‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales Volume 91Chapitre 17 sur 145 · STOCKMANN · texte numérisé non relu

STOCKMANN

den soyenannten Vampyren oder Menschensaugern. lena, 1732, in-4°. — V. Diss. de part/bus ht»ni»is essentialibus, Prior, dc aniind ralionali. lena, 1732, in -4". — VI. Diss. de homine Dei conditoris teste. lena, 1732, in-i°. — VII. Diss. de fulgure, tonitru et fulnrine. lena, 1734, in-4°. — VIII. Progr. de rat tone odorum et saporum specificorutn in vcgeta/ibus, orationi de scientid physicd, remcdio contra alheisinuin ct superstitionem prtemissum. lena, 1735, in-4°. — IX. Exercitationes physicce, distributee in capita, quibus philosophies naluralis principia concise pertractantur. lena, 1835, in-4". — X. Progr. de ideis et judiciis, ex sensationibits et imagination/bus in se speclatis originem trahrntibus, prcemissum disputationibus publicis, quce ami. 1739 et 1740 in universum cur sum phiiosopliician insliluuntur. lena, 1739, in-4°. — XI. Diss. de reductione po/ygonoruin irregular hi m ad polygona rcgularia. lena, 1740, in-4°. — XII. Diss. de conauetudine. lena, 1740, in-4°. — XIII. Diss. de exhalationibus sive effluviis. lena, 1747, in-4°. —

XIV. Progr. quo nonmtllas de idiosyncrasiis meditationes sislis. lena, 1747, in-4°. —

XV. Diss. de scorbutica in pitrpnrd, in purpitram febricnn mill iijninn, ipsis petfdiiis junctam conversd, fel idler adhibilmn curationc/n exliibens. lena, 1747, in-4°. — XVI. Diss. de linti.t 1/iiiiKini fnl/ricd, et fundaiin-nln lethalilatis violenlarum laudati i-iscoris Icesioncm. lena, 1748, in-48. — XVII. Diss. de massa; sanguinis depuratione. lena, 1749, in-4°. -- XVIII. Diss. dc indido ex sanguinis vend sec Id cinixsi iiispcctione et examine rede formalo, cgregio sanilalis conservandte lii/n restituendce prasidio. lena, 1749, in-4". — XIX. Diss. de inalo hijpochondriaco-hysterico. lena, 1749, in-4°. — XX. Progr. d. I-XXIl de tuendd sanitate in incd/l/itt/niuiii laboribtts. lena, 1750-1756, in-4". — XXI. Diss. de lue venered. lena, 1751, in-4°. — XXII. Diss. de usu ct abusu vena sectionis in fcbribus exanthematibus. lena, 1751, in-4°. — XXIII. Diss. de rachitide. lena, 1752, in-4°. -- XXIV. Diss. de sterilitate. lena, 1752, in-4°. — XXV. Diss. de podagrd mulierum. lena, 1753, in-4°. - XXVI. Diss. dc ad/'cctu hypochondriaco. lena, 17")4, in-4°. — XXVII. Diss. de modi salivariuni Ininwrum. lena, 1754, in-4°. — XXVIII. Diss. dc statu mesenterii naturali et jirceternalurali. lena, 1754, in-4°. — XXIX. Dits. de usu et abusu mcrrurii et medicamentorum mercurialium. lena, 1754, in-4°. — XXX. Diss. de abusu diaphoreticorum, sudori ferorum bezoardicorum. lena, 1755, in-4°. — XXXI. Diss. de angind cpidemicd. lena, 1755, in-i°. — XXXII. Diss. de cerevisice salubritate suxpectd auct. et resp. Magrn. lena, 1750, in-4". — XXXIH. Diss. de coctionc hiunonini in statu corporis Inunani pratcniaturali. lena, 1756, in-4°. — XXXIY. Progr. I ct H de sudore sangjiineo Christi. lena, 1756, in-4°. — XXXV. Progr. Ill de liquoris Uiance virtute magis polychressd corroborald. lena, 1756, in-4°. — XXXVI. Progr. de vera naturce in corpore litunano notione. lena, 1756, in-i°. — XXXY1I. Progr. dc famoso ungiicnto ophthalmico anglico. le'na, 1757, in-4°. — XXXVIII. Progr. de clysterum emollientium usu in colica. lena, 1757, in-4°. — XXXIX. Progr. de ictero vincto. lena, 1757, in-4°. — XL. Progr. let II de verni regimine. lena, 1758, in-4°. — XLI. Observatio de vidud, per novem amorum spatnun ccecitate affectd, et tandem divinilus restitutd. In Actis Acad. Natur. Curios., t. IV, p. 82. A. C.

