Léon lY, Romain
Benoît m, Romain.
S. Nicolas I. Romain.
Adrien II. Romain.
Jean YIII, Romain.
S. Xariin II on 8. ICarin I, Towli Adrien m, Romain.
£tienne YI, Rmnain.
Fonnose , d'Gstie.
Bonifaee YI, Toscan.
Etienne Yn. Romain.
Romain, deGalléee on de Monteiw Théodore II , P^mtln Jean IX , de Tiroli.
Benoit lY, Romain.
Léon Y , d'Ardée.
Christophe , Romain.
Serge m, Romain.
Anastmse m , Romain.
Landon . Sabin.
Jean X . de Rarenne.
^éon YI, Romain.
Etienne Ym, Romnin.
Jean XI ;des comtes d« TniealnB).
AUdnpapeHormiedas, C^am- IM. — 9$SL.
\*4ilv« Ro4Mun.
\. KvwMùn.
^ ^>*v«nv^v l on 4/ Grand,
\ i ^ , 1..^, y (t ^WJ^ \iiiaone4ks mod ^V* ot %\T4^Wiv«, v^iMOMkllenr WAïf yu 4$^>^^9H^ <0lk «tel m«4M«
wleïno> ^Mi%eseent ^neli
Hl.
i(«nx.
IHOI.
Léon Yn. Romain.
Etienne IX. Allemand.
Marin II on Martin m, Romain.
Agapet II, Romain.
Jeaa XDL de* comtes de Tnscnlui)i
main .Léon YIII, pape mtnM).
Benoit Y . Romain.
Jean XIII . Romain.
Bfzolt YI. Romain.
Doxn» n . Romain.
Benoit YII ^d«s comte* de Tnieal
Romain.
Jean XIY. de Parie (Bonilhen TII
tipape.) Jean XY, Romain.
Gr^ègoinf Y, Allemand.
Sa'.Twajy n ^Gei^rt), AarerfMi.
Joax XY1 . Romain ; dit nneei Jean 3
en cABj^ant Jean Philacnthe.
Joax XYH on XV lit, de Fnnnia.
$<:¥« lY . Romain.
BonoSt xn ,dae rimiii 4m Tnaral
PAFIEB*MONNAIE.
une Urge échelle, un systàme fictif de circulation, qui lui arait été légué par la tradition chinoise, tartare et mongole. Sans Touloirfdre un tain étalage d*éniditioii,et sans entrer dans des recherches qui pournient ne présenter qu'un Intérêt de cunosité, nous nous bornerons i rappeler que Tchlnghis-Khan se servait de papler-moonaie, et que rers la fin du treixiéme siècle, son petit-fils Koblal remployait de manière à exciter la naïve admiration de Marco-Polo.
Cette admfaration n*a été que trop contagieuse : les procédés qui, de Ghhie et de la MougoUe, ont fkit inTUlmi en Russie, ont aussi été admis dans FEurope occidentale. Mais nous croyons devoir signaler, comme un fait remarquable, le soin scrupuleux avec lequel Napoléon a su se préserver d'une pareille attetaite. Jamais, quel que fût Fentrainement des expéditions lointaines, il n*a consenti & créer du papier-monnaie. Pendant que T Angleterre instituait le cours forcé, pour le combattre, pendant que la Russie et rAutriche frappaient des masses prodigieuses d*assignata, Napoléon a su se préserver de ce désordre, et M. de Montalivet, ministre de Tintérieur, écrivait dans une circulaire du 25 octobre 1810, adressée aux préfets : «Le papiermonnaie est considéré par TEmpereur comme le plus grand fléau des nations, et comme étant au moins au moral ce que la peste est au physique. »
Par un singulia enchaînement de vérités et d^errenrs, les opérations les plus sages des banques le plus sérèrement administrées ont fini par dégénérer en création monstrueuse de papier-monnaie.
Partout en Europe, excepté en Pologne, le droit régalien de battre monnaie, qui atait afTichè la prétention de mettre un terme aux supercheries et au pillage, organisés par les suserainetés locales, finit par donner naissance à des dégradations successives du titre, à des diminutions de poids, à Tavilissement de la monnaie. Le grand (k^iemic écrivait au commencement du seiaiéme siècle dans un traité presque ignoré, consacré à Tétude de cette importante question : ff Quelque binombrables que soient les fléaux qui d'ordinaire amènent la décadence des royaumes, des principautés et des républiques, les quatre suivants sont, à mon sens, les plus redoutables : la discorde, la peste, la stérilité de la terre, et la détérioration de la monnaie. Pour les trois premiers, Tévidence fait que peronnene les ignore. Mais pour le quatrième, qui concerne la monnaie, excepté quelques hommes d'un grand sens, peu de gens s'en occupent ; pourquoi? Parce que ce n'est pas d'un seul coup, mais petit à petit, par une action en quelque sorte latente, qu'il ruine i'ÉUt. »
La diversité et la variation des monnaies furent une des causes de l'établissement des banques de dépôt, qui ramenèrent ces signes incertains à un commun dénominateur, en créant une monnaie de banque, fixe, inTariable, qui tenait compte de la taleur métallique des espèces déposées. Les titres émis se trouvaient wgralement représentés par le numéraire
remis aux banques; à la eon titude, ils Joignaient la aéci plète, et ne tardèrent poùil faveur universelle.
On remarqua que ces titn circuler pour la plupart san tntion des garanties. Gertai ployèrent celles-Gi en partie à découvert, du moins qv tallique , une fraction de lei naturellement conduit à tan verse, en émettant plus de bi sédait de réserve en monn multipliant ainsi les profits < remplaçant une portion de V\ en métaux par des billets de
On s*était obligé au payem demandes n'étant pas simulta on arrivait à leur faire foce quotité des réserves corresp< émis. La pente était périlieu néfice poussait les banques étendre leurs opérations, el en plus la merveilleuse fac quelque sorte monnaie ave papier, promenées sous une que l'engagement du remb diat condamnait a des prèc combattues par l'appât du 1 le danger, si on n'était pas i d'espèces pour faire bonne vue. La situation n'a point c a cet égard: elle nous parall guer de plus en plus l'ëmiss sant ofiice de monnaie, des • que proprement dites et à d de créer ces billets, en conci principes auxquels on foit si taille, la liberté des banques payable au porteur et à Tue
À l'époque où les erreurs cantile résumaient la fortune possession du métal préciei fourni à la circulation par 1< devait être salué avec entho s'élevant au niveau de l'or < étaient l'équivalent de la rie multiplier la richesse à volo vrai , la condition gênante di mais elle était superflue, el à Texpansion du capital, el raine, maîtresse de tout, po primer. Quelle admirable dé( de Law ne devait-il pas, co les poOtes du temps :
t Enrichir à la fois les sv^
puisqu'il ouvrait à l'esprit source inépuisable, puisque appelé par lui à devenir con anticipée !
