‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 32 sur 310 · SÉTIF · texte numérisé non relu

SÉTIF

iram.

Gram.

0,270 0,045 indices 0,560

indices 0,168

M. Roucher est d'avis qu'il a analysé la même eau minérale que M. O. Henry; cependant, comme les résultats qu'il indique diffèrent sensiblement de ceux de M. Henry, il se demande s'il n'existe pas aux environs de Sélif une source thermale dont il n'aurait pas eu connaissance.

84 HARDECK.

Les eaux d'Hammam-Sétif, désignées souvent sous ie nom de Hamrnam-Bousellam, sont depuis longtemps en grande réputation parmi les Arabes, qui en font un fréquent usage ; mais leurs applications thérapeutiques n'ont pas encore été nettement spécifiées.

hampsteaw (Angleterre, comté de Middlesex). Village à 7 kilomètres de Londres, dans une jolie situation.

Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. ?

On n'a pas d'analyse détaillée de l'eau de cette source. D'après M. Bliss, elle contient par litre 0gr,096 de matières fixes, parmi lesquelles l'oxyde de fer figure pour 0er,021. On a trouvé aussi, sur la même quantité d'eau, 56 centigrammes de gaz carbonique.

L'eau de Hampstead passe pour très agréable à boire. Elle était connue dès le XVIIe siècle; mais il est à croire que la proximité de Londres et les attraits du site, plutôt que son importance médicale, attirent une certaine affluence dans celle localité.

hapsal (Russie d'Europe, Esthonie). Sur un golfe de la Baltique.

Bains de mer et boues minérales.

Ces boues, d'après une analyse de M. Schmidt, sont en grande partie composées de sulfate de fer et de carbonate de chaux, mêlés à des sulfates, des chlorures, des silicates, et à toutes les matières organiques qui abondent sur le littoral de la mer. Elles forment des couches profondes sur une étendue assez vaste. Leur température varie entre 19° et 25n centigr. On les emploie en applications topiques, concurremment avec le traitement marin.

hardeck (Bavière), près des frontières de la Bohême.

Sulfatée sodique. Tempér.?

Eau : 16 onces. Eau: un litre.

Grains. Gram.

Carbonate de soude 1,20 = 0,1488

— de chaux 2,40 ~ 0,2976

— de magnésie 0,40 = 0,031 li

— de fer 0,45 = 0,0558

Chlorure de sodium 2,50 = 0,3100

■L Sulfate de soude 5,25 = 0,6510

Chlorure de potassium 1,25 = 0,1550

Silice 0,50 = 0,0625

Matière extractive 0,25 = 0,0312

Pouc. cub. Cent. cul>.

Gaz acide carbonique 32,2 = 1610

Ces eaux, d'après Osann, sont très actives. On les emploie comme résolutives et fortifiantes à la fois; elles se transportent. Aucune installation ne dessert celte localité.

HARHOWGATE. 85

hakkam (Hongrie, comitnt de Baranga).

Sulfurée ealeique. Tempér. , 59° cent.

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

Grains. Gram.

Chlorure de sodium 2,328 = 0,335

Carbonate de magnésie 1,332 = 0,191

— de chaux 7,7 78 = 1,120

Acide silicique 0,064 = 0,001)

11, 502 = 1,655 Pouc. cub. Ceul.cub.

Gaz hydrogène sulfuré 4,047 = 203,3

(Patkovics.)

Le professeur ïognio a signalé encore, dans ces eaux, mais en petites proportions, des bicarbonates de soude et de fer, du sulfate de soude, sans parler de l'iode, du pétrole, de l'alumine, de la potasse et des traces de phosphate, compris par le même chimiste dans son analyse. Au fond de la source, on trouve un dépôt limoneux, dont la composition dérive de celle des eaux.

On administre l'eau en boisson et en bains; il se fait des applications de boues. Aucun renseignement ne précise un emploi médical qui paraît emprunté surtout aux conditions de thermalité. Il y a un établissement. Site agréable.

ii IfiROBSBURG (États-Unis, Kenlucky). Ville renommée comme étant la station thermale la plus en vogue et la plus fréquentée entre toutes celles des États de l'Ouest. La composition et la température de la source minérale ne sont pas indiquées.

iiiigico\V4. vri (Angleterre, comté d'York). Village à 19 kilomètres de Leeds. Sources nombreuses, variées.

Chlorurée sodiqw sulfureuse. Tempér., 40° à 12° cent.

Sources ferrugineuses.

L'analyse que nous transcrivons ici (p. 86 et 87) est la plus récemment connue; elle se distingue de celles dues à Hunter (1819) et à Scudamore (1830) par la mention d'une assez grande proportion de chlorure de potassium dans la plupart des sources sulfureuses de Harrowgate. M. ledocteur G lover (On Miner. Waters, etc. , 1856) fait remarquer la prédominance de la potasse dans ces eaux, circonstance, en effet, assez rare, mais qui, au point de vue thérapeutique, n'offre pas d'importance notable. Le rôle des sels à base de soude, dans le cas particulier qui nous occupe, mérite beaucoup plus d'attention, et l'union du chlorure sodique avec l'élément sulfureux peut donner lieu à diverses applications médicales qui ont été appréciées ailleurs [voy. Chlorurées sodiques (Eaux)].

C'est dans un marais formé de débris de matières végétales, très épais, et reposant partout sur un lit de craie et de sable, que se trouvent

86 HÂRROWGATE.

ces sources. La plupart de celles qui sont sulfureuses arrivent dans des puits découverts sur ce sol marécageux. La plus imprégnée de gaz est celle du Vieux puits de soufre [Old sulphur well ). C'est aussi la plus renommée et à peu près la seule qui serve en boisson, les autres sources de même nature étant à peu près toutes réservées pour l'usage des bains. Le produit de ce puits, d'après le docteur Granville , est très abondant et répond à tous les besoins. On en exporte, en outre, une grande quantité de bouteilles dans toute l'Angleterre.

Les sources ferrugineuses, parmi lesquelles le Cheltenham saline ehalybée lient le second rang au milieu des eaux d'Harrowgate, ne sont en réalité qu'accessoires au traitement.

On comprend qu'à l'aide de cette variété de sources, il soit possible d'instituer une médication tantôt altérante, et tantôt tonique et reçon-

Sulfate de chaux

Carbonate de chaux. . . .

— de magnésie..

— do potasse. . .

— de soude. . . .

— de manganèse

— de fer

Chlorure de calcium. . . .

— de magnésium.

— de potassium..

— de sodium. . . .

Fluorure de calcium ....

Bromure de sodium

Iodure de sodium

Sulfure de sodium

Ammoniaque

Silice

Matière organique

Acide carbonique ......

Hydrogène carboné

— sulfuré

Oxygène

Vieux

puits

de soufre.

traces

id.

0,8987 0,6125 0,7117 9,5279 traces

id.

id.

0,1702 traces 0,0027

ce.

Montpellier fort.

traces

id.

0,6809 0,6013 0,0632 8,8340 traces

id.

0,15S5 traces

0,0202 traces

Montpellier faible.

10,6304 ce.

traces

id.

i> 0,1885 0,0043 2,5565 traces

id.

id.

0,0373 traces 0,0018 traces

Hôpital fort.

traces 0,0116

traces

id.

id.

traces

Hôpital faible.

traces id.

Starbeck

0,009" 0,0765 0,0592 0,1342 0,0564 traces id.

1,3397 faib.tr.

traces

id.

0,0188 traces 0,0193 0,0191

ce.

OR t)

traces

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