STOC1OIA\N (JOACHIM). Medecin allemand de grand merite, nele21 fevrier 1592 a Rostock, ou son perc Erasmus Stockmann (1544-1608) etait professeur de pliysique et de metaphysique. II frequenta tout d'abord 1'ecole de sa ville natale et a 1'age de quinze ans fut envoye' a Hambourg. II revint ensuite continuer ses etudes a 1'Academie de Rostock ou il fut recu en 1615 maitre esphilosophie. II accompagna ensuite deux nobles Mecklcmbourgeois aux universites de Leipzig et de Marbourg et en profita pour se perfectionner dans 1'etude de la me'decine.

Recu docteur en 1619, Stockmann devint en 162L2 professeur de pliysique et de metaphysique a 1'Universile de Rostock et en 1659 professeur suppleant de medecine et de physique en remplaccment d'Assverus, mis a la retraile ; il devint titulaire de celte chaire en 1640. Stockmann fut elu recleur quatre fois et il fit Icsplus grands efforts pour donner de 1'importance et procurer dela renomme'e a I'Universite de Rostock.

Ce savant medecin mourut le 6 juin 1653, laissant :

I. Diss. inaug. de deliriis in genere et in specie de phrcnitide. Rostochii, 161'.> (se trouve dans les ecrits relat. au Jubile). — ll.Disp. de somno, wx-s'/sp'siix, ecstasi ct ephiaUe (resp.

SKEBER. 135

H. Starcke).Rostochii, 1625, 3 pi. — III. Disp. de varioliset morbillis (resp. G.-A. Mithobio). Rostochii, 1639, 2 pi. - - IV. Diss. de apoplexia (resp. J.-At. Huswedel). Rostochii, 1641. 2 pi. — V. Disp. de urina (resp. G. Reich). Kostouhii, 16i2, 3 pi. — VI. Diss. de sympathia (resp. Th. Pancovio). Roslochii, 1646, 2 pi. — VII. Disp. de renum et vesicae calculo (pro Lie. Goetze). Rostochii, 1(140, 6 pi. — VIII. Disp. de arthritide (resp. G. Gesenio). Rostoclni, 1651. — IX. An per artem possit fieri aurum? Discours academique.

Son Ills, Paul-Joachim, exerca egalement la medecine a Rostock. Diss. inaug. de diabete. Gryphisw., 1665. L. UN.

STIEBE. Le mot grec Zro(6vj est employe par Theophraste et par Dioscoride pour designer une plante rude et epineuse qu'on employait comme astringent contre la dysenteric, les contusions, les maux d'yeux. Sprengel rapporte 1'espece au Poterium spinosum L. PL.

BIBLIOGRAPHIC. — THEOPHRASTE. Historia plant., VI, 1-5. — DIOSCOIUDE. Materla medica, IV, 12. — SPUENGEL. Historia Rei herbaria, I, 103, 190. PL.

STGGBER (VICTOR). L'un des ophthalmologistes les plus distingue's de ce siecle, naquit a Strasbourg le 16 fevrier 1803 d'une famille bourgeoise fort honorable. Son pere, mort d'un accident en 1807, etait receveur general du Bas-I\hin depuis 1797; un de ses freres tomba sur le champ de bataille de Waterloo et un de ses cousins germains peril dans la campagne dc Ilussie; il etait parent d'Auguste et d'Ehrenfried Stoebcr, poetes alsaciens bicn connus.

Stoeher commenc,a ses etudes medicales en 1820 et les termina rapidement;

il soutint en 1824 sa dissertation inauguralc sur le delirium tremens, excellent.

travail qui revelait toutes les qualites qui devaient se developper par la suite.