Ainsi donc on commence | les banques de dépôt un nu des monnaies; le billet de 1 puyé sur une pleine garantie ci dhninue dans les banques finit par s'eflkcer dans le pa|
PARAGUAY (BÉPUBLIQUE DU).
Doiureile république, le docteur Francia y devint tout : il dirigea d*abord la junte, puis quand le congrès eut institué, sous son inspiration , un gouvernement avec deux consuls, il eut un des deux fauteuils consulaires, qu'on avait décorés des noms de César ei de Pompée, liientôt après, en 1814, on retirade la salle du Congrès, le/auieuil Pompée qui n'était qu'un embarras, et on nomma Francia dictateur pour trois ans. EnUn, l Assemblée lui conféra la dictature perpéfielle. C'est ainsi que la république du Panguqil|ftté régie jusqu'en 1840, époque où le dicliHIr, chaiigé d'ans, mais toujours craint , toujours respecté, toujours obéi comme Dieu , a dû quitter son trône dictatorial avec la vie.
On n*exerce pas le pouvoir absolu pendant tant d'années, sans tomber dans des excès. Francia, qui était arrivé au rang suprême, à Tâge où les passions s'éteignent , et qui avait renoncé tout d abord au goût du jen et des femmes. Jusque-là Tunique but de sa vie, se laissa aller à la sombre passion des vieillards , la vengeance. U était sûr de la soumission du peuple, mais il voulait inspirer la crainte, et }ieu lui importait d'être haï. Ceux qui l'avaient connu le plus, ceux qui. à ses débuts, avaient aidé à ie mettre en lumière, et dont la Jalousie avait été excitée par sa grandeur nouvelle, fartant plus particulièrement l'objet de ses impitoyables rancunes. Sous prétexte de conspiration > ses anciens amis furent emprisonnés, jugt\i par lui seul, et exécutifs. Sa dictature fut une véritable terreur, et aujourd'hui même (Ut n*a prt^sque aucune trace des exécutions sanglantes tju'il a proscrites, ses ordres écrits rovcuaiit dans ses mains après l'exécution, et étant immédiatement anéautis par lui.
Francia uo tenait aucun compte de la vie humaluo, et c'est là le cOté odieux de sa diclalur«); mais sa cruauté, sa bizarre et fantasque humt>ur uo iHiniposaiont |kis l'homme tout enlior. qui n'oùl ou aucun prétexte pour durer, uuHui) au l^araguny, s'il n'eût eu certaines verlua qui fi'appont les peuples, et de hautes qua- \\\<^ di> Ktiuvornonieut.Lc vieux dictateur, avec un aval^uio prt''inmçu,se voua à ce qu'il croyait »Mro ViwiertM du Paraguay. Beaucoup plus in- %\t\\\\ qu aucun do ses compatriotes, il prit en MMOM» UmIOM ios aflfUires. sachant toujours le Iml ^u'il voulait atteindre. Sans ministres. sans xs^tM^lloiik. «ans iHUitldents, il n'eut avec lui \|M'im mlUuo ii«H*r«Haire qui-, sous le nom d'oc- >niHu>. «^u^iMlr<kil >^t-'^ volontés, sans avoir la |ii\'Hvuium d«' ^t-*^ influencer. Son désintéresse- «tek^ui M^ «^ U\Miionlit jamais: il disait que l'État ^\i4(l |4Ma U^ttoiu d'argent que lui, et des <AV pMJ^tkV* quo le Congrès lui avait assi- ^^A« U u lA J**mais louché par an que 3.000 .TvvWA' ^^^'*' ^** ^****^** pratiques pour lui- ■\w« . Ki«*u^'^ imprima à toute son adminis- . i -v^^ •ÎVA kC^ios d'austère probité qui con-
-w\v'««« vu^uliéreiuent à rendre son nom
^i "v'UuM*^ au \bctateur avait une base fort
.|C>. 't'Ult :a politique d'isolement. U ton-
"TjL *u^M^^^*^ ^^ Ifarii^uay en dohon, non-
seulement de tout contact trac llanpe, wk encore et surfont de tout rapport avec ki» ciennes provinces de la Tlce-rayanté de li^ uos-Ayres. Sur ce point, il n'j eat JaBiii,è sa part, l'ombre de rindécision. Malgré toM les tentatives des gouvernemeDis qui n a^ cédèrent dans la républiqneArgcntiae, tti'ii* mit Jamais qu'il put être bit brèche à Xvè^ iiomie du Paraguay, et dana les demie» teapi de sa vie, il refusa môme d'exaoiner Isi listantes demandes que lui adreiBiitàces^iei Rosas, alors au plus haut point de sapaisaict. C'était un peu la politique des Jésnitet, mk Francia, tout empreint des idées anti-calMques du dix-huitième siècle, n'avait pas le a^ bile religieux de ses devanciers; Il vontaitH défendre contre la liberté qui, en effet, ne Usait pas merveille dans les pays argeBtlis al Rosas avait infligé aux populations une dicii-' ture plus dure que celle de Francia loinnéme. sans leur avoir donné, en compensation, oae paix profonde, que troublèrent à peine, peu* daut les trente ans de pouvoir de Francii, quelques agressions des sauvages du grand désert.
