‹ Dictionnaire français-grec; composé sur le plan des meilleurs dictionnaires francasi-latine et enrichi d'une table des noms irréguliers, d'une table très-complète des verbes irréguliers ou difficiles et d'un vocabulaire des noms propresChapitre 201 sur 702 · DOT · texte numérisé non relu

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LE Dormm, s. m. le sommeil, τὸ χαθεύδειν (infinit. de καθεύδω) : ὕπνος, ou (6).

DORMITIF , 1vE, adj. ὑπνωτιχός, ἡ, cv. Un dormitif, τὸ ὑπνωτιχὸν φάρμαχον, ou.

DORSAL, ALE, adj. νωτιαῖος, æ&, ov. Épine dorsale, ῥάχις, sus (à). Les muscles dorsaux, οἱ ῥαχιαῖοι, ὧν (sous-ent. μυῶνες).

DORTOIR, 5. m. χοιμητήριον, ou (τὸ).

DORURE, 5. 7. χρύσωμα,, ατὸς (ro).

DOS, 5. m. νῶτος, οὐ (6), au plur. νῶτα, ὧν (τὰ). L’épine du dos, ῥάχις, εὡς (ἡ). Qui a le dos large ou carré, εὐρύνωτος, ὃς, ov.

Couché sur le dos, ὕπτιος, α, ον. Posture de celui qui est ainsi couché, ünrixoua, ατος (τὸ). Derrière le dos, ὄπισθεν. Qui a les mains liées derrière le dos, ὀπισθόδετος, oc, ον. Placés dos à dos, ἀντίνωτοι, οι, «. Porter sur le dos, ἐπὶ γώτου φέρω, fut. οἴσω. Qui porte à dos, νωτοφόρος, ος, οὐ. Comment le cheval reçoitil le cavalier sur son dos? πῶς ἐπὶ τὸν νῶτον δέχεται ἀναθάτην ὁ ἵππος (δέχομαι, fut. δέξομιαι); Xén. Sur le dos de la vaste mér, ἐπ᾽ εὐρέα γῶτα θαλάσσης, Hom. || Au fig. Être sur lé dos de quelqu'un, le poursuivre, τινὶ ἔγ-κειμαι, fut. κείσομαι. || Tourner le dos, prendre la fuite, γῶτα ἐπι-στρέφω, fut. orpédo.—changer de parti, trahir, adrouchéo, ὦ, fut. now : ἀφ--ίστα-pat, fut. ἀπο--στήσομιαι. Tourner le dos à quelqu'un, par mépris, τινὰ ἀπο-στρέφομαι, fut.

στραφήσομαι. Prendre l'ennemi à dos, l’attaquer par derrière , τοῖς πολεμίοις χατὰ νώτου ἐπι- γίνομαι, fut. γενήσομαι. Avoir quelqu'un à dos ou sur le dos, en être importuné, ὑπο τινος ἐν-οχλέομαι, οὔμαι, fut. rônooua. Mettre tout sur le dos de quelqu'un, πᾶσαν αἰτίαν τινὶ ἀνα-τίθημι, fut. ἀνα--θήσω.

DOSE, 5. f. au propre, δόσις, εὡς (ἡ). || “41 figuré. Une forte dose d’ambition, τὸ λίαν φι-λότιμον, οὐ. Avoir une bonne dose d’amourpropre, περισσῶς σεμινύνομαι, fut. σεμινυνοῦμαι.

DOSER, v. a. peser οἱ partager en plusieurs doses, μερίζω, fut. low, acc.

DOSSIER , s. m. dos d’un fauteuil, τὸ τῆς καθέδρας ὄπισθεν μέρος, ous (ὄπισθεν, adv. indécl). | Plusieurs papiers liés ensemble, γράμμαται, ὧν (τὰ) : χάρται, ὧν (οἷ) : χαρτῶν δέσμη, ns (ἡ).

DOT , 5, f. προίξ, gén. προικός (ἡ). — de deux talents, δυοῖν ταλάντοιν. Det considérable, προὶξ ἱκανή, ἧς (ἡ). Petite dot, προιχίδιον, οὐ (τὸ), Apporter une dot, προῖχα ἐπι- φέρω, fut. ἐπ--οίσω,

DOU Apporté en dot, προίχκειος, ος, ον. Femme qui n'apporte pas de dot, γυνὴ ἄπροιχος, où (ἡ). Qui en apporte une riche, ἐπίπροικος ou πολύ- TOOLXOC, OU.

