‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 293 sur 396 · L.m.), BSl une F r ,,;„,,, rnnra. F. leS · texte numérisé non relu

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noNArF (ZooloE fe), IJonax, Lin.; du grec uunuu, i'j seau - Genre de Mo '/».v9.<e.,de la classe des Acéphales^

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DOrIË "(Zoologie). - Nom vulgaire donné aux poissons

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,r,m 1 on arabe. - Genre do plantes lUcolylédones gafj c' Z •ny'/"<'.S luniillc des Composiles, tnbudes sZwidls, sous-tribu dos Sduecum<fes. Les espèces de ce gc rc sont des herbes à fleurs jaunes. Lo U. ue-

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du premier en ce que ses feuilles radicales ne sont point cordées, mais ovales. On le trouve dans les bois montagneux. Caractijres du genre : réceptacle dépourvu de paillettes; style à brandies tronquées munies au sommet d'un bouquet de poils dans les fleurs du disque; akènes oblongs, sans bec ni ailes, ceux du centre à aigrette.

DORSAL (Anatomie). — Ce nom sert à désigner deux muscles du corps humain : 1" le muscle grand dorsal {lombo-huméra/, Chauss.) est large, mince, placé sous la peau des lombes et de la partie inférieure du dos, d'où il s'étend au bras en passant sous l'angle inférieur de l'omoplate; il s'attache en bas à la crête de l'os des iles, à celle du sacrum et un peu à la face postérieure de ce dernier os, aux apophyses épineuses lombaires, et aux six ou huit dernières dorsales, plus haut aux trois on quatre dernières côtes par autant de digitations qui s'entre-croisent avec celles du grand oblique do bas-ventre, puis bientôt ses fibres charnues se rapprochent et convergent pour aller se terminer à la coulisse bicipitale de l'humérus, conjointemeat avec le grand rond, par un tendon fort et aplati. Ce muscle porte le bras en arrière et en dedans, par un mouvement de rotation dans ce dernier sens. Si le bras est fixé, il élève les côtes.

2° Le muscle long dorsal ou long du dos (compris par Chaussier dans le sacro-spinal) est un de ceux qui remplissent la gouttière vertébrale ; il s'étend tout le long de l'épine et se confond inférieurement avec le sacro-lombaire ; ce qui a engagé plusieurs anatomistes à ne faire de toute la masse musculaire de cette région qu'un seul muscle bifurqué supérieurement, et auquel on a donné le nom de sacro-spinal (Chauss.). Ces muscles servent à maintenir la colonne vertébrale, à la redresser, à la renverser en arrière, etc. F — n.

Dorsale (Nageoire) (Zoologie). — On appelle ainsi la nageoire qui existe sur le dos des poissons. La forme, la grandeur, la consistance, la position, etc., de cet appendice ont été employées par les ichthj'ologistes comme caractères zoologiques dans les classifications.

Dorsales (Vertèbres) (Anatomie). — Voyez Vertèbres.

Dorsaux (Nerfs) (Anatomie). — Les nerfs dorsaux font partie des tierfs spinaux.

DORSIBRANCHES (Zoologie), du latin dorsum, dos, et du grec branchia, branchies. — Second ordre de la classe des Annélides (voyez ce mot) ; caractérisé par la position des branchies insérées à la face dorsale du corps, tout le long du corps ou seulement à sa partie moyenne. Les principaux genres de cet ordre sont : Arénicole, Eunice, Néréide, Arnphinome, Aphrodite, etc.

DORSTÉNIE (Botanique), Dorstenia, Plum. ; dédié au botaniste Th. Dorsten. — Genre de plantes Dicotylédones dialypélales hypogynes , famille des Morées; caractérisé par la réunion des fleurs sur un réceptacle évasé, un peu concave, dans lequel elles sont à demi plongées. Le fruit qui en résulte porte le nom de Sycône, suivant beaucoup de botanistes. Los fleurs ont pour enveloppes florales 4 écailles peu distinctes. La D. contre-poison {D. contrayerva. Lin.), espèce vivace, à rhizome charnu (voyez Contra-Yerva), est originaire de l'Amérique tropicale. Ses feuilles sont longuement pétiolées, cordiformes et naissent du rhizome au nombre de 5 à 9. On connaît environ une dizaine d'espèces de ce genre intéressant que sa fructification rapproche des figuiers.

DORÏIIESIA (Zoologie), Dorthesia, Bosc; dédié au docteur Dorthès, et non pas abbé d'Orthcz, comme on l'a dit mal à propos. — Genre d'Insectes, de l'ordre dos Hémiptères, section des Hunioptcres, famille des Gatlinscctes. L'espèce type, longue de 0'",(I02, vit sur les euphorbes, les orties, le groseillier, le géranium. Doithès l'avait observé sur V Euphorhe cliuraeias (voyez Journal de physique, 1784). Ses mœurs singulières ont été observées par Bosc {.lourn. de pliys., ISli).