La mort de Francia, arrivée en 1840, laloa sans direction l'œuvre d'immobilité qu'il STiil créée. Mais après lui, à défaut d'hommeide gouvernement . il restait le peuple qu'il arait façonné à l'obéissance, et qui, ildèle à ses habitudes de calme, traversa, sans trouble aaeai^ l'époque de transition à un gouvernement noaveau.On se rappela ce qu'on avait ftit en 1810; on convoqua une Assemblée constituante, éhie par le suffirage universel , et composée de 500 membres. Cette .Vssemblée désigna, ponrgos* vemer la république, deux consuls, don Carlos-Antonio Lopez, riche propriétaire, et doa Mariano-Roque Alonao, commandant géoéni des armes, qui avait été appelé, par la toi publique, à pourvoir aux premiers besoioidi gouvernement, et à la convocation des reprtsentants. Les pouvoirs donnés aux consuls devaient expirer au bout de trois ans, ot la lopèriorilé d'un côté, la déférence de l'autre, ftireit si bien étoblies, que l'échéance des trois aînées fut atteinte sans la moindre collision. Mail, en 1844. l'Assemblée étant de nouveau léosie, il arri\'a. comme au temps de l'administrMioa de Francia, qu'un des consuls absorlM l'aotie. Antonio Lopez fut nommé président pour dix années.
Depuis cette époque, le pouvoir o'a pai changé de mains. Quand arriva l'échéance coastitutionnelle. le vieux Lopez eut la velléité ée se faire remplacer par son llls, le général doi hrancisco-Solano Lopez, et l'Assemblée s'éH* priMèe de très-bonne grâce à cette fantaisie. Mais le général Lopez déclina l'honneur qn'oa voulait lui faire, et son refus ne panit pas déplaire au chef de la famille qui se laissa vok»tiers renommer. Ce n'est qu'en 1862, à la mort >t Antonio Lopez, que le Congrès appela défioitivoinent don Francisco-SoUmo Lopez à la uré- Mdonoe décennale.
L avfncment au pouvoir de don Gaiios-Anlouio Lopez a «té, pour te Paraguay, une im-
KàBLEMEMT ANGLAIS.
i. ac ririude pw 28 «M»^  >ie. Lii» 4ttux arcfceTèqnes et :»»iHn^> ù« • m;^ etaUfe d*lriuide sié- ^^niMÉT-fi ^ a JliaHibre «te pairs, mais 4 -UMC a«i i^k. i«iM pain temporels à«4tf» âift!|^ à leurs flU alDés. L*u- .«:^ i« a«kUiMift «euieut qu'avant d accepter A («iMM. !• iH^Miteiiir» ooustitue au proflt de Me* incwihiiiirtt uu uugont suffisant pour leur '.»d«**w4 uiiM tiikMlMice bonorable et indëpen-
OM^u «JM mlmiêfU lutoi»)^ La (rrande minorité i v M» tMÀtiu iB^taînr est d*oîri^ue asseï récente ; ^M« '«^ (U titres al^ri«is. 255 ont été créés .•wéèdatu ic dùL'-ueuviduie siècle, et 121 d^entre s'u\ MMAt iioslêrieurs à 1830; 111 datent du .>4vS}iC iliNTuier. ïô du dix-septiéme siècle. Les «iu«mv autres sièeJes eu comptent en tout 3i. ua PiMTcuurttiit la liste des pairs, on constate i|uc la KcuiMTstkMi qui représente actuellement itt iftiàiriv de l'époque iles Flautagenets et des tttdurs, à uue brillante eicoption près, celle du OMuUe de Derbv. a aceompli sa carrière sans uvp f^re parler d elle. tH>ur trouver des muns rappelant de tfrauds talents uu de ^nds ser- \iees, il Ikut passer à la du du dix-huitième ou «u dix-ueuvlèuio siècle.
iH^pUis plus de deux cents ans au moins, Is qualité de pair du Hoyauuie-rui constitue plul(V| uuu di|r>dlè qu'elle ne (HMifère uue puissance réidie. Ku lUIl Is |ialrie ctmdamualt. un peu cinilre aun «rè. lits ministres de Gtiarles I'' mH^usès devant elle de haute trahison, par la iihHUihrt* des iHUuuuines. IVans le mouvement qui, vluMl sept ans plus tard, changea la dyuSNtie. Meu que ce mouvement eût été orp:aulse et iMMuluit |uir les plus illustres de ses luemhrtiM, U Patrie ne Ut, en somme, que suivre riuipulskui lie la Cliaiubrt* des communes. La uuUllè du dU'buitiéuie siècle ne s'était pas iHHiulee que rim|»ortanoe do la Chambre haute iilail ea«Mire plus eOtoée. L'opinion publique, sliml que uuus rapprend Chestertield. l'appelait U illiMAubre des incurables. Robert Walpole. ii|iH||è do résigner son siège à la Chambre des mmuuuues |»uur ftiire place a ses adversaires . iii gutraluaul avec lui le plus illustre d'entre vi\\\ «ur les bunes de la pairie, lui disait : • MikMd. uuus étions hier les deux plus importants puiauuuaaes du pays; aujourd'hui nous en sommes le« plus inutiles. » A partir de cette époque. U pairie deviul. entre les mains des chefs de miblnul. tout autant un moyen de récompenser \%\m i^pauilès de second ordre dont ils se ser- \sl0ut que d'aiiuuler les adversaires et même liui ciillètfues d4»nt Ihi redoutaient la présence (Uus la Gliambre des communes. Il y a trois 4ua. uu homme d'État qui porte l'un des plus i^iauds uouis de Tarlstocratie anglaise et qui .<e ceiHUuuASude à la vénération de ses compati Mes par h& part qu'il a prise à rëmancipalion «U}A i'-itUioUques, à la réfonne pariementaire, à Uk lelurme municipale, à la réforme commer- \-'UWs mesures dont raccomplissement a épar- £uè uue révolution à son pays, lord John liu4«g]l. obiitfè, pour des raisons de cabinet, de rèsinuer le siéye qu'il occupait depuis quaranteeiuq sus dans la Chambre des commune^ se
comparait, dans son disconis d*adiea i ses te tenrs, à Gharies-Qoint eonduisanl hii«tat ses ftinéfaUles.
