L. Ilx
Pearson (John). Autre médecin anglais né à York le 5 janvier 1758, commença ses éludes à Marpeth et s'appliqua particulièrement à la chirurgie. 11 fut à Leeds l'élève du célèbre lley, puis vint se perfectionner à Londres, où il fréquenta surtout l'hôpital Saint-George. En 1782, il fut nommé chirurgien d'un hospice, puis d'un dispensaire. Il acquit une certaine célébrité dans le traitement des affections syphilitiques, et ce qu'il a écrit sur ce sujet est ce qu'il y a déplus intéressant dans ses ouvrages (Dezeimeris). Pearson termina sa carrière le 12 mai 182(5. On connaît de lui :
I. Principles of Surgery, etc. London, 1788, iu-S"; a new Edition, ibid., 1808, in-8°. — II. Plain and Bational Account of the Effects of Animal Magnetism. London, 1790, in-8°. — m. Practical Observation on Cancerous Complaints, olc. London, 1793, in-8°. — IV. Observations on the Effects of Various Articles of Ihe « materia medica » in the Cure of Lues vencrca. etc. London, 1800, in-8'; 2' Edit. wilh Additions, etc. London, 1807, in-8°. — y. Principles of Surgery, for the Use of Sludents. London, 1810. in-S". — VI. An Instance of the Good E//ects of Opium in a Dangerous Rétention of Urine. In Med. Observ. a. Inquir.^ t. VI, p. 246, 1784. L. Ilx.
Pearson (Alexander). Médecin anglais, mort en 1858, à Canton (Chine), où il vivait depuis de longues années en qualité de chirurgien de la Compagnie anglaise des Indes. Il introduisit en 1805 la vaccination en Chine et écrivit à ce sujet un ouvrage que Sir George Staunlon traduisit en chinois et qui fut imprimé sous le nom de INunqua, négociant chinois, et distribue gratuitement dans toute l'étendue de l'empire {voij. Krusenstern, Reise um die Welt, Thl. Il, Abth. 2, Berlin, 1812, p. 146; on trouve du reste un mémoii'e de lui sur la vaccination en Chine dans Annals of Philosophy, febr. 1823, p. 150, et reproduit dans Frorieps Nothen, t. V, p. 80, 1823.
Pearson a encore publié divers mémoires sur la médecine de Chine, entre autres Sur Vemploi des préparations mercurieUes dans le Céleste-Empire {Annals of Philos., t. IX, p. 344, 1817), Sur le traitement employé par les médecins chinois dans les paralysies {Transactions of the Med. and Phys. Society of Calcutta, t. II, p. 53, 1827, Sur le climat de Canton (ibid.. t. VI, 1833), etc.. sans parler d'un ouvmge important : Le système impérial chinois de médecine, publié par ordre de l'empereur (Kien-Lung) et devant servir de modèle à tons les médecins, en 40 volumes. Un aperçu de cet ouvrage est donné dans Transactions of the Médical and Physical Society of Calcutta, t. II, p. 222.