Malgre les excellents maitres tels que Lauth, Tourdes, Coze, Flamant, Lobstein,

Fodere, etc., qui enseignaient alors a Strasbourg, 1'education medicale de Stoeber

etait encore bien incomplete ; 1'ecole de Strasbourg ne presentait pas encore les

nombreuses ressources et 1'excellente organisation qu'elle devait posseder plus

tard. Aussi notre jeune docteur resolut-ii de completer ses connaissances en

visitant les plus celebres universites de 1'Europe. II commence par Paris, ou il

suit Dupuytren, Laennec Broussais, Esquirol et Larrey, et, pour se creer un petit

revenu pecuniaire, redige la partie bibliographique medicale du Bulletin de

Ferussac. C'etait le moment ou le celebre Gall enseignait et pratiquait a Paris ;

il accueille Stoeber avec la plus grande bienveillance et espere un moment trou-

ver en lui un remplagant et un successeur. Mais les evenements en decident

autrement; le jeune medecin strasbourgeois, desireux de continuer ses voyages,

visite Nantes, Bordeaux, Marseille, et, apres un nouvel hiver passe a Paris, se

rend a Londres, en 1826. La il fait la connaissance de Wardrop et de Lawrence,

et c'est en suivant le dispensaire ophlhalmologique de ces celebres chirurgiens

qu'il prend gout a cette specialite de 1'art medical.

Apres avoir visite Dublin, Glasgow et Etlimbourg, il passe par la Hollande et la Belgique en Allemagne. Pour se perfectionner dans I'ophthalmologie, il ecoute a Berlin les lecons de Jiingken; il suit en meme temps les cliniques de Hufcland, de Graefe, de Rust, etc. Mais attire bientot par la reputation des cliniques speciales de Vienne, il se rend dans celte ville et frequente avec assiduite les services ophthalmologiques de Rosas ct de Jscger; c'est ce dernier qui exerca 1'influence la plus puissantc sur lui.

Stosber parcourt ensuite la Suisse, 1'ftalie, ou il visite Rome, Pavie, Turin, et enfin revient a Strasbourg apres trois annees d'absence.

156 STffiBER.

En 1829s'ouvre le premier concours d'agre'gation a la Faculte de Strasbourg; Scouletten (de Metz), Stoeber et Malle y prirent part; Scoutettcn et Stoeber sont nommes. A la meme epoque la Societe de medecine couronne le memoire de Stoeber Siir V organisation medicate, question qu'elle avail mise au concours. A partir de cc moment la reputation du jeuue medecin etait faite et sa clientele assuree.

Des 1830, Stoeber ouvrit son enseignement ophthalmologique qu'il continua jusqu'a sa mort; en 1834 il publia son Manuel d'ophthalmologie, le traite des maladies des yeux le plus complet que Ton possedat alors en France.

A la mort de Lobstein, la cbaire de clinique medicale devint vacante; un concours est annonee pour 1856. Cinq candidats e'galement distingue's se presentent : Forget, Ristelliueber, Aronssobn. Stoeber et Sehiilzenberger; Forget est nomme, mais ce n'est que partie remise. « Apres tout, disait Sloeber, il vautmieux que je n'aie pas re'ussi ; si j'avais ete nomme, la Faculte eut ete prive'e d'un professeur eminent qui a ete longtemps une de ses gloires, et moi-mOme, absorbe par la clinique interne, je n'aurais pas cree la clinique ophthalmologiquc, la premiere qui nit exisle en France et qui a contribue aussi au succes de notre ecole. »

Charge de la clinique interne en 1834 et 1855, Stoeber la reprend en 1845 et!844;il fait la suppleance du cours d'hygiene en 1858 et 1859, celle du cours de palhologie interne de 1842 a 1844, depatbologie generale en 1844 et, 1845. Le lei novembre 1857, il avail ete charge par arrete ministeriel de la clinique des maladies des enfants, dont la creation e'tait due a 1'initiative de Coze, et il conserva cette charge jusqu'en 1845. C'est le 9 aout de cette annee, apies un concours brillanl, que Stoeber est nomme professeur de pathologie et de therapeutique ge'nerales. En meme lemps on lui confie la clinique des mala dies cutanees et syphilitiques, qu'il conserve jusqu'en 1855. A partir de ce moment il reste exclusivement charge de la pathologie generale etdela clinique ophthalmologique, fondee en 1845. II lut charge de la presidence des jurys medicaux dans les dernieres annees de cetle institution, de 1849 a 1855, et, dans toutes les villes ou 1'appelerent ses fonclions, il sul se creer des amilies et faire apprecier 1'esprit de'l'Ecole de Strasbourg.