Depuis 1830, rinflaence de la Ghambitte lords s'est eflhcée de plus en plus. En IDl, elle rejeta le premier Mi de r^ènÊÊHIm le ministère whig de raodifler ses plans. Bi eut quelques vdléitès de rejeter le sesnl bill, mais elle s'srréta sagement dans catte voie; une plus longue résistaiiee efttfaiaifi compromettre son existence même. Les cM du mouvement réformiste ne fldsalent, dn nàt, point mystère de leurs intentions. «Si IsGha* bre des lords rejette la oèdnie il (e*est-4diR la cédule relative i i'aboUtkm des ls»|i pourrie), disait le banquier Attwood à la |0pulation de Birmingham, noos présentensi une autre cédule dans laquelle nous dmnderons l'abolition de la Chambre des lords eUemème. •
De 1830 â 1842, h pairie qui, pendantl» quarante dernières années, s'était recrutée parmi le parti tory, contraria Im pdiliqne iitèrieure des ministères whigs du comte Grey et du vicomte Melbourne. Elle les empêcha d'B^ complir comme ils l'auraient désiré leon pio- Jets de réforme municipale et notamment EL i peu prés avorter leur projet relatif é l'Église établie d'Irlande. En 1846, su moment oà s's^ complirent les réformes commerciales, le put! protectionniste, battu sans aucun espoir de revanche dans la Chambre des commam.
comptait sur son concours. Mais sauf quelqies discours très-vift et passablement injnrieni l'adresse des principaux auteurs du nouv^ ment, la pairie prise dans son ensemble, se résigna avec une certaine dignité à ces mesurée dont elle voyait mal les résultats '™TifiKitt et dont la portée économique lui échsppait complètement. *
Dans les dix dernières années, la Chambre des lords est sortie de son rôle ordinaire de bureso d'enregistrement à trois reprises différentes. En 1850, elle passa un blâme solennel sur U politique étrangère du vicomte Pslmeraton; U Chambre des communes reprit lamémeqœstioB et. après une mémorable discussbn de plusieurs Jours, se prononça dans un sens tout i bit opposé. En 1856, la'couronne ayant créé une pairie viagèrecn faveurd'un jugede la cour du banc de hi reine, M. Parker, les lords considérèrent cet acte comme une atteinte à leurs privilèges et aux traditions constitutionnelles. De toutes leurs campagnes, soit contre la Chambre des commsnes, soit contre le gouvernement, c'est celle qui leur a le mieux réussi. Avant d'être admis â siéger, le nouveau membre, baron Wensleydale, dut être créé pair héréditaire. Tout en ne rcnonçnot pas d'une manière formelle au droit de créer des pairies viagères, le gouvernement n'a pas recommencé. Qustre ans plus tard, en 1860, la CImoibre des lords, en rejetant l'abcÂition dn droit sur le papier, fût moins heureuse; la perception du droit fût, il est vrai, nudntenue pour un exercioe, mais en même temps, la Chambre des communes, sur la propositicm même du vicomte Pslmeraton, qui à la quslité de premier ministre
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PARLEMENT AKOLAIS.
|Mir U \tito dM Journaux officiels ou semi-offlf^Kiib, L'Autfltflorre n^ignore pas la pratique de f'D iwkit^ lie conuttUDicalion, mais elle lui prëfi»r« (l« bdauroup les explications verbales iImih^s par les membres du gouTememcnt en liltfln parieinont.
Chaiiue chambre peut demander telie information que bon lui semble» sur n'importe quel apto uu iWèuemonI ayant trait, soit à la poli- Ihiutt intérieure ou à la |M>liUque extérieure, elle peut ordonner des enquêtes, et déléguer à ee «iijet son autorité à des commissions spéciales . priae« dans ou en dehors de son sein. Les personnes citées devant ces commissions doiveul, quelles que soient leurs qualités, s^* rendre et re^voudre sous la M du serment anx questions qui pi^mmt leur être adressées: la pensée dVutraver Texeitice de ce droit d>nqu(&le n'entre dans lesprit de personne. On entend les ohefti des départements ministériels* leura «uballemes même si cela est ju^ necessair«v Uni réiHmses dt>s uns et des autres sont prises imr ^vrit : l\Hiles les Kùs qu une question est tdMP par un membre autfe que le pr«^$ident do la iHunmissMHi . W nom de ce membre est Khlique. le l^ml est ensuite pubîie e; mis en \[vnle A d(^ prtv Ir^ réduits. Onauid ces iocum>VkU el euqu\Ve«» alternent un ceftaiùi Tohute. iU4 s Joint nu ind^^x.
Cnaoun d\« membres vtn (siriemen: qui Àesr A éliv iKHre^mneilemeut edîùe sur tes rv^ulti.^ d^ MK» on telle mesucv pubtique. peut demandée A ^'el égard tous les reoseiguemeuts «;ve l»on M s^^mble. et deteruùner lui-ot^me lu Hmwo smus laquelle kleuteud que ces reuseiguemeMis lui soient donnctf : ta seule v^tigtitiou i UqneUe Ws membres qui sieuundeu: ie lif'îes c^MiimiMiKNitioius sUeut tenus, c'esc sdn vivifiée dw frttis mutiles» de s'uiiMmcr i(4»n)s iu bMa^llK\Miffe st les reu;»eiguemen:s ^eutoniJes uuifet yosdoa tiit IVbiet d'une prece^ieace ?u-> bttvnckNL Ces iurtes de ^>NBmtmLCJtica yju: ^nndwment. U 5 i «tngt jxis. fiictiiCv [es edbr«s les {MTtiiWfcsii» rertMmes commervioles^ liiij ^euîi: nHMtt pimmic ewp«h.-ber le xoa«vnteuieac ie JeC&nir à ce» ieamades Je ivoseigni^mencs c «c si leur onJMicïiûua 3 <fcur 9ds v.*t;iHpiii:bie imc t«ï» exnç*;nces i une bnuoe idmifiid{ni*«;ti : naûs ea (Mreil eu», une :»mpje nie^iouu je smind: ^m il iSuninît ^m iuuuer le:^ -usons. NMic Itt sfMMîBEfr ^ m second lieu n Jntuuûre i<cadiuge.
