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DUD

entoure les yeux est incomplet, la conque de 1 oreille très-petite, les tarses courts, emplumés ainsi que les doigts, les ailes obtuses, lu queue courte et arroniiie. Pami le petit nombre d'espèces qui composent ce genre, on doit citer : le Gmnd-Duc, D. ^rEu,o,,e [i-lnx buho.

se faliguantsur cognassier quand le sol n'est pas riche. U est très-fertile.

Lin.; Bubo ewopœus, Less.); c'est le plus grand des oiseaux de nuit ; il est fauve, avec une mèclie et des pointillures latérales brunes sur chaque plume, les aigrettes presque toutes noires, formées de plumes étagéos rousses sur les bords, le bec noir ; l'iris orange. Sa taille est de 0",G5 à û'°,70. Ou le trouve en Europe, en .Asie; il habite en France, surtout dans l'est, en Suisse, en Italie. Il se nourrit de lièvres, lapins, mulots, rats, de perdrix et autres oiseaux; on prétend même qu'il attaque les jeunes chevreuils. 11 niche dans les trous des vieux murs, des rochers; sa ponte est de 2 ou 3 œufs ronds comme tous ceux de cette famille (excepté l'eflVaye), du diamètre de 0'°,015 sur 0'",iiiO. Ce sont les moins nocturnes de tout ce groupe ; mais ils sont, comme tous les autres, exposés aux attaques des oiseaux, qui les harcellent avec une persistance et un acharnement tels qu'on en a vu mourir d'épuisement et de lassitude après avoir cependant résisté avec succès i une troupe de corneilles. Le D. de Virginie {Sliix Virginiana, Daud.; Buho viryiniatius, Brehm.), nommé aussi Grrind D. barré, Grand Hibou à coracs, habile les deux Amériques. Un peu moins grand que le précédent, il fréquente les bois voisins des rivières, se nourrit comme le grand-duc; il mange également du poisson mort. Son vol est élevé, rapide et gracieux, comme on peut le voir pendant les nuits sereines lorsqu'il va 1\ la chasse; le jour il dort perché sur une grosse branche dans les endroits les plus sombres et les plus fourrés (voyez Ciiolette, iNocrunNES).

Dlc (Moyen). — 11 y en a deux : 1° le .Voi/sn Vue, qui est le Hibou œmniun i^Strix olu.s;Un.); 2° le .\!o;/enl)iiC à hupiv'S courtes ou Chouette à huppes courtes (Strix ulula et Slr^x brnch'jotOK , Gmel.). Ces deux espèces sont du genre Hiiiou (voyez ce mot).

Duc tPEnT).-C'est le Scopsd'Europe (Scops ewopœus, Less. ; St rix scops. Lin.) (voyez Scors). ,,■,,.

DUCHIiSSE d'Angouièmk (Arboriculture). — Variété de Poire obtenue i Angers en 18 IG par M. Audussou ptre. C'est un fruit gros, ventru, tronqué aux extrémités, bosselé, vert clair ou jaune citron pointillé de roux, rarement tcinlé de rose, chair demi-line, souvent granuleuse nu cœur, pres<iue fondante, parfumée. D'octobre et novembre Planter eu terrain sec; arbre vigoureux, mais

DrcHESSE DE Behry d'été (Arboriculture). — Autre variété de Poire obtenue par M. Gabriel Bruneau. C'est un aibre de plein vent et d'espalier qu'il faut greffer sur franc Fin d'août. .

DUCTILITÉ (Phyr.ique), de ducere, conduire. — Propriété des corps de pouvoir, sans se désagréger, supportprdes actions mécaniques telles que le martelage, le laminage, le passage à la filière. Les métaux et leurs alliages présentent seuls cette particularité; chez quelquesuns même, cette ductilité est extrême, et on peut les façonner on lames d'une épaisseur excessivement petite ou en fils d'une ténuité excessive. Ainsi les feuilles d'or qu'eu emploie pour la dorure ivcyez Battelu d'or) ont une épaisseur qui, quelquefois, ne dépasse pas -rhi ou —s— de millimètre. Encore, avec 1 gramme d'argent occupant un volume de ^ de centimètre cube environ, on peut tirer un fil de 2 500 mètres de longueur. Il est à remarquer, d'ailleurs, que la ductilité peut varier dans le même métal suivant la nature de l'action mécanique employée. Ainsi le plomb, très-ductile sous le laminoir, très-malléable, ne s'étire que difficilement à la filière. Le platire, au contraire, supporte beaucoup mieux cette dernière action que celle du laminoir.

Vc ci un tableau de l'ordre dans lequel les métaux peuvent être rangés sous le rapport de la ductilité, suivant la nature de l'action mécanique qu'ils ont à supporter.

FiLii'.r.E.

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