‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 236 sur 310 · SAN PEDRO DO SUL · texte numérisé non relu

SAN PEDRO DO SUL

Ces eaux, dont la constitution est (ligne de remarque, sont employées en boisson, en bains, douches et étuves, dans les affections rhumatismales et les maladies de la peau. Un établissement les dessert, mis en régie par le gouvernement de la province.

SAN-IHARTINO (Lombardo-Venéiie, Valteline). Bains à proximité de Bormio, près de la source de l'Adda. Altitude: \t\U5 mètres.

Sulfatée mixte. ïempér. , h\" cenligr.

Eau : 12 livres. Eau : un litre.

Grains. Grain.

Sulfate de chaux 13,50 = 0,119

— de soude 14,00 = 0,123

Carbonate de chaux 7,50 = 0,066

— de magnésie 4,00 = 0,034

Silice 0,95 = 0,008

(DlCMAGKI.)

L'emploi de ces eaux en boisson et en bains n'est pas suffisamment déterminé. Malgré une installation très défectueuse et l'inconstance des conditions atmosphériques, elles sont très fréquentées par les habitants du Tyrol et de la Valteline.

SAft-MARTINO (Sardaigne, prov. de Sassari). Près du village de Cargieghe.

Froide.

Eau : 1000 parties.

Chlorure de sodium 000,12

Sulfate de magnésie 000,21

Gaz acide carbonique 1/3 du volume.

(Majon.)

L'analyse qui précède, incomplète sous tons les rapports, rend difficilement compte de la nature de cette eau minérale.

Le même chimiste a analysé un dépôt de cette source et y a trouvé sur 100 parties :

Peroxyde de fer 24

Carbonate de chaux 36

— de fer 22

— de magnésie. . . , 18

Ces eaux sont employées en boisson dans les états dyspeptiques et les affections qui s'y rattachent. On utilise leur dépôt comme résolutif. Une piscine naturelle sert aux bains.

si\ jiovh\o Voy. IscniA.

SAN-PEDRO do sul (Portugal, prov. de Beïra). Source sulfureuse, renommée. Tempér. , 67° centigr. Pas d'autre mention.

SAN-VIGNONE. 725

santa-a^UEDA (Espagne, prov. de Guipuzcoa). Dans le village de

Guesalibar, dont ces eaux prennent aussi le nom. Deux sources très

semblables.

Sulfurée cale i que. Tempér., llx° centigr.

Eau : une livre de Castille. Eau: un litre.

Grains. Grain.

Sulfate de chaux 5,64 = 0,552

— de maguésie 0,75 = 0,073

Chlorure de sodium 2,78 = 0,272

— de maguésium 0,81 = 0,007

Carbonate de chaux 1,89 = 0,185

— de raagûésie ... 0,60 => 0,054

Pouc. cub. Cent. cub.

Gaz hydrogène sulfuré 0,87 = 46,9

Gaz acide carbonique 0,95 = 51,3

(Moreno,I826.)

D'après un examen sulfhydrométrique fait par M. Sanchez (de ïoea), la plus importante de ces sources contient: hydrogène sulfuré, 8,7^32 centimètres cubes.

Ces eaux s'administrent en boisson, bains, douches et étuves. Il y a un établissement bien organisé et même élégant.

Les maladies de la peau forment leur principale spécialisation.

Station fréquentée.

SANTA - BARBARA (États-Unis, Californie). Près de celle ville, source sulfureuse. Tempér. , 38° centigr.

SANTENAY (France, Gôte-d'Or, arrond.de Beaune). Très du pont

de Chely, et à une petite distance de San tenay.

Chlorurée sodique. Tempér. ?

Eau : un litre.

— de calcium 0,2618

— de magnésium 0,1342

Carbonate de chaux 0,4400

Sulfate de soude 3,2463

— de chaux 0,2200

Matière animale et perte 0,0800

8,8008 (Massonfour.) Cette analyse aurait besoin d'être révisée.

La source de Santenay jaillit dans un pré. Elle est fréquentée par un petit nombre de malades appartenant au département de la Côle-d'Or ; mais ses applications ne sont pas encore nettement spécifiées. sax-yignoxe (Italie, Toscane). Dans le val d'Orcin, à peu de dis-

726 SAiiATOCA 5PK1NGS.

tance de Radifocani, à proximité de la roule de Sienne à Rome, bains fort anciens qu'alimente une source abondante, sulfatée et carbonatée éditique. Tempér. , h'x° centigr.

L'analyse qualitative de ces eaux les signale comme composées de beaucoup de sulfate et de carbonate de chaux, d'un peu de sulfate de soude et de chlorure de calcium, d'oxyde de fer et de silice. Elles sont très incrustantes et fournissent un travertin considérable dans toutes leurs dépendances. On les emploie presque exclusivement en bains, en douches et sous forme de vapeurs, dans le traitement des faiblesses et paralysies des membres, des affections rhumatismales, arthritiques, et cutanées. Il y a une source, de composition analogue à celle du bain, mais froide et plus chargée de gaz acide carbonique libre, qu'on utilise en boisson, comme tonique et apéritive. (Jette station était connue du temps de Montaigne, qui en parle dans son Journal de Voyage (IIrZi70).

saratoga SPRINGS (États-Unis d'Amérique, État de New-York, comté de Saratoga). A 38 mètres nord d'Albany.

Chlorurée sadique. Tempér., de 9 à 12° centigr.

Sources nombreuses parmi lesquelles on signale en première ligne celle du Congrès, appartenant spécialement aux chlorurées sodiques, et ensuite les sources Colombien, du Rocher-plat, du Grand- Rocher, Ha~ miltun, du Président, et Monroe, qui sont particulièrement ferrugineuses bicarbonatées. Nous donnons la composition de la première

(source du Congrès).

Eau : un litre.

Acide carbonique . 1 vol. 1/2

Grum.

Chlorure de sodium . . . . 3,030

Iodure de sodium 0,062

Carbonate de soude 0,226

— de chaux 0,108

— de magnésie 0,027

• Oxyde de fer 0,006

Silice et alumine. . petite quantité.

3,479 (Steel, 1819.) Celte analyse mériterait d'être répétée.

Il existe à Saratoga un établissement thermal, le plus fréquenté du continent américain. Ces eaux étaient célèbres à l'époque antérieure à la conquête. Les Indiens leurs donnaient le nom de Source de Santé.

On les emploie en bains, mais surtout en boisson, comme étant à la fois laxatives , diurétiques et toniques. Leurs applications ont trait surtout aux étals dyspeptiques, aux obstructions abdominales, aux affections calculeuses, aux manifestations de la scrofule et aux diverses formes de débilité.

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