SAINT-ULRICH
dyspepsies, les catarrhes vésicaux, la gravelle et les affections goutteuses.
Station bien aménagée.
saint-Thomas (France, Pyrénées-Orientales). A 500 mètres du hameau de Saint-Thomas, dans une gorge sur la rive gauche de la Tet.
Sulfurée sodique. Tempér. , de kS à 59°/i.
Trois sources désignées sous les noms de Grande -Source, de Source du Bain et de Source de la Prairie.
Volume pnr Sulfure de sodium
Température. "24 heures. par lilre.
Grande-Source 59°, 4 86,400 0,02736
Source du Bain. .. 57°, 2 11,152 0,02480
Source de la Prairie. 48°,7 2,880 0,02114
Grande-Source. Eau : un litre.
G ta m.
Sulfure de sodium 0,0222
Soude 0,0210
Carbonate de soude 0,0478
Chlorure de sodium 0,0150
Sulfate de soude 0,0110
Sulfate de chaux ) 0 0200
Chaux, magnésie *
Silice 0,0620
Matière azotée 0,0600
0,2590 (Bouis, père.)
Dans celle analyse, la soude, la chaux et la magnésie, quoique inscrites à l'état de liberté, sont néanmoins supposées en combinaison avec la silice dans les eaux.
La Grande-Source, la plus abondante et la plus chaude, jaillit d'une fissure d'un rocher; la sourccdu Bain, la seule utilisée, sourd exceptionnellement entre le schiste et le granit, et à 8 mètres de la première; enfin la source de la Prairie est à 50 mètres de la Grande-Source et à 20 mètres de la rivière.
Il existe à Saint-Thomas un petit bâtiment contenant quelques baignoires; mais il est peu fréquenté, renfermé qu'il est entre des établissements mieux installés, tels que ceux du Vernet, de IVIolitg et d'Escaldas. Disons aussi que la place que les sources occupent se prête peu à une installation régulière.
SAINT-ULRICH (France, Bas-Rhin, arrond. de Schelestadt). Près de Barr.
Fer?'ugineuse bicarbonatée. Froide.
Il existe dans cette localité une source qui sourd par trois orifices, dont deux donnent ensemble 5760 litres par vingt-quatre heures. Pas d'analyse complète. M. Kirschleger a trouvé que celte eau minérale contenait, par lilre, Wr,3UU de matières salines, dont 0»',320 de carbo-
Dict. df.s Faux miner, — T. 11. 45
706 SAINT-YORRE.
nate de chaux et le reste de carbonate- de fer, de silice et de chlorure de calcium. Elle sourd du calcaire et alimente un petit établissement fréquenté par les malades de la localité.
SAINT-vaeery-EN-caux (France, Seine-Inférieure, riront). d'Yvetot). A 30 kilomètres d'Yvetot, à 480 kilom. de Paris.
Bains de mer fréquentés.
saint-vaeery-ser-SOMME (France, Somme, arrond. d'Abbeville). A 20 kilomètres d'Abbeville, 177 kilom. de Paris.
Bains de mer fréquentés.
s vivi v ai i.iiic (France, Vosges, arrond. de Mirecourt). A 12 kilomètres N.-O. d'Épinal.
Il existe dans cette localité une source minérale utilisée autrefois dans les mêmes cas que celle de Contrexéville et paraissant minéralisée par les mêmes principes, ou à peu près. Elle est actuellement très peu fréquentée.
SAINT- VINCENT (Italie, Piémont, prov. d'Aoste).
Bicarbonatée mixte. Tempér. , 13° centigr.
Celte source sort d'une roche micacée et dépose un sédiment ferreux. Elle paraît très chargée en gaz acide carbonique. On a exagéré ses applications, qui concernent surtout la dyspepsie et la gravelle. L'usage en boisson en est très répandu.
SAINT-yorre (France, Allier, arrond. de Lapalisse). A 7 kilomètres de Vichy, sur la rive droite de l'Allier et à une petite distance de la route de Nîmes.
Bicarbonatée sodique. Tempér., de 12 à 15° centigr.
Deux sources, l'une naturelle, l'autre artésienne. Voici la composition de l'eau de la première, qui vient d'être régulièrement captée et autorisée dernièrement.
Eau : un litre.
Grain.
Acide carbonique libre 1,549
Bicarbonate de soude 4,838
— de potasse 0,337
— de magnésie 0,274
— de strontiaue 0,007
— de chaux 0,683
— de protoxyde de fer 0,010
— de protoxyde de manganèse traces
Sulfate de soude 0,280
Phosphate de soude traces
Arséniate de soude 0,002
Borate de soude traces
Chlorure de sodium 0,555
Silice 0,035
Matière organique bitumineuse traces
8,570 (Bouquet, 1860.)
SAINTE-MADELE1NE-DE-FL0URENS. 707
M. Bouquet n'a pas obtenu, en ce qui concerne la recherche de l'iode, des résultats assez tranchés pour se croire en droit d'alïirmer l'existence d'un iodure dans l'eau de celle source. Indépendamment de cette source, il existe à Saint-Yorre une source artésienne, mais nous ne sachions pas que cette dernière ait été l'objet d'une analyse chimique.
Les eaux de Saint-Yorre appartiennent au même régime que les eaux de Vichy et sont indiquées dans les mêmes circonstances. Elles sont peu employées sur place, mais on en exporte au dehors.
sainte -adresse (France, Seine-Inférieure, arrond. du Havre). A 3 kilomètres de cette ville.
Bains de mer fréquentés.
SAIXTE-C vi H iicixi (Amérique du Nord, Canada).
A proximité des chutes de Niagara, établissement de bains réputé pour le traitement des rhumatismes et des affections dyspeptiques, sans mention de la composition et de la température des eaux.