DORURE (Chimie industrielle), aurum, or. — On donne le nom général de dorure k diverses opérations industrielles dans lesquelles on applique en enduit une mince couche d'or sur les objets les plus divers, soit comme ornement, soit afin de préserver des altérations ducs au milieu ambiant la substance recouverte.

La dorure est une opération purement mécanique quand il s'agit de déposer l'or sur le plâtre, la pierre, le bois, le cuir, le papier. Pour appliquer l'or mat sur le plâtre, le stuc, la pierre, on commence par recouvrir la substance avec un enduit que les ouvriers nomment mixtion h dorer, mélange de céruse et d'huile grasse. Celle huile grasse est de l'huile de lin camphrée qu'on a fait réduire en présence de la litharge. On prend J(l(l grununes de camphre pour ;! kil. d'Iiuilc. Quand

cet enduit est presque sec, l'ouvrier y fait .adhérer une feuille d'or obtenue par les procédés d'extension mécanique du batteur d'or. Chaque feuille d'or est conservée entre les feuillets de petits cahiers de papier fin. Puis on brosse au pinceau de poils de putois pour obtenir une adhésion parfaite en tous points. La dorure mate sur cadre de bois s'obtient de la même manière, le bois étant enduit de céruse huilée. Quant au. bruni, l'or est rendu adhérent au moyen de gélatine faite avec de la peau de lapin, puis sa surf.ace est polie au brunissoir d'agate. Il faut, en général, mettre plusieurs couches d'or. C'est de la même fiiçon qu'on dore le fer et l'acier. Ce moyen donne sur ces métaux une meilleure et plus solide dorure que le procédé chimique de Guyton de Morveau, qui recouvrait le métal d'une solution éthérée de chlorure d'or. Après l'évaporation de l'éther et la réduction du sel obtenue par une légère chaleur, il fixait la couche d'or au brunissoir. Le carton, le cuir, la tranche des livres sont également dorés par application sur enduit de céruse. On recouvre ensuite le plus souvent l'or avec un vernis. On se sert pour le coloriage d'or en coquille qu'on détache et qu'on applique au pinceau mouillé d'un peu d'eau gommée. La préparation d'or employée s'obtient en broyant des feuilles d'or sur une glace avec du miel ou une dissolution ép.aisse de gomme arabique, qu'on sépare ensuite au moj'en d'eau chaude. L'or très-divisé qui reste est ordinairement étendu en couche mince dans des coquilles de moule de mer ou d'anodonte et s'y sèche. La même préparation avec feuilles d'argent sert à faire dans le coloriage les surfaces argentées.

Au contraire, la dorure devient une opération chimique, soit qu'on veuille recouvrir d'or les métaux oxydables ou l'argent (fabrication du vermeil), soit qu'on veuille orner de dessins d'or la porcelaine et la poterie ou en enduire uniformément toute leur surface.

L'ancien procédé par lequel on dorait les métaux portait le nom de dorure au mercure. Il avait l'avantage de donner une dorure épaisse et tenace. Les objets à dorer subissaient d'abord un décapage (voyez ce mot), puis une dessiccation. On les sautait dans un amalgame d'or formé de I partie d'or pour 8 à 9 de mercure qui s'attachait à la surface des pièces. On les retirait et on les pKaçait dans une sorte de poêle en fer que l'on chaufl'ait de manière à produire la volatilisation du mercure en même temps que l'or se déposait à la surface. On polissait si cela était nécessaire, ou bien on conservait le mat. Il fallait préalablement, pour donner à la pièce, qui est d'un jaune sale au sortir du feu, la couleur de l'or, la couvrir d'une bouillie formée de sel, de nitre et d'alun, l'exposer au feu, puis traiter par l'eau chaude et essuyer.

Par ce procédé on perdait toujours une certaine quantité de mercure, métal d'un grand prix et dont on no condensait les vapeurs qu'imparfaitement. En outre, les imprudences inévitables, l'imperfection du tirage des cheminées, malgré les améliorations introduites par Darcet, exposaient les ouvriers doreurs, respirant sans cesse les vapeurs mercurielles, à cette redoutable alïectioa nommée le tremblement mercuriel, qui les mettait hors d'état de travailler après quelques années et les conduisait lentement à une mort prématurée. C'est donc un incontestable bienfait pour l'humanité que la science moderne ait permis de substituer à une industrie éminemment dangereuse dos procédés électro- chimiques absolument sans dangers, moyennant quelques précautions do vulgaire hygiène. Cette industrie nouvelle se compose do deux branches distinctes : la dorure au trempé et la dorure par la pile.

