‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 308 sur 310 · VVEP.DIN OU YVERDON · texte numérisé non relu

VVEP.DIN OU YVERDON

placer les eaux de Sedliiz et de Pulna. Elle était assez employée autrefois par les habitants du Caillai dans les affections bilieuses et la convalescence des fièvres intermittentes, lorsque son propriétaire, M. Deribier, fit exécuter des travaux qui, en élevant le niveau de la source, lui fit perdre une partie de son volume.

La source d'Ydes porte aussi le nom de Deribier, qui l'a découverte en 1818.

YEUX (Maladies des). Voy. AMAUROSE. OPHTHALMIE. SCROFULE.

YEUZET. Voy. EUZET-LES-BaINS.

YYERDUX ou yverdox (Suisse, canton de Vaud). Ville à l'embouchure de l'Orbe, sur le lac de Neufchàlel, à dix minutes de laquelle sont la source et les bains.

Sulfurée sodique. Tempér. , 23 à 25° cenligr.

Eau : un litre.

G ru m .

Sulfure de sodium 0.0250

Chlorure de sodium 0,0758

Carbonate de soude 0,1002

Matière organique f Q q.^q

Perte i

Azote. . . ••••••• J quan,t. jndéterm.

Gaz acide carbonique )

(BuTtin, 1839.)

Le même chimiste signale encore dans ces eaux des traces de magnésie, de silice et d'alumine.

La source jaillit de deux fissures dans un banc de molasse et s'élève à 100 mètres environ dans un puits de captage. Au contact de l'air, elle se remplit d'une assez grande proportion de matière organique analogue à la glairine.

Un établissement de bains, formant hôtel, la dessert. On y trouve des baignoires ou cuves en chêne, qui ont l'avantage de ne pas être altérées par le contact de l'eau et des vapeurs sulfureuses, et divers appareils de douches.

On use des eaux d'Yverdun sous toutes les formes. Elles conviennent plus particulièrement dans les maladies de la peau, les rhumatismes, les affections arthritiques, et comme médication stimulante dans les états dépendant du lymphatisine.

Ce n'est que depuis 18*28 que les bains d'Yverdun ont reçu une nouvelle impulsion. Des restes de l'époque romaine attestent leur ancienneté. Ils sont fréquentés.

950 ZAIZON.

zaiiorowitz (Autriche, Moravie).

Bicarbonatée sodique. Tempér., 8 à 10° centigr.

Deux sources qui alimentent un établissement de bains.

Source Henriette.

Eau : un lilre.

Grain.

Bicarbonate de soude 0,65

— de chaux 0,09

— de fer 0,03

Chlorure de sodium 0,46

Silice 0,05

lodure de magnésium 0,05

Bromure de magnésium traces

1,33 (Ehrmann, 1850.) Applications non spécifiées.

ZAISENDAUSEN (Allemagne, duché de Bade). A 8 kilomètres de Breilen et d'Eppingen, et 28 de Carlsruhe. Plusieurs sources* au milieu d'une prairie, émergeant du muschelkalk. Nous donnons l'analyse de la principale.

Sulfurée calcique. Tempér. , 8° centigr.

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

Poiic. cub. Cent. cul).

Acide sulfhydrique. 0,40 = 21,6

Gruius. Gl'um.

Sulfate de chaux 13,00 = 1,378

Chlorure de sodium 2,00 = 0,212

(KOLREUTER.)

Ces eaux, très chargées en sulfate calcaire, empruntent vraisemblablement un caractère sulfureux à leur passage à travers des couches de terrain marécageux. Elles ont été l'objet de nombreuses éludes depuis leur découverte et leur aménagement au siècle demie». Osann et Heyfelder les citent comme très utilement employées, surtout en bains, dans tous les cas relatifs à l'application des eaux sulfurées. Elles sont Iaxatives en boisson. 11 y a un établissement

ZAIZON (Etats autrichiens, Transylvanie). A h kilomètres de Kronstadt, dans une vallée étroite des Karpathes. Altitude : 1700 pieds. Sources nombreuses, dont trois sont usitées.

Bicarbonatée mixte. Tempér., 9 à 11° centigr.

ZALDIVAR OU ZALDUA.

Chlorure de sodium. . .

fodure de sodium

Carbouale de soude. . . ■

— de chaux. . . .

— de magnésie.

— de fer

Sulfate de soude

— de potasse

Phosphate d'alumine. . . .

Eau : un litre

Ferdinandsbr.

Franzensbr.

LUDWIGSBR

Grain.

Grain.

Gium.

Cent. cul).

Cent, culu

Cent. rub.

(Greissisg

et SCHNELL.)

Gaz acide carbonique.

Le Ferdinand sbrunnen se fait remarquer dans ces analyses par Ja proportion de principe iodé qu'on y a signalé.

