STEWART
cliapelain de 1'armee, il commenca par etre page rle la duchesse dc Richemond (1807). II resta a la cour d'lrlande sept anne'es, et commenca alors a etudier la medecine et ce ne fut qu'a trente-trois aus qu'il obtint le grade de docteur en medecine, de 1'Universite d'Edimbourg. Ayantehoisi Dublin pour sa residence, il fut nomme medecin d'une ecole frequentee par les fils de pasteurs. Plus lard, on le trouve gouverneur des Hospitals of the House of Industry. II y avail alors annexe a cet etablissement un refuge pour les alienes clironiques ; anncxion facheuse, car les malheureux fous y etaient a pen pres abandonnes a eux-memes. Aussi le gouvernement proposa-t-il a Stewart de les prendre sous sa charge, en lui payant une rente modeste. Notre medecin acccpta et rendit bientot la nouvelle institution une des plus florissantes du pays: aussi la reconnaissance publique lui a-t-elle donne le nom de Stewart Institution. Toujours jeune, toujonrs enthousiaste, toujours bienveillant, donateur « incorrigible » au Royal medical Benevolent Fund, se refusant pour lui-meme les depenses non indispensables, Stewart ouvrit toujours sa bourse pour soulager la pauvrcle des autres, et depensa des sommes relativement considerables pour faire progresser ['education publique et clever le niveau de i'intelligence humaine. Henry Slewart a bien merite de ses concitoyens. A. C.
Stewart (THOMAS-HOWARD). Mort ;i vingt-neuf ans, a Fulbourn, pres de Gambridge, le 2 decembre 1861. 11 ctait le fils aine du docteur Stewart, de Ply mouth, et apres avoir etudie avec succes au College de King il fut admis au College royal des chirurgiens, et a la mort d'Owen nomine conscrvateur du Musee Hunterien. Fes etudes sur 1'histoire naturelle des Poissons de la Grande-Dretagne, et la publication d'un Memoire sur les Echinodermes, le firent connaitre avantageusement du professeur Forbes et du protesseur Owen, qui lui faciliterent 1'entree dans les reunions les plus distingnees de savants. 11 etait membre de I'Athenee de Plymouth et des societes d'liistoire naturelle de Devon et Cornwall. A. C.
Stewart (LEONARD). Medecin anglais distingue, ne aux iles Bermudes vers la findu dix-huitieme siecle, fut recu docleur a Edimbourg en 1819, puis licencie du College royal de medecine, fellow de la Societe royale de medecine d'Edimbourg et secretaire de la Societe medicalo. de Londres. 11 se fixa a Londres et y devint medecin du Farringdon Dispensary. Stewart s'est fait connaitre par quelques ouvrages assez interessants au point de vue de la pathologic ge'nerale :
I. Diss. inaug. de vi consuetudinis in corpus humanum, nunc causa inorborum nu/ic salutis praesidio. Ediiiburgi, 1819. — II. Remarks on the Present Stale of the Medical Profession, sthewing chiefly the Necessity for the Division of Labour in its Practice. London, 1826. — III. On Tendency to Diseases of Body and lAind in Refined Li/e, and the General Principles of Cure. London, 1828, in-8". — IV. Modern Medicine influenced by Morbid Anatomy. London, 1830, in-8°. — V. Articles dans les recueils pcriodiques.