‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 231 sur 310 · SALIES · texte numérisé non relu

SALIES

SALIES (France, Haute-Garonne, anond. de Saint-Gaudens). A 26 kilomètres de cette ville.

Deux sources froides, l'une sulfurée calcique, l'autre chlorurée sodique, qui jaillissent dans le voisinage de carrières de plâtre et à une petite distance l'une de l'autre.

La source sulfurée est peu abondante et non utilisée. Elle emprunte son principe caractéristique à la réduction du sulfate de chaux par les

matières organiques.

Eau : un litre.

— de magnésie 0'0220

Sulfure de calcium 0,1135

— de magnésium traces

Sulfate de chaux 1,2142

— de magnésie 0,2750

— de soude traces

Chlorure de sodium traces

Silice 0,0150

Alumine traces

Matière organique indét.

(FlLHOL.)

M. Filhol croit que c'est à tort qu'on néglige cette source, que sa constitution rapproche des eaux sulfurées calciques les plus riches, et qui pourrait sans doute rendre à la thérapeutique autant de services qu'aucune d'elles. Il y aurait d'autant plus d'intérêt à voir se développer une installation thermale, que le voisinage de la source chlorurée sodique permettrait d'effectuer une très heureuse combinaison.

La source chlorurée sodique se trouve sur le bord de la route qui conduit de Salies à Saint-Martory, à une petite distance de la petite ville de Salies. Elle n'est pas exploitée au point de vue médical, et cependant, dit l\I. Filhol, on pourrait en tirer un excellent parti en bains et en douches, ainsi que l'attestent quelques cures remarquables opérées à

diverses reprises.

Eau : un litre.

— de magnésium 0,438

— de potassium 0,060

SulTate de chaux 3,372 ... j

Carbonate de chaux 0,035

Silicate de chaux 0,062

Alumine 0,025

Bromure de magnésium

traces Oxyde de fer.

(Filhol, 1849.)

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