Le» jimr» ec at^ne les 3ionteit&^ irects ies SKvnMS ptfndnnc iesqueiles les Juesoons Tiuur^ :xmt dtR ^iiutus. ec ii» l'tvpmnliuus ie«'.noif^ HM». sonc ieucmmesi. In ieburs iv .*e< ;our» a OMments. es senuctft^ in 'janeuteuc iunc vniniBaaKt» 4 iiiïcuier i'jïiur'i :es >n^ir!» iu .uur. iirapgsitiuu» ie 'iiuc ^ure •< inijecs itt in (imaue!><itt !'>uiliiidve Jes 'nemdres iu xuunîinenMttC. v«jioi ^muneuc ' 'io ies ierners ■'nppiin» sur in m^isura iu Teg^wneiK »' .'vmme 1 v.'ec ^^furi: • fOuc -ju jtfsinuic >wser«er v$ JUtiienS' mnai?» x*nt» a lun .A:nts> m .>î(tn Qmuùra. iStig^ iaiqueiti> e suv^f. jint lu iKm syBUmM in lugttinttim» um iUMmi dir imcns*^ stflB SMffteUr. na mp«:t lai—mif pimr In*
opinions des ndnoritës, il est de toale èqrilè, que cenz des nembies de cette Ghaittbn,fri ont, arec la eonflance» la chsige et la reip» sabilitè dn gonremement , aient la priorité pm la discussion de lents mesures. • Afln qae k parlement s'acquitte aossi exacteoMBt qnep» sible de la principale partie de son rôle ^ consiste dans l'expédition des nlMres (Otébpaick 9f èMsineu), le speaker on i son dCM le préiâdent des comités est amé dn psavvir nécessaire pour obliger chaque membre à k renfermer dans le sujet qn^Q a A traiter eti ne pas le compliquer par des digressions isitiles. Le rappel à la question est d*nn wv tré%imi frcî|nenL Quiconqiie a en occasion de suivre les discnssioiis des Chamlires anghiwi> a pu se convaincre de la bonne fM qid f prfcside. Les discours se répondent Im^onn lei nns anx antres. Personne ne s avise de tttre des â^rressions; en matière de question la réponse est toqjonrs complète, topique, et ea la comparant avec la question on peut eontfater que la plupart do tenq» entre le mommt où la question a été annoncée, et celui oà elle a ête pe«ée et répondue . les deux psrHes m sent entendues. U n> a pas plus de smpriie dans tes dits du débat, que dans le mode d'irrjmentatîoa. Ce n est pas en im seni Josr ^u on est arrive à cette pratique ; pendant loi premières sessions qui suivirent le nassare ds
till de relbrme. k» séances dn pariemcnt, il mui prejodice de l'expèdîtkm des attrei pobliquesw fjrenc remp&s par des diamms qri le se reiwndueflt p». des dâucitaliOBS pliv iignies d^Tute ac-Aiêmûe on d'une cnofefeacepg» riculKre >{ue i'ine «semMee législative. Bcir:ri:$«fmenL pour *e penpie aociais. il se tronn iuus sa pn»se uses de Nn sens pov ne pu ^iTWfser iC caresser ce cenre fèloqncace. b -jieiiis ie -Us i iun» ans les élecàtms licat :*xscce <ies «eus 'm ne comyremitnt pss qse 'es procèdes ie -fiscïtssion ec de défibéiatim : *iue jssemiiiee ierâiaci've sont ccBpiétenKBt iiiPenfiiCs ie :eux fTin dnh . dîme i' m ï*J)uaai. ju i'me ciuire ce ..{fs itsciiurs 3e repumiant p» xiu< iiscusston. ju 'es iepiai^C l'onc pas été *jor^i.*s peudauc iungtemps: JOjtwnfhnî on ne .es >uppur*erut las in Kul mscmt. Cne feii es litsstuus luiîdques unurties. Tes dèmnrcaluns re larxs idBicees. et les JillB tentes tU>^ :vos ie '.'es lans plutiK di«ûêes psr dm (iiesiiotts ie sesure jne lar ies quieithms de -jnuo.pe. a ^amlïre ies ."ommanies a appsrtè iaus son >;çteuiettC les awiâlicaixuns qm ont à a iûu> <tngniièrenient xcrr^n !n onrcteeeC afonlt m .-sime a x a àer^mte ie ses ^h^ii^^rnf■of Ju jo 1 iui ivec /ineien node «ie ivs .'ommissioo:>speeiaies Tur iinte In v^e*: 'tu i^rsil s^^steme. es m«aiu de ces eom* uui«ioHs ue -«^c*!seuaienr jamaiji que tes opiiious^ nf a -tt4|orfti*. -ft !)iett sait avec qnclle uiimositt.* re»^ ^-aiipors -sî rvsoiuUonsèfiBCBtdb- :*j(es^ Ue irendênt ie a \niiuiibre ta» afmkir\ im, «Htt^ 4u Jtt tiennv ."umpte ie ses opiums joiltiqueiK «t .-noist 1 nason ies fuges fne, iami^ j«s rapports peeMBmdn, il a Amans ée
PASLEMËMT AK&LAI8. ~ PABLEMKNTS F&AKÇÀI8.
que la plupart de ceux èoumés de riDitiatiYe iodifiduelle. Kn pareil cas, il n'est pas rare que les 40 membres néoesaafrea pour Tallder une délibération ne se trouvent pas. Alors il y a ce qu'on appelle un coutU out, et faute de 40 membres présents, la Chambre doit s'ajourner et la mesure en discoasion ne peut plus être représentée daas le eours de la même session.
Les bills particuliers se divisent en deux classes. La première comprend l'établissement, l'entretien, le déplacement des cimetières, l'obtention et la modification des chartes des bourgs et cités; l'établissement, la construction, Télargissement et la réparation des églises, le pavage, Tédairage, la police, rembellisseinent des cités, l'incorporation des compagnies, l'élablissement des taxes de comté, l'établissement des maisons de comté, la disposition ou mise en vente des propriétés domaniales, ecclésiastiques ou des corporations, possédées à titre de mandat pour des services publics ou de bienfaisance ; l'établissement de bacs, de pêcheries, de prisons, le drainage et la clôture des propriétés, rétablissement de cours de justice locale, d'un marché, d'une police, d'un bureau et d'une taxe des pauvres, l'établissement pour un syndicat du pouvoir d'ester en Justice ; enfin la faculté d'établir des magistrats de police payés et de lever les fbnds destinés à leur traitement, enfin les brevets d'invention.