DOTAL, aie, adj. προίχειος, ὃς, cv. Fonds dotal, τὰ προίκεια, ων.

DOTATION, 5. f. action de doter, προῖξ, gén. προικός (à). || Legs, κλῆρος, οὐ (6).

DOTER , v. a. — une fille, ἐχ--προικίζω,, fut. ίσω, acc. Femme richement dotée, γυνὴ ἐπίπροιχος OU πολύπροικος, OU πολύφερνος, οὐ (ἢ). Voyez Dor. || Doter un établissement , δωρέομαι, οὔμαι, fut. fooua, acc.

DOUAIRE, s. m. τὰ ἀντίφερνα, ων.

DOUAIRIÈRE , s. f. χήρα, ας (ἡ).

DOUANE, 5. f. τελώνιον, où (τὸ).

DOUANIER, 5. m. τελώνης, ou (6).

DOUBLE, adj. διπλοῦς, %, οὖν : διπλάσιος, σι, ov: διπλασίων, ὧν, ὃν, gén. οὐος. Double part ou double paye, διμοιρία, ας (ἡ). Qui reçoit double part, διμοιρίτης, οὐ (6). Double rang, αἱ δύο στίχες, ὥν. Qui ἃ une double forme, δίμορφος, ος, cv. Qui ἃ un doüble visage, διπρόσωπος, ος, ον. On formé ainsi un grand nombre d’adjectifs. Lettres doubles, en termes de gramm. τὰ διπλᾶ, ὧν (sous=ent. γράμιματα). Paroles à double entente, équivoques, τὰ διπλοσήματα, ὧν (sous-ent. δήμοτα). Homme | double, dissimulé, ὁ διπλοῦς ἀνήρ, gén. διπλοῦ ἀνδρός.

Dourre, 8. m. διπλάσιον, οὐ (τὸ). Le double de ce qu'il devait, τὸ διπλάσιον ἢ ὥφειλε (ὀφείλω, fut. ὀφειλήσω). Rendre de l’argent au double, διπλάσια χρήματα ἀπο-δίδωμι, fut. δώσω. Il agrandit la Grèce de plus du double de ce qu’elle était dans l’origine, διπλασίαν πεποίηχς τὴν Ἑλλάδα τῆς ἐξ ἀρχῆς συ-στάσης (ποιέω, ©, fut. ἦσω : συν-ίσταμαι, fut. συ-πστήσομαι), Isocr. Dans le double de temps, ἐν διπλασίονι χρόνῳ. En double, δίχα. Mettre en double, plier en double, δίχα πτύσσω, fut. πτύξω, acc. : διπλόω, ©, fut. wow, acc. Plié en double, δίπτυχος, ος, ον. Plié en plusieurs doubles, πολύπτυχος, ὁς, ον. || Double d’un acte, τὸ ἀπόγραφον, où : δίπλωμα, ατὸς (τὸ).

[| Un double, acteur secondaire, δευτεραγωγιστής, οὔ (δ). || Un Double, pièce de monnaie, διώθολον, οὐ (τὸ).

DOUBLEMENT, $. m. action de doubler, διπλασιασμιός, οὔ (6).

DOUBLEMENT, adv. διπλῇ.

DOUBLER , v. a. διπλασιάζω, fut. dow, acc.

Doubler l'étendue de l'empire, διπλασίαν τὴν ἀρχὴν ποιέω, ὦ, fut. now, Plat, Cela double Vhorreur du crime, τοῦτο διπλάσιον χαθ-ίστησι τὸ μίασμα (καθ-ίστημι, fut. xara-criow), Isée. Doubler un habit, διπλόω, ὦ, μι. wow, acc.

Manteau doublé, ἡ dimaouméyn χλανίς, (dos.

Habit doublé, τὸ διπλοῦν ἱμάτιον, où, Lycurg. || Doubler un cap, χάμπτω, fut. χάμψω, acc. :

mep-mhéo, fut. πλεύσομαι, acc.

DOUBLURE, s. f. d’un habit, ὑπόθλημα, ατος (τὸ). || Acteur secondaire, δευτεραγωνιστής, où (0).

DOUCEATRE, adj. ὑπόγλυχυς, ue, υ, gén. εος.

DOUCEMENT, adv. agréablement, ἡδέως.