Le principe de la dorure au trempé est celui de l'action des métaux sur les dissolutions salines : toutes les fois que l'on immerge dans une dissolution métallique une lame d'un métal plus oxydable que celui du sel, ce dernier est réduit, se dépose sur la lame et est remplacé par une partie correspondante du métal réducteur; mais on comprend par cela mÈme que la dorure au trempé sera nécessairement peu épaisse et ne pourra s'employer que pour des objets de peu de valeur, car le dépôt, étant dû à l'action du métal à dorer sur la dissolution d'or, doit cesser dès que la couche d'or recouvra exactement sans interstice toutes les parties de l'objet. C'est sur le cuivre, le laiton et l'argent que l'on dépose l'or par immersion. On savait depuis longtemps dans les laboratoires obtenir une mince couche d'or sur le cuivre en l'immergeant dans une solution do chlorure d'or très-étendue et aussi neutre que possible. Le procédé n'est devenu industriel que depuis le bi'evet

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• oct fondé; sur l'emploi des dissolude M. Elki"g'o"'-i;"^^'J?e„t "avantage que les pièces lions alcalines .'if ,^"' '^"'f" par les sels neutres, le étant bien ?«\"^„f3tueuv Nous remarquerons que dépôt d'or n est P''^ '"■?""" a" alement aptes à la dorure r Um ""d^F^Dafct les deu^x meilleurs laitons à employer : ^ ^^^„,,,,,3,, Blde„s,U8.«».). 63,70 64,46

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vantes : 1" préparation du bain d or ; ^ de-jV^°,. ,^i,,. page des pièces (voyez ces mots) •« '™^ , ^runi, etc. fions subséquentes, J°"™f ""^5 ^50°" 5 d'une disso-

On prend (b;«^^?,\„f, ,'^"f or qu'°" "'^'"' '^'^ '' ^'"''

luiion ^»'"'-'^%'*';,f '?"' oute V'',ne d'une dissolution

Séerbictbo'naJedrpota.seimpu.

Comme cette dissolution est trouble, on a

?aiTouilUr pendant deux Heures jusqu à ce qu'elte devienne limpide. On se ser ta cet effet de bassines de fer qui ne sont nL sniettcs à se briser comme les vases Se ter e et avec lesquelles la bonne conductibilité permet d'entretenir plus faci-

dorure au nu'rcme sousl rappo"- ^ ^■,^^„,^„,,,

Ses ^■èu?rat"p:s:nt?vi t et après la dorure et dosant l'or par différence. Ou a trouvé :

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OK DtPOSt PAU DÉClMÈTllK CAKHÉ DANS LA DOaUaE ÏAl.

P,r Ma. Bonncl el V.llcrmi. P.r M. EUmbetl.

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l'rois à ^"''"•«^.'■"'^trivanfTàM'deRuolz, est le plus 30 Le l>a"idorsui ai ,d a M. potassium

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C'est pour celte cause quon^ au trëmp'é la dorure gai Ta^q'^e tr,^rmef de déposertur la ^ièce une couche

Tussi épaisse que l'on ve"t- ^^ jncipes 1 em^iloyé On çfeout 10 I'!^';;;;|,;';;'^H;reton ajoute à

La dorure électrique est fondée sur le^smune ^^ j.^^^ ^^^ l',^'""'°n« ^! cv u ire d'or, piép.aré avec soin,

,,,ie la ealvanopUislie (voyez ce "» >, art do.u a ^^,^ ^^ ^. , parte d Ç\ u, ,re u i i ^^^,^ p,,^.

^crle est un peu ,P»-S'^"eure La |ii ce à r ^uv^^ ^^ l.ien.lavé, «eclieàlab, do a m .^^j^^., , .

,st attachée au pôl. "'^«^' ' J, Xnùeégaï^enrie rhéoladi.Boluliou d or dan-laqu H' '' ^etgai ^

"'1"« '^!",">''«''' ' „, i, d iHiH .1 qu'après de lung. essais. ^,procé.^ll.o»^d.v n 1 di»r 1^^ ^^,^ 1^, „,.„„„,

:;;; r"ir':;" dte iï:soluùo.' do cUlorurc d'or uuss.

en lavé, sédié à l'abri '^^ ^^^^^^^^^er. caution dans un peu d eau. « ^"nùché à l'émeri -lu'on Le tout est i.lacé dans un ' ''f " ^S';,\' l'abri de la ..en.ue fréquemment e '1"V";7'',?mÎ bout de trois hunifere il une température de lo- à 2. ^ a Jours, la solution est c«i..pl>>.e et P^FÇ^*^^,,^;^ ,,, ^^,,, Les opérations ulteneuH^s que uo trem|)é,

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