et des décès sur lesquelles ces rapports ont été calculés.

MARIAGE (démographie).

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