Sans beaucoup de peine, ῥαδίως : μετὰ baστώνης. Vivre doucement, ῥαστωνεύω, fut. εὐσω. || D'une manière peu sensible, ἠρέμα : ἡσυχῇ. Frapper doucement, ἠρέμα χρούω, fut. χρούσω, acc. Sourire doucement, ἠρέμα μειδιάω, ὦ, fut. dow. Doucement, mes amis ! foéux, φίλοι. || Humainement, πράως. En user doucement avec un autre, πράως ἔχω πρὸς τινα, Jul. ἕξω. || Lentement, βραδέως. Marcher doucement, βάδην πορεύομαι, fut. εὐσομαι.

DOUCEREUX, euse, adj. douceûtre, ὑποἥλυχυς, υς, U, gén. εος : γλυχάζων, ουσα, ον (partic. de λυχάζω). Avoir un goût doucereux, ÿuxato, fut. dou. || Qui affecte un air de douceur, μείλιχος, ος OU Ἢ, ον : μειλίχιος, α΄, ον. Voix doucereuse, ἡ μείλιχος φωνή, ἧς. Paroles doucereuses, τὰ μείλιχα ἔπη, wv. Faire le doucereux, ὑπο--χορίζομαι, fut. ἴσομαι.

DOUCET, erre, adj. ὑπόγλυχυς, uç , U, gén. εος.

DOUCETTEMENT , adv. ἠρέμα.

DOUCEUR , 5. f. — au goût, γλυχύτης,, nroc (ἡ). Douceur au toucher, λειότης, nros (ἡ). Voix pleine de douceur, ἡ μείλιχος φωνή, ἧς. || Douceur dans les mœurs, πραότης, ἡτὸς (ἡ). Qui a de la douceur, πρᾶος, εἴα, ον (comp. πράων, sup. πραότατος). || Il traitait avec douceur ceux qui Papprochaient, πρᾷον ἑαυτὸν παρ--εἴχε τοῖς προστοῦσι (παρ-ἐχω, fut. ἔξω : πρόσ--εἰμι, fut. εἰμι), Hérodn.

Douceur, agrément, charme, ἡδονή, ἧς (ἡ):

χάρις, tros (ἡ). Les douceurs de l'étude, τὰ τῶν μουσῶν δελεάσματα,, wv. Être sensible aux douceurs de Pétude, ὑπὸ τῆς παιδείας Quyaywyécμαι, ua, fut. θήσομαι. Se livrer aux dou-

ceurs du repos, τῇ ῥαστώνῃ ἐμαυτὸν ἐπι-δίdou , fut. ἐπι-δώσω.

Douceurs, friandises, τραγήματα, uv (ra) | Garesses, flatteries, broxcpisuara, ὧν (ra). Dire des douceurs à quelqu'un, τινὰ ὑπο-χοpitouar, fut. ίσομαι.

DOUCHE, 5. f. ἐπάντλημα, ατος (τὸ).

DOUCHER, υ. α. --- une partie malade, τῷ νοσοῦντι μορίῳ ὕδωρ ἐπ-αντλέω, ὦ, fut. ἥσω, ou ἐπιτ-στάζω, ful. στάξω.

DOUCINE, s. f. moulure, χυμάτιον, οὐ (τὸ).

DOUER , v. a. δωρέομαι, οὔμαι, fut. ἥσομαι, acc. — quelqu'un de quelque chose, τινά τι. || Être doué de quelque chose, τινὸς μετ-έχω, fut. μεθ-ἔξω: τι ou τινός λαγχάνω ou εἴληχα (parf. de λαγχάνω, fut. λήξομιαι). L’homme est doué d’une admirable organisation, ἐξαιρέτου τῆς χατασχευῆς ἔλαχεν ὁ ἄνθρωπος, Phil.

DOUILLET , rte, adj. ἁθρός, ἅ, dy (comp.

ὅτερος, SUP. ὅτατος) : μαλακός, ἡ, Cv (COMP. ὦτερος, SUP. ὠτατος).

DOUILLETTEMENT, adv. μαλαχῶς.

DOULEUR, s. f. au physique, ὀδύνη, ns, (ὃ):

ἀλγηδών, ὄνος (ἡ) : ἄλγος, ους (τὸ). Douleur vive, ὀδύνη ὀξεῖα, ας. — accablante, βαρεῖα, as.— insupportable , ἀφόρητος, ου. Douleur perçante, ὀδύνη ἐμ-πεπαρμένη, ἧς (partic. parf.

passif d'éu-neioo, fut. περῶ). Causer les plus vives douleurs, ὀδύνας τὰς ἐσχάτας ποιέω, ὦ»

fut. now. Calmer les douleurs, τὰς ὀδύνας παύω, fut. παύσω. Les endormir, τὰς ὀδνύνας χοιμίζω, fut. ίσω. Éprouver de vives douleurs, ὀδυνάο-μαι, ouat, fut. θήσομαι. Être tourmenté pes la douleur, ὑπὸ τῆς ὀδύνης στρέφομαι, fut. στραφήσομαι. Déchiré par la douleur, ὀδύναις πεπαρμένος, Ἢ, ον (partic. parf. passif de πείρω, fut. περῶ). Sans douleur, qui ne cause ou ne ressent aucune douleur, ἀνώδυνος, ος, o.