Dans la seconde classe figurent les bills destinés aux travaux publics, tels qu'aqueducs, arches de ponts, canaux, égouts, fossés et conduits de drainage, quais, réservoirs, tunnels, routes à barrière, etc. En Angleterre, le gouvernement n'a pas, comme sur le continent, un personnel d'ingénieurs chargé d'étudier quels travaux sont nécessaires à telles ou telles locaUtés; si celles-ci ont besoin d'un pont, d'une route, d'un canal, etc., pour mieux faire leurs affaires, c'est à elles à se le donner, et comme il n'y a aucune providence gouvernementale qui veille sur leurs besoins, elles y satisfont elles-mêmes. Pour obtenir la permission de construire une route, ou un travail d'utilité publique, on n'a pas besoin d'être une autorité constituée. Il suffit de se conformer aux prescriptions de diverse nature spécifiées par le règlement de la Chambre des communes pour l'obtention de ces bills; et si on y satisfait, les personnes en Ikveur desquelles est rendu le bill, sont armées pour sa mise à exécution de toute la puissance de hi loi. Le texte du règlement relatif à l'obtention du prioate bill standing arders, est à lui seul tout un traité de sel/government. On y voit comment, sans Jamais s'inquiéter de politique générale, un sujet anglais, doué d'une certaine énergie, trouve dans la gestion des intérêts qui sont à sa porte ample matière pour son intelligence et ses facultés. Lorsqu'un bill particulier est l'objet d'une opposition, les membres de la commission d'examen doivent être pris en dehors de la localité et prêter serment que ni eux, ni leurs commettants ne sont intéressés, directement on indirectement dans la question.
U sanction reyide se fait dans les termes
suivants. Pour la loi relative aux vota sides destinés aux services mlMiirei la formule est: La reine remercie tu Jeté, accepte leur bénévoience et au Pour les autres bills publics, la iorainl reine le veut; et pour les bills partie sanctioo est conçue en ces termes:
ainsi qu'il est désiré. Due fois lerè sanction royale, les bills ou privés o prennent le nom d'actes.
Depuis 1858, les membres du parle été dispensés de faire les anciennes tiens de possession de propriétés ter Le président ou speaker est nonm Chambre au renouvellement de chaq ment, mais sa nomination doit être r la Couronne. Il a une indemnité de sterl., un hôtel, et a la fin de sa can élevé à la pairie avec le titre de v une pension de 4,000 liv. sterl.
Louis G
PARLEMENTS FRAMÇAIS. On
sous ce nom les grands corps qui èi cipalement chargés de l'administra justice en France avant la révolntioi
Leur création remonterait, snivai aux premiers temps de la monarct que, d'après les antres , elle ne datei quatorzième siècle ou d'une époqi:
peu antérieure. Il nous parait bien confondre l'institution Judiciaire voyons figurer depuis Philippe le I nom de parlement, avec les assen avaient lieu sous les premières rac rois et qu'on appelait communia ce publica parlamenta. Il est vrai que ments ont été investis d'une partie d tions qui appartenaient aux ancieni blécs de la nation, puis é l'anciei mais en dehors du lien résultant de < brement de pouvoirs fait au profit institution nouvelle, on ne peut tra sa constitution rien qui ressemble i tion d'où elle est sortie, et il est si possible d'établir entre elles nne qui autorise à faire remonter aux temps de la monarchie française Fo parlements.
Pour rappeler cette origine sous ui exacte et concise, il suflit, au lien d( faits nombreux , d'exposer la situati( seil du roi vers le quatonième siècl de vue de l'administration de la J conseil , composé de prélats et de i accompagnait encore le prince, et i ment il examinait avec lui les affidrei mais il était encore obligé de porter tion sur les intérêts privés et de a les débats auxquels ils donnaient llei sion de l'action de la justice royale la monarchie travaillait avec tant c de persévérance, augmentait tous i nombre des justiciables et des proci sises temporaires et lointaines étaii santés. De plus il fallait, pour dln rement, des études spéciales, qu
PAfiLEUENTS FRANÇAIS.
jet nu loto nmiaineB, à certaiDea 3 de la ItgUlBikin des Barbares, iDjoura pins DMnbreox ëmaDËs du il, an droit ecclèaiastique, aux couriéea qui s'ètabllssaieut de tontes «■ circotutasceB noa rois furent in- 1 amenéa i diatraire de leur cooaeil cliargèe de l'admiuiatration de la lareol rendre celte section lëdencomposer de magistrats, c'est-àwooes ayant les coDnaisaances et dispensablea pour remplir la mJsr Était coaOëe.
■donaaocede 1302, Philippe le Bel t la coutume qu'avait le parlemeot abilueltemenl à Paria , depuis un le rendit aédentalre. i'cu après une du 1 1 mars 1 34) donna à ce corps e règlenienlation ntieui dtDQie : le membres du parlement de Paris fut nte-dii-liuit conseillers dont quaecclësiastiques et irenlo-quatrc s trcda présidents. Ce nombre Taris !puis. La vënalitË des oQlces Qt que I bien plus souvent, dans la crëaibirges , les besoins du Trésor que is de la Justice. Et pour mellre ici iD les deujt cbil^'es eitrSmes, dîa suppression des parlements en lemenl de Paris dont le ressort, il it très-étendu, était divisé en sept t était romposé, non compris les onorairea, d'un premier président, lidents à mortier, de quioie présiuitbre,cent cinquante conseillers, iT général, trois avocats généraux, tnta. De plus, deux greffiers en cinq commis gretOers et quatre ïtaient attachée à cette cour, unment du parlement de Paris, il créô dans diverses villes, avec des i-iDëgaïu. La création de celui de DontCBl302, jlfutsuccessivemeut n 1419, I42t, 1437 et 1443; les cte* concernant rétablissement du iDauphinëàCrenoblesontde 1409 jMriement de Bordeaux fut créé en 1 parlement de Bourgogne, à Dijon B, l'échiquier de .Normandie, rendu 1 1499, prit le litre de parlement parlement de Provence fut établi >1 ; on peut reporter au 27 novemn placer en 1553 la création du B Bretagne; enDn il fut établi un Pau en IG20, à Mets en 1633, à m, à Besançon en 1676, à Nancy
)ile missioa des parlemenla était ijustice civile et criminelle, mais l' étendit bien au delà, et c'était eu Uospital leur rappelait plus tard it les Juges du pré et du cbamp, e, non des mmurs, non de la reîiemler président disait bien à un Tonlail entraîner le parlement dans le lea intérêts: Le parlement est ir reodro la justice aux peuplei ;
lea Bnances, la guerre, le gonr) roi ne sont point de son resaorl ^ rations que contredit rfaiatoire ei corps.
La moDircblo itbK vonlo, pu royales, diminuer le pouvoir et I l'aristocratie féodale et du elergè, vit dans le même but des corps qu'elle Instituait pour rendre la , senlemen lleajustlcesaelgne urialei tiques furent rejelées dsns l'oml pariements menacèrent par leur la tëodalitë rebelle ou fbctiease, rent dans l' administration len^w glise, ils aidèrent â l'émanclpatl munes. ils empêchèrent les gon^ provinces d'abuser, poursatislÙre personnelle, des pou*oira que le confiait que dans l'intérêt du ro] Maires dévoués de la monarchie buércnl ainsi à sou triomphe et lionale.