Stceber a rempli, en dehors de 1'enseignemenl, diverses fonctions et toujours a son honneur. II a ete membre du Conseil d'hygiene publique et de salubrite du Bas-Rhin depuis le 24 aout 1851, secretaire de ce conseil jusqu'en 1848, vice-president depuis cette epoque; medecin -adjoint des hospices depuis le 25 aout 1854; chirurgien aide-major de la garde nationale, le 2 decembre 1851; medecin cantonal par interim a diverses reprises ; secretaire de la commission speciale nomme'e a 1'occasion du cholera en 1852; secretaire de la section de medecine du Congres scientifique de France en 1842; redacleur en chef des Archives medicates de Strasbourg en 1835; 1'un des fondaleurs el membre du comile de redaction de la Gazette medicale de Strasbourg de 1841 a 1871; president de la Societe de medecine de Strasbourg en 1849 et en 1854; membre du comite d'administration de 1'Association de prevoyance des medecins du Bas- Rhin depuis 1845, president de cette association depuis 1867 : conseiller muni cipal de la ville de Strasbourg en 1855; mais il n'accepta ces dernieres fonctions que pour Ires-peu de lemps, estimanl que des occupations si etrangeres a la profession medicale ne pouvaient que nuire a son exercice.

Sa clientele etait du reste fort etendue; il e'tait egalement apprecie comrae

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praticien et comme medecin oculiste ; sa reputation s'etait repandue au loin et de loutes lescontrees environnantes on venait le consulter. Tons ses devoirs, il les remplissait avec une exactitude scrupuleuse, qu'il s'agit de la pratique, de renseignemerit, de ses fonctions de membre du conseil de salubrite, etc.

Les distinctions honorifiques ne lui ont pas manque; le 11 aout 1860, il a ete decore de la Legion d'honneur ; c'etait tard, mais des le 51 decembre 1836, c'est-a-dire au debut de sa carriere, il avail ete agree membre correspondant de 1'Academie de medecine de Paris. II assista a un grand nombre de reunions scientifiques, surtout en Allcmagne; une foule de societes savantes francaises et etrangeres 1'ont recu dans leur sein.

Stoeber mourut le 5 juin 1871, apres avoir eu la douleur dc voir les malheurs de sa patrie, 1'Alsace arracliee a la France.

Un mot encore sur les temlances scientifiques de cet eminent medecin. En patbologie generate il etait eclectique, rejetant egalement le vitalisme et 1'organicisme exclusif, et admettant un organicisme pbysiologique qu'il ne nous appartient pas de de velopper ici. Mais ou Streber a ete vraiment superieur, c'est en ophlbalmologie; il a fonde I'enseignement de cette science et a contribue puissamment a son developpement duns la France entiere. Le cours qu'il inaugura en 1830 tut d'abord tout theorique; puis quelques malades pauvrcs amenes par les eleves ou venus spontanement servirent aux demonstrations du professeur ; plus tard, grace a Coze, une petite chambre de deux lits fut accordee, en 1845 c'etaient 10 lits, plus tard toute une petite maison avec 24 lits; la clinique opbtlialmologique devint officielle en 1853, les consultants dcvinrent de plus en plus nombreux et en 1869 et 1870 un millier de malades etaient examines cliaque annee. Stceber pratiqua un nombre considerable d 'operations avec le plus grand succes, cataracte, pupille artificielle, etc., etc.

Les travaux les plus importants de Stoeber sont relatil's a l'ophthalmologie; il n'a cependant pas neglige les autres brandies de 1'art de guerir et a ecrit sur 1'organisation medicale, la pathologie interne, la therapeutique, 1'hygiene publique, les eaux minerales, etc. Outre un grand nombre d'excellentes analyses d'ouvrages ou de memoires publics a 1'ttrangcr et pour I'enumeration desquels nous renvoyons a la Notice biographique que G. Tourdes a consacre a notre savant et a laquelle nous avons fait de nombreux emprunts, Stoeber a mis au jour:

I. Dissertation sur le delirium tremcns. Strasbourg, 182i, in-4°. — II. De kydrope ventriculorum cerebri. Argentorati, 1829, in-4°. These d'agregation. — III. De 1'organisation medicale en France. Mem. cour. par la Soc. roij. de me'd. de Marseille. Paris et Strasbourg, 1830, in-8°. — IV. Manuel pratique d' ophthalmologie ou traite des maladies des yeux. Paris et Strasbourg, 1834, in-8°, pi. Contrefagou beige. Bruxelles, 1837. — V. Appreciation des progres que I' anatomic pathologique a fait faire a la therapeutique. These de concours pour la chaire de clinique interne. Strasbourg, 183t), in-4°. — VI. Rapport du Conseil de salubrite publique du departement du Bas-Rhin. Strasbourg, 1840, in-8u. — VII. La clinique des maladies des enfant* de la Facultd de Strasbourg pendant les trois annees scolaires 1837-1840. Paris et Strasbourg, 184'2 (1841), in-8°, et in Gaz. me'd. de Strasbourg, 1841, p. 58 et suiv. — VIII. Notice sur les eaux minerales de Hombourg. Strasbourg, 1844. — IX. De I'influence que I 'analyse chimique et la micrographie ont exercee sur la paUiologie et la therapeutique. These de concours pour la chaire de path, et de the'rap. gen. Stras bourg, 18i5, in-4°. — X. Avec Tourdes : Hydroyraphic medicale de Strasbourg et du de'partement du Bas-Rhin. Strasbourg, 1862, in-8°. — XI. Avec Tourdes : Topographic et histoire medicale de Strasbourg et du de'partement du Bas-Rhin. Strasbourg, 186i, in-8°. — XII. Avec Tourdes : Notice historique sur la Faculte de medecine de Strasbourg. Strasbourg, 1871, in-8°. — XIII. Observations de cataractes traumaliques adressees a I' Academic de medecine de Paris. In Arch, medic, de Strasbourg, t. I, p. 405, 1855, et Annul, d'ocul.,

158 STCEBER.

t. Ill, p. 64, 1840. — XIV. Emploi de I'huile de foie de morue contre le rhumatisme. Ibid., t. I, p. 540, 1855. — XV. Observations recueillies a la clinique interne de la Faculle de me'decine de Strasbourg pendant le semestre d'hiver 1854-1855. Ibid., t. II. p. 169, 1836. — XVI. Note sur une variete" de scarlaline (Scarluline rube'oleuse). In Esculape, 1840, n° 4, p. 14. — XVII. Deux observations d'he'miple'gie faciale. In Gaz. med. de Paris, 1838, p. 2(J5. — XVIII. Zur Ophlhahnologie. 1. Fall von gdnzlichcm Mangel der Iris in beiden Augen; 2. Fall von Fungus lucmatodes oculi incipiens. In Zt'itschr. f. d. Oplilhalin. von Amman, Bd. I, p. 540, 1831. — XIX. Merkwardiger Amgang einer Wunde der Cornea und Iris. Ibid., Bd. II, p. 76, 1832. — XX. Absence complete de I' iris. In Arch. gen. de med., lre serie, t. XXV, p. 405, 1831. — XXI. Heme'ralopie. Amaurose intermittente . In Annales d'oculistique, t. VI, p. 47, 1841. — XXII. Considerations stir lophlhalmie scrofuleuse. Ibid., t. V, p. 5, 45, 1811, et Bruxelles, 1811, in-8°. — XXIII. Xote sur lusage des collyres. Ibid., t. XIII, p. 5't, 1845. -- XXIV. Absence de I'iris chc* le pere et I'enfant. Ibid., t. XV, p. 250, 1846. — XXV. Operation de la pup/ lie artificielle; modification du procede de \\enzel. Ibid., t. XVI, p. 82, 184(5. — XXVI. Oplithnlmie enlretenuc pendant plusieurs annees par la presence du crixtallin dans la chambre anterieure ; extr. d'un cristallin calcaire, gui'rison. Ibid., t. XVIII. p. 85, 1847. — XXVII. De I' obliteration du sac lacnjmal comme moyen de yue'rison de la fistule lacryrnale. Ibid., t. XXV, p. 71, 1851, et Gaz. med. de Strasbourg, 1851, p. 97. — XXVIII. Rapport sur le service des maladies des yeux a I'/idpital civil de Strasbourg pendant I'annee 1851. IbiJ., t. XXVII, p. 181, 1852, et Gas. med. de Slrasb., 1852, p. 348. — XXIX. De la nature cancereuse de la melanose de I'ceil. Ibid., t. XXX, p. 229, 1855, et Ga:. med. de Strasb.. 1854, p. 8. — XXX. Kyste de I'iris. Ibid., t. XXXIII, p. 60, 1855, etGas. hebd. de med. et dechir.,t. II, p. 55, 1855.— XXXI. Strabisme volontaire et allernalif de chacun des deux yeux, necessaire pour I' accommodation de la vue. Ibid., t. XXXIII, p. 177, 1855, et Gaz. med. de Strasb., 1855, p. 78. -- XXXII. Sur les vaccinations ope"iees en 1859 par les me'decins cantonaux du de par lenient. In Gat. med. de Strasb.. 1841, p. 56. — XXXIII. De I'opeialion du slrabismc. Ibid., 1841, n° 11. — XXXIV. De I'emploi du nitre a haute dose dans le rhumatisme aigu et la goutte. Ibid., 1843, p. 1. — XXXV. Observations de microphthalmie. Ibid., 1844, p. 361. — XXXVI. E/fetrurieux et intenses d'une piqure de guepe. Ibid., 1847, p. 145. — XXXVII. Rapport sur le service des maladies ve'ne'riennes et cutanees pendant le semestre d'c'te 1846. Ibid., 1847, p. 33. — XXXVIH. Rapp. sur la clinique des maladies ve'ne'riennes et cutane'es pendant les semestres dele 1848 et 1849. Ibid., 1840, p. 14, et 1850, p. 55. — XXXIX. Rapp. gen. sur le service de saute de I'hdpital civil de Strasbourg en 1847. Ibid., 1848, p. 121 . — XL. Lettre