On emploie ces eaux plus parliculièremenl pour le traitement de la scrofule, soit en boisson, soit en bains. Leurs applications ont été étendues aux étals chloro-anémiques, où le lymphatisme prédomine. Les doses pour l'usage interne sont prescrites à quantité croissante, de trois demi-verrées à dix ou douze par jour. On y associe la cure du petit-lait dans les cas d'affections catarrbales des organes respiratoires.

L'installation des bains de Zaizon s'améliore chaque année. Il est à regretter que les conditions de climat y varient fréquemment.

ZALDIVAK ou ZALDUA (Espagne, prov. de Biscaye).

Sulfurée calcique. Tempér., 22" centigr.

Eau : une livre de Caslille. Eau : un litre Gr

Chlorure de sodium. . . .

— de magnésium, ^ulfate de soude

— de magnésie. .. .

— de chaux

Azotate de magnésie. . .

Carbouate de chaux. . . .

— de magnésie.

Acide silicique.

Oxyde de fer, matière extractive. quant, indét

Gaz hydrogène sulfuré.

Azote

ains.

Gr.nn.

ruant, indet.

quant, indét

I'ouc. <:,

ib.

Cent. cuil.

(Moueno et Lletget, 1844.)

952 ZOPPOT.

D'après M. Sanchez de Toca, on trouve au sulhytlromètre, pour \JU de litre :

Hydrogène sulfuré 1,831218 cent. cub.

Ces eaux sont purgatives. Elles s'emploient en boisson et en bains. On les chauffe en vase clos. II y a un établissement bien installé et dont l'existence est de date assez récente. L'indication de ces eaux concerne surtout les affections herpétiques. On les transporte.

ZANTE (îles Ioniennes).

Chlorurée sodique. Tempér. ?

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

Grsiins. Gram.

Sulfate de soude 17,00 = 1,812

— de magnésie . 38,20 = 4,049

— de chaux 4,25 = 0,450

— de calcium 11,90 = 1,261

(SCIIMIENEK.)

Les sources de l'île de Zante sont assez nombreuses et plusieurs d'entre elles sont sulfureuses. Il en est une qui sourd sons l'autel d'une église dédiée à saint Panteleïmon, circonstance qui lui fait attribuer des propriétés curatives extraordinaires (Landerer).

zerbst (Allemagne, duché d'Anhalt-Dessau-Cothen, cercle de Dessau). Sur la Nulbe.

Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 11° centigr.

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

Ponc. cul). Cent. cub.

Acide carbonique 5,00 = 270,0

Grains. Grain.

Sulfate de soude 0,666 = 0,070

— de magnésie 4,000 é= 0,424

— de chaux 0,444 — 0.047

Chlorure de sodium 2,666 = 0,282

Carbonate de magnésie 2,666 = 0,282

— de chaux 0,333 = 0,035

— de fer 1,446 = 0,153

Silice 0,130 = 0,0 1 3

Matière extractive 0,221 = 0,023

(Thousprcken.) ZONE 'l'IIEttJl.tl.E. VOV. PÉRlMÈTttE.

zoogène. Voy. Organiques (Matiekes).

zoppot (Prusse). Près de Uantzick, dans la Baltique,

Bains de mer, avec établissement.

ZWICKAU. 9o3

/.i jais (Espagne, prov. de Grenade). Près de la rivière Brabata, plusieurs sources sortant d'une roche calcaire. Sulfurée caleique. Tempér., 60° centigr.

Eau : 4 cuarlillos. Eau : un litre.

Grains. Gram.

Sulfate de chaux 17,0 = 0,i25

— de soude 11,0 — 0,275

Chlorure de magnésium 2,0 = 0,050

— de sodium 7,0 = 0,t75

Carbonate de soude 1,5 = 0,037

— de chaux 1,0 = 0,025

Acide silicique 1,0 = 0,025

Poiic, cul). Cent. cul).

Gaz hydrogène sulfuré 9 = 112,5

Gaz acide carbonique 2 = 25,0

(Raya y Bermudez.)

On emploie ces eaux, sous toutes les formes, dans les maladies de la peau et les rhumatismes. L'établissement, pourvu de piscines et d'étuves, fait partie du domaine national. Station anciennement fréquentée.

ZWICKAU (Allemagne, Saxe). Sur la rive gauche de la Mulde-de-

Zwickau.

Chlorurée sadique. Tempér., \h centigr.

Eau : un litre.

Chlorure de sodium 14,884

— de calcium 6,290

— de magnésium 3,123

— de potassium 0, 1 80

— de strontium 0,040

— de baryum 0,031

Carbonate de chaux 0, 359

— ferreux 0,151

— manganeux 0,0 1 2

Phosphate de chaux 0,024

Silice 0,017

Alumine 0,013

Carbonate de magnésie, bromure et iodure de

sodium et matière organique traces

(Kersten.)

On remarque dans celte analyse l'absence complète de sulfates.

L'eau de Zwickau provient d'un puits artésien pratiqué dans le terrain houiller, elle contient une petite quantité d'acide carbonique libre. Ses applications ne sont pas spécifiées.

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