D'un autre côté, investis d'tn»
d'une action asseï fbrtes pour ri aristocratie puissante, et pour coi des pouvoirs hostilGa i la rofaat rent de celle positioa pour attirer à eux, la plénitude de la vie polit stiluèrent un ponvoir nouveau ayi tëre politique, administratif, légii claire, résistant à la royauté elle-m la placer sous leur tutelle et se p( dérateurs exigeants, rechercliant et se mêlant, pour la conserver o à toutes les agitations de la provi
Victorieuse de la féodalité, b trouva eu quelque sorte en préaei gistrature.el une lutte regrettable le pouvoir royal et le pouvoir d« ciaii-es; ceux-ci furent frappés p mandes, les interdictions, les leltn l'exil; Louis XIV les réduisit i i inutiles remontrances; mais après fut plus vive encore, la royauté ment contre ses anciens alliés, qu peuple à leur résistance, le mél lutte, et contribuèrent lai^men de nos anciennes inslitotious; cell paraissant, devaient entraîner Ici eux-mêmes dans leur ruine comm
Un décret de l'Assemblée nati août 1789, avait aboU les Jurldicti' riales, et avait promis l'établis:
nouvel ordre Judiciaire. Les anclei devaient cependant continuer à n tice Jusqu'à leur remplacemml; h 1789, la rentrée des pariements ëla Alexandre de Lamcth Inlerrompl sur la division administrative dn provoque un décret qui les mali cancer, en laissant aux Chambres l'expédition des albircs Jusqu'à !'< des nouveaux tribunaux.
Les parlements protestèrent ai vains elKirts , le roi même les déi lalls élèvera bien la voix en leur l'Aisemblée dèerèlen que l'orti
PARLEMENTS FRANÇAIS. — PARLEMENTAIBE.
aacieii ne sert pas scoleoieiit réfiMniié, mais délratt; Yiefrille des KMarts demandera un i^QrneoieDt, et rAaaeniblée reproduira pour la seconde flMs cette décision. Enfin, la loi des 16-24 aoftt 1790, coestitiitlve dn noorel ordre jttdicialii^aanctkmoera dëfloitiTenient la chnte des andttBS parlements.
Ainsi tomba cette ancienne magistrature finnoise, à laquelle cenx qni Font détmile , LaBMth, Bergûse, Thooret, Adrien Dnport, n*06aient adresser ancnn reproche, dont Bergasse lui-même proclamait la sagesse, le courage, la fermeté, le dérouemcnt patriotique. Ames fortement trempées, intelligences d*élite, liommes d'étude, de savoir et de Tertu, ces anciens magistrats de la France n*ont trouvé que plus tard d'injustes détracteurs, et on a paru oublier un moment que le mérite des liommes et leur supériorité ((revinrent le plus souvent les résultata (Acheux que pouvaient entraîner les vices mêmes de Tinstitution.
Est-ce A dirç que nous devions regretter la chute de ces grands corps Judiciaires? Cette organisation, qni confondait dans un mémo corps les pouvoirs les plus opposés, était possOile A une époque où la pondération des pouvoirs naissait de leur lutte; elle devenait impossible dans la nouvelle organisation politique, où celte pondération devait trouver sa base dans les limites assignées à Taction de nos institutions elles-mêmes. N'est-ce pas lA un véritable progrés, et nos tribiMiaux peuvent -iU se plaindre de cette transformation? Dans les constitutions libérales modernes, l'action use promptement, et la Justice a tout A gagner pour elle et pour les Justiciables à se trouver on dehors des agitatfons politiques et même adDinistratives. Étranger A Tordonnance, Tordre Judiciaire actuel ne pourra pas, comme les anciens parlements, suspendre l'exécution des lois, rendre des arrêts de règlements, arrêter le recouvrement des impôts, la levée des armées, refuser sa sanction aux actes du pouvoir exécstif, faire des arrêtés de poDce; mais aucune lettre de cachet ou de proscription ne frappera ses membres, aucune ordonnance ne pourra le dissoudre , et surtout aucun ordre souverain ne lui dictera ses décisions, et ne pourra arrêter l'exécution de ses arrêts.
Féraud-Giraud.
PARLEMBIIT P&ÉPARATOIRB(rorpiir/apient). L'année 1848, qui a vu tant de miracles, a donné un* exemple rare dans Thistoire. C'est une réunion d'hommes sans autre mission que celle qu'ils s'étaient donnée, sans mandat, sans pouvoir, siégeant A Francfort, du 31 mars au 3 avril 1848 et Jouissant, A côté des gouvernements établis, d'une autorité qui iUsait tout plier devant elle. Telle était la force de l'opinion.
Dès la première nouvelle de la révolution du 24 février, il y eut le 27 février A Mannheim des délibérations sur les libertés A revendiquer et sur les garanties A demander. Le 5 mars, des députés de l'opposition se réunirent A Heidelberg et délibérèrent sur la nécessité de convo-
quer A Francllortune assenablèepliuiio destinée A préparer la voie A une réf dérale. Cette convoealiOD eot UeiL Les tiens de l'Assemblée durèroBl pliuieo et lorsqu'elle se sêi^ura, TAHeB^giie i en fait représentée par le eomilè desG {Fiti^sfger Auitekuti) qui siégea en nence Jusqu*A la réunkm de rissenU nalc allemande.
C'était un comité de salut public san sans emplof é, sans finances, sans tem gniltotine, régfnant et gouvernant par force de l'opinion.