a M. le docteur X d Paris (Sur la situation medicate de Strasbourg}. Ibid., 1848,

p. 377. — XLI. Rapp. au Conscil medical du Bas-Rhin sur Vetat sanitaire de Step/tans feld (en collaboration avec Aronssohn pere). Ibid., 18^9, p. 22. — XL1I. Discours d'ouverture de la se'ance publigue de la Socie'te de me'decine de Strasbourg en 1849. Ibid., 1849, p. 218. — XLllI. Une excursion medicale en Allemagne en 1854. Ibid., 185i, p. 553. — XL1V. Nouvelle excursion medicale en Allemagne en 18513. Ibid., 1856, p. 401. — XLV. Le vilalisme ct forganicisme a I'Academie de me'decine. Ibid., 1855, p. 106. — XLVI. Note sur lemploi du collodion dans certains cas d'ectropion. Ibid., 1855, p. 551. — XLVIl. De t'occlusion des paupieres comme moyen de gucrixon des ophthalmies. Ibid., 1856, p. 73. — XLVIII. Rapp. sur la clinique oplilhalmologique de la Faculte de medecine de Strasbourg pendant I'annee scolaire IN.Yi 1S55. par E. Belin. Ibid., 1856, p. 55. — XLIX. Le Congres d'opht/talmologie de Bnixcllcs. Ibid., 1857, p. 401. — L. De I' extraction de la cataracte par incision Uneaire et de V extraction scle'roticale. Compt. rend, de la cliniq. oplitk.de Strasbourg pendant I'annee scolaire 1855-185ij. Ibid., 1857, p. 289. — LI. La reunion des me'decins et naturalistes allemands a Carlsruhe en 1858. Ibid., 1858, p. 161. — LI1. IV lit ice necrologique sur le docteur Ruef, lue d la Socie'te de medecine de Strasbourg en 1858. Ibid., 1858, p. 141. — LHI. Avec Tourdes : Etude sur les eaux minerales du deparlemeiit du lias-li/iin. Ibid., 1860, p. 100. — LIV. Des inhalations de cftloroforme dans les operations pratique'es sur les yeux. Ibid., 1860. — L\ . Eloge his tongue du docteur Jacques-Leon Aronssohn. Ibid., 1862,, p. 181. — LVI. Kysle de I'iris contenant un cil. Ibid., 1864, p. 16. - - LVII. De la myopic dans les ecoles. Ibid., 1867, p. 247. -- LVIII. La vacci nation animale. Ibid., 1869, p. 217. — LIX. Releve slat istique de la clinique ophlhalm.de Strasbourg (1868-186J). Ibid.. 1869, p. 239. - - L\. Siege de Strasbourg. Secours aux blesses. Ibid., 1870, p. 189 • - LXI. Cataracte diabetique. Presence du glycose dans le cristallin. In Proces-verbaux de la Soc. de med. de Strasb., \" mai 1862. — LXII. Clinique ophtlialmologique de la Faculle de med. de Strasbourg. Compt. rend, du semestre d'ete', par E. L'elin. In Arch. d'opliL/tahn. de Jamain, t. Ill, p. 209, 1854, et Ga;. med. de Slrasb., 1855, p. 12. — LXIII. Fragments d'oculistique, in Traite de med. ope'rat. par Seilillot, 3e edit., t. II, 1863. — LXIV. Theses inspiroes par lui : sur la mydriase, 1'iritis chronique, 1'ophtbalmie dipblberitique, 1'iridectomie, le traitement du glaucome, e c. L. UN.