Ressentir de la douleur, ἀλγέω, ὦ, fut. ἤσω. Je ressens une douleur au doigt, à la tête, ἀλγῶ τὸν δάχτυλον, τὴν χεφαλήν. Douleur de tête, χεφαλαλγία, ας (ñ). Ressentir des douleurs de tête, χεφαλαλγέω, ©, fut. now. Les douleurs de l’enfantement, ὠδῖνες, ὧν (ai). Être dans les douleurs de l’enfantement, odivo , fut. wo. Enfanter avec de grandes douleurs, ὠδινηρῶς τίκτω, fut. τέξομαι. Qui enfante sans douleur, ἀνώδινος, ος, ον. || Douleur, au moral, ἄλγος, ους (τὸ) : ἀλγηδών, dvos (ἡ) : ὀδύνη, ἧς (ἡ) ς πάθος, ous (τὸ) : ἀνία, ας (ἡ). Avoir de la dou-

leur de quelque chose, τινὶ ou ἐπί τιν: ἀλγέω, ©, fut. now, ou ἀνιάομα:, œuat, fut. αθήσομαι, OU λυπέομαι, οὖμαι, fut. nôoouau. Être accablé de douleur, τῷ ἄλγε: δια--φθείρομαι, fut. φθαρήσομαι. Qui n’éprouve ou ne peut éprouver aucune douleur, ἀνάλγητος, cs, cv. Prendre part à la douleur d’un ami, τῷ φίλῳ συναλγέω, ©, fut. co.

DOULOUREUSEMENT , adv. au physique, ὀδυνηρῶς. || Au moral, ἀλγεινῶς.

DOULOUREUX, EusE, adj. au physique, ὀδυνηρός, pos, sup. ὦτατος). || Au moral, ἀλγεινός,, ἡ, ὅν:

d, dy: ἐπώδυνος, oc, ον (comp. ὦτε--

AVTN0GS , &, cv (comp. ὅτερος, Sup. draros).

DOUTE, 5. m. ἀπορία, ας (ἡ) : διαπόρησις, eus (ἡ) : ἐνδοιασμός, οὖ (δ). Hors de doute, qui ne fait aucun doute, ἀνενδοίαστος, ος, ον: ἀναμιφίθολος, ος, ον : ἀναμφίδοξος, 06, ον. Sans aucun doute, ἀνενδοιάστως : ἀναμφιδόλως : ἀναμ.φιδόξως. Εἴτα dans le doute, ἀπορέω, ὦ, fut. rco :

ἀμφιγνοέω, ὦ, Jul. now : τῇ γνώμῃ ἐν-δοιάζω, fut. ἄσω. Être en doute sur une chose, περί τινος ἀπορέω Ou δι--απορέω, ©, fut. now. Causer

du doute, ἀπορίαν παρ-έχω, fut. ἕξω. 1] me vient un doute, ἀπορία τίς μὲ λαμθάνει (λαμ.θάνω, fut. χήψομαι). Révoquer en doute, ἀμ.φισοητέω, ©, fut. ἤσω, acc. ou περί avec le gén. Qu'on ne peut révoquer en doute, ἀναμ.φισθήτητος, ὃς, cv. Il n’y a point de doute qu'il ne le fasse, δῆλός ἐστι τοῦτο ποιήσων (part. fut. de ποιέω, ὦ). Il est même honteux d'élever un doute là-dessus, τοῦτο χαὶ λόγῳ ἐν-δοιασθῆναι αἰσχρὸν (ἐν-δοιάζω, fut. dow), Thuc. || Sans doute, probablement, ἀμέλει : δυλονότι : δηλαδή: οἶμαι. Ces deux derniers se mettent de préférence après un mot.

DOUTER, v.n. ἀπορέω, οἱ δι-απορέω, ὦ, ful.