C'est A l'histoire A raconter les lUts < de cette réunion, mais nous avons ci mentfonner un fait politique rasai cens
PARLEMENTAIRE. Deux années c ont souvent besoin, mêmeau plus fort d€ tés, d'avoir entre elles quelque corresp par exemple pour rensevellssemoit d ou l'échange des prisonniers, oo encore] poser une capitulation, convenir d*unc sion d'armes, etc. Cctto correspondano au moyen depariemeniaires. Dans Tanli moins en Grèce et A Rome, ainsi qu'a Age, les fonctions de parlementaire et bitueliement remplies par des hérauts dire par des honunes qui reTétaient c tére, non-senlement pour une miarion mais d'une foçon en quelque aorte peu Les hérauts tiennent une grande place poèmes d'Homère, et maint passage I du profond respect qui les environnait temps reculés. Par exemple, Talthybii rybate, envoyés par Agamemnon pour i Briseis à Achille, s'arrêtent saisis de 1 l'entrée de la tente du héros, aiais ee salue en ces termes : « Soyes les bl hérauts sacrés, ministres des dieu hommes, vous êtes innocents de TîDi Je recois...» Depuis longtemps, on se envoyer comme parlementairee, des t ou trompettes, tantôt seuls pour les les plus simples, par exemple, pour j sommations, tantôt accompagnant on pi pour en faire reconnaître la qaaJilè, n muni par le commandant en chef d'ini et de pouvoirs spéciaux.
L'inviolabilité du pariementaire qi avoir été fondée dans l'antiquité snr tére religieux et presque sacerdotal di repose aujourd'hui sur le droit des g constitue une des règles les pins an les plus élémentaires et les pins esi de ce droit. « ffomen legati, dit dcéi modi esse deàei, qtwd ntm Mecia imk rum jura, sed etiom ifUer koÊtium i lume verseiur, » Celui qui porte atte principe, ne fait pas seulement faijii adversaire du moment, mais, pour ea^ expressions de Vattel, « il bleaae 1 commune et le salut des Bâtions; Q coupable d'un crime atroce envers peuples. » Il ne saurait y amir de è A cette règle sacrée» nuAne en gaem
PAYSANS. — PATS-BAS.
reolEle de Paris et son prèrdt Etienne ;)roflt3ieat de rabaissement de la uot de l'aiT^iblissemeot de l'autorité royale isir le pouTOir, l'excès de l'oppression 1 misère poussait le peuple des camàla révoltée! au pillage. An nombre de
cent mille, ils ravagèrent en 1358 le sis, l'AmiénoLS, le Pontbieu, le Verman- Valois, la Brie et l'Ile-de-France. Surpris bord, les nobles avaient eu le dessous, mtOt ils s'unirent contre les paysans ou
et. malgré l'appui que Marcel donnait :i, la guerre tut promptcmenl achevée:
> de Meani, le 9 juin, \es jacquet, défaits soivis , furent traqués et abaitns en îïterminés comme des bêtes fauTes. La ! sortit de cette épreuve périlleuse plus plus aguerrie.
Icmagne la guerre des paysans ou des i [BauentJirieg) fut le conlre-coup de
engagée par Luther et les princes cl rs gagnés à sa cause contre la papauté je romaine. Elle éclata en 1524 dans la 1 Souabe, la Thuringe et la Franconie , mr chef l'anabaptiste HUnzer. Elle a'éisqu'en Alsace et en Lorraine. Les selle ta Franconie et de la Souabe marcontre Mtlnzerqui s'était rendu mallre lusrn, oil il fut décapité en lâ!5 après m te bataille de Frankenhausen qui mit réTolte.
m latin de paysan {pagani) a servi à
la résistance que le cbrisliaoisme et alion rencontrèrent, il y a dix-buit sièla part des campagnards, tandis que les s des villes en adoptaient les principes. ni on a fait païens, paganistne , parce t dans les villages, pagi, qae le culte les idoles se réfugiait pour échapper à ^on des idées nouvelles.
Charles Rsad.
-BAS. Les PBfs-Bas ont pour limites, ■ est le Hanovre, au sud-est ta Prusse , an sud la Belgique, à l'ouest et au nord u Nord. Sa superllcie est de 3,283,997 , ou de 3,818,5*9 bectares, si l'on y d les lemios plus ou moins submeraydersËe et du Dollard. Les marées ont e tout temps une grande innueocesur uration du pays. Les onzième et dou- ^clesonlvu naître le Zuydersée, l'ancien levo et le Dollard, le quinzième, le Bicsn évalue la perte de terrain subie par ■Bas, pendant les sept derniers siècles, 0 hectares, tandis qu'une surface de bectares a été conquise sur la mer , 340 depuis 1815, Les provinces de Zéde' Hollande ont vu par des endigueigmenler leurs superficies de 263,000 , dont 180,000 hectares, de terrains très -fertiles, produisent des céréales
inlation des Pays-Bas, à l'époque de es quatre recensements décennaux, remierestdn 16 novembre 1829, et T, dn 31 décembre 1859, a été de
2,613,491, 2,8G0,450, 3,056 habitants, soit un accrolsi années, de 680,086 habitan La Conslitollon du 55 o les garanties personnelles si qui se trouvent sur le terri nationaux ou étrangers, on:
protection de leur personne La loi du 18 août 1849 règle mission et d'expulsion des de l'extradition des crimin néerlandais, les enfants nëi landais, e! les personnes m Bas, même de parents ètra leur domicile dans le royai 1S36). On devient Néerland tlon, en vertu d'une loi (loi Les nationaux peuvent seuL fonctions publiques; Us soni èligibles aux Chambres re conseils provinciaux et com:
ques autres prùicipes fonda stilution. Liberté de la prei bilitè devant la loi pénale. In* des lettres qui ne peovent et par ordre judiciaire, et da par la loi. Chaque citoyen a Les pétillons portant une s ne sont admises que lorsqi corporations légalement roc se rapportent à des matière:
de celte corporation. Liberté sociaiioo, réglée et restrei 22 avril 1855 1 dans l'intérêt L'acceptation d'une natural de chargea militaires ou ci' noblesse, en pays étranger, du roi, et une résidence pc consécutives >, et sans espr tranger. font perdre les drc nom de Néerlandais.
Le roi exerce le pouvoir tement avec les deux Cbaml néraux. A lui seul appartien lit. Les memlires de la prei nombre de 39, sont élus pai vinciaux, parmi ceux qui paj contributions directes, au nominale pour chaque prov peut Dgurer tout au plus I 1 Les membres de la second 45,000 babilanls, dont le no 72. sont élus dans les 38 cir lorales ( loi du 28 déccmbi Néerlandais domicilié, majei exerçant tous ses droits civi payant, selon les localités, de contributions directes (loi Le nombre des électeurs a 86,976, ou 1 sur 34 à 35 lia landais âgé de trente ans ai çanl ses droits civils et po élu membre de la seconde C du mandat est de neuf ans i