STOKES (IBS). 139

STCECHAS. Ge mot a ete applique a des plantes diverses.

Pour les anciens, et en particulicr pour Dioscoride, le Stoechas, ou plulot , etait la lavande que Linne a clesigne sous le nom de Lavandala Stcechas. C'est le Stoechas arabica de J. Bauhin et des auteurs de la Renaissance, et le Stoechas pourpre de C. Bauhin. Le Lavandula Stoechas constitue en outre YHerba Stcechadis de plusieurs pharmacopees.

A la Renaissance, ce nom a ete applique a plusieurs Composees, a involucres persistants etscarieux, tellesque : les Immortelles, le Stoechas cilrina des auteurs (Gnaphalium ou Helichrysum Stoechas DC.). C'est le Stoechas citrin etle Stoe chas de Naples.

L Helichrysum arenarium DC., ou Immortelle des sables, c'est le Stoechas d'Allemagne.

Enfin, le Stoechas citrina altera de Lobel, qui est le Stceehelina dubla de nos auteurs modernes. PL.

BIBLIOGRAPHIC. — DIOSCORIDE. Mat. medic., Ill, 31. — LOBEI,. Adversaria, 203. — CLUSIUS. Historia, I, 3i5. — LEMERY. Dictionnaire, 53i et 840. — HERAT et DE LENS. Dictionnaire de matiere medicale, VI, 536. PL.

STO3RCK. Voy. STORCK.

STOKER (WILLIAM). Medecin irlandais de merite, ne vers 1773, fit scs

etudes a Edimbourg et y fut recu docteur en 17(,)8. II se lixa a Dublin oil il exerca son art avec reputation. Stoker etait licencie du King's and Queen's College ef Physicians, senior physician de I'bopital des fievreux et de la maison de convalescence, membre de la Societe royale de medecine d'Edimbourg, etc.

II a public un grand nombre d'ouvrages estimes :

I. Diss. inaug. de hepatitide chronica. Edinburgi, 1798, gr. in-8°. — II. A Treatise on Fever, with Observations on the Practice adopted for its Cure in the Fever Hospital ami House of Recovery, Dublin, illustrated by Cases. London, 1815, in-8°. — III. Medical Reports of the Fever Hospital and House of Recovery, Corkstreet, for the Year WIG. Dublin, 1818, in-8°. — IV. Observations on the Variolid Disease. Dublin, 1821, in-8°. -- V. Patho logical Observations. Dublin, 1823-1830, 5 parlies in-8°. — VI. A Dissertation on the Institutes of Medicine, particularly Relating to the Pathology of Fever. Dublin a. London, 1826, in-8". — VII. A Treatise on the Pathology of the Animal Fluids and Solids. Dublin, 1830, in-8°. — VIII. Comparative View of Cholera Morbtts during the. Last Thirty Years in Ireland, elc. Dublin, 1832, in-8°. — IX. Sketch of the Medical and Statistical History of Epidemic Fevers in Ireland from 1798, and of the Pestilential Diseases si/zee 1823. Dublin, 1835, in-8°. — X. Nombreux articles dans lesjournaux de medecine. L. UN.

STOKES (LEs).

Stokes (JONATHAN). Medecin et bolaniste anglais, ne vers 1757, recu docteur a Edimbourg en 1782, se fixa a Kidderminster. II s'est fait connakre par des ouvrages estimes de botanique et de matiere medicale.

Nous citerons de lid :

I. Dissert, inaurj. de aere dephlogislicato. Edinburgi, 1782, in-4°. — II. A Botanical Materia Medica, consisting of the Genuine and Specific Characters of the Plants used in Medicine and Diet. London, 1812, 4 vol. in-8°. — HI. Botanical Commentaries, vol. 1. London, 1830, in-8°. — IV. Discussion relating to the Claims of Lavoisier as an Inven tor of Chemical Theory. In Nicholson's Journ. of Nat. Philos., t. XVI, p. 98, 1806.

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