160, ou ἐν-δοιάζω, fut. ἄσω. — d’une chose, περί τινος. Douter de soi-même ou de ses forces, ἐμαυτῷ ἀπιστέω, ὦ, fut. now. Savoir à n’en pas douter, σαφῶς ou ἀχριδῶς οἶδα, fut. tou, acc, Je ne doute pas de cela, εὖ εἷδα ou σαφῶς οἶδα τοῦτο. Je ne doute pas qu'il ne vienne, σαφῶς οἶδα ὅτι ἥξει (ἥχω, fut. ïkw). On en doute, τοῦτο ἀμφισθητεῖται (ἀμφισθητέω, ©, fut. row). Faire douter quelqu'un de quelque chose, εἰς ἀπορίαν τινὰ περί τινος χαθ-ίστημι, ful. χατα--στήσω.

sz Dourer, Ὁ. r. avoir idée de, αἰσθάνομαι

Ou ἐπ-οισθάνομαι, fut. αισθήσομαι, gén. Enfants qui ne se doutent pas encore de leur malheur, παῖδες οὐδέπω τῆς συμφορᾶς ἐπ-σισθα-vouevot, wv, Eschin. Le régime, surtout φμαπά c'est un adjectif neutre, peut aussi se mettre à l’'acc. Dès qu’il se douta du fait, ὡς ἤσθετο τὸ γεγονός, Xén.||Se douter d'avance de quelque chose, προ-αισθάνομαι, fut. αισθήσομαι, gén. Se douter de l’approche de quelqu'un, τινὸς προ-αισθάνομαι.. Je me doute qu’il viendra, je le conjecture, τεχμαίρομαι αὐτὸν ἥξειν Ou ὅτι ἥξει (τεχμαίρομαι, fut. ἀροῦμαι : ἥχω, fut. ἥξω). |

DOUTEUSEMENT , adv. ἐνδοιαστῶς : ἐνδοιασίμως : ἀμφιθδόλως.

DOUTEUX, εὐϑε, adj. ἐνδοιαστὸς, ἡ, ὁν:

ἐνδοιάσιμος, ος OU Ἢ, ον : ἀμφισθητήσιμος, ος OÙ n, ὦν: ἀμφίδολος, ος, ον. Qui n’est pas douteux, ἀνενδοίαστος,, cc, ον : ἀναμφίθολος ; 06, -0ÿ. Il n'est pas douteux que, δῆλον ὅτι, avec l’indic.

DOUVE, 5. f. petite planche, σανίδιον,, οὐ (τὸ).

DOUX, nouce, adj. qui plaît au goût, γλυχύς, εἴα, 0 (comp. ᾿ γλυχίων ou λυχύτερος sup.

γλυχύτατος). Pomme douce , γλυχύμηλον, ου (τὸ). Vin doux, γλεῦχος, cvs (τὸ). || Doux, qui plait aux sens en général, ἡδύς, εἴα, à (comp. ἡδίων, sup. ἥδιστος). Un doux murmure, ἡδύ τι ψιθύρισμα, aros. Une douce odeur, ἡδεῖα ὀσμή, ἧς. || Doux au toucher, lisse, uni, λέϊος, α΄, ον (comp. drepcs, sup. drarcc). Chemin doux} ὁδὸς λεία καὶ τετριμμένη (partic. parf. passif de row, fut. τρίψω). Escalier doux, χλίμαξ᾽ εὔ- Garos, οὐ (ἡ). || Air doux, chaud οἰ calme, ἀὴρ μαλαχός, où (6).

Doux, agréable , ἡδύς, εἴα, 0 (comp. ἡδίων, sup. ἥδιστος) : γλυχύς, εἴα, ὑ (comp. γλυχύτερος ou γ)υχίων, sup. γλυχύτατος). Doux à entendre = ἡδὺς ἀχούειν ou ἀχοῦσαι (infin. α᾽ ἀχούω, fut. ἀκούσομαι). Voix plus douce que le miel, γλυχίων μέλιτος αὐδή, ἧς. Hom. Il est doux d’être riche, ἡδύ ἐστι τὸ ἔχειν χρήματα (ἔχω, fut.

ἕξω), Xén. Il me serait doux de vous rencontrer, ἡδέως ἄν σοι ἐν-τύχοιμι (ἐνετυγχάνω, fut. τεύξομ.αι). |

Doux de caractère, πρᾶος, εἴα ὃν (ΘΟ.

πραόύτερος Οἱ πράων, SUP. πραότατος. Cheval très-doux, ὁ πρᾷος ἵππος, ου. Mœurs douces, τὸ πρᾶον ἦθος, ους. Plaisir moins vif, mais plus doux; ἡ πρᾳοτέρα ἡδονή, ἧς. |] Veux doux, ἡ ἀγωγὸς

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