‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 167 sur 259 · CHATEAUNEUF · texte numérisé non relu

CHATEAUNEUF

Les eaux de Château-Gontier trouveiii particulièrement leur application dans l’anémie et la chlorose, surtout lorsque les phénomènes dyspeptiques sont prononcés. M. Mahier dit les avoir employées avec beaucoup d’avantage dans le catarrhe vésical et la gravelle [Amiales de la Société dhydrologie médicale de Pans, tome II). Il est probable qu’elles peuvent modifier la gravelle dans quelques-unes de ses manifestations, mais nous ne I pensons pas qu’elles exercent une action suffisante sur la diathèse urique I en particulier. Nous en dirons autant à pt opos de la scrofule et du rachitisme, dans lesquels le même médecin paraît avoir employé ces eaux avec de notables avantages. Nous ferons remarquer du reste qu’un établissement hydrothérapique important est annexé à la station thermale I de Château-Gontier.

CHATEAL’XEIJF-LES-BAIXS (France, Puy-de Dôme, arrond. de Riom). A 2k kilomètres de Riom, altit. 382 mètres au-dessus du niveau de la mer.

F errugineuse bicarbonatée. Source» froides, tempérées et thermales.

Cette station possède quatorze sources captées dont la température varie depuis 15° jusqu’à 37° cent. Voici leurs noms : Température.

Source Desaix . . . 16^5

— de la Pyramide . 25

Buvette du grand Bain chaud . 33,5

Source du Petit-Aloulin . 15,75

— de Champfleuret . . . 16

— du Petit-Rocher . 21,5

— Chevarier . 30

— Chambon Lacroix . 19,5

— Chambon Lagarenne . )>

— du grand Bain chaud . 37,7

— du bain Auguste . 32

— du bain Julie . 32

— du bain tempéré . 35

— du Petit-Rocher . . . 25

— de la Rotonde . 29,5

La Station de Châteauneuf, située sur la rive gauche de la Sioule, au milieu des montagnes de la basse Auvergne et dans un site des plus agréables, comprend quatre établissements appartenant à plusieurs particuliers. Ce sont : 1° le grand bain chaud, placé au rez-de-chaussée du principal édifice; 2° le bain César, contenant les piscines /m/zc et tempérée, renfermées dans le même bâtiment et à quelques mètres seulement du premier; 3° le bain Mossier ; A” le bain de la Rotonde ; éloignés d’un kilomètre environ des précédents.

Toutes ces sources ont une origine commune; seulement les circuits qu’elles font pour arriver à la surface du sol modifient notablement, sinon la nature, du moins la proportion des principes qui les minéralisent, comme on le voit par le tableau suivant :

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