‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquéesChapitre 310 sur 396 · ECC · texte numérisé non relu

ECC

1 r.;o»o„T on n'observe siifcre d'écaillcs propre- ^'Z dues Sldi?e ibre7pa.-''n,> de leurs bords mais nient dites, c ebi, a " . ^ ^ généralement cou-

'""y^ d. nlanùes éSmTqnes écaillluses. Ce tégument éca leux ctme sunout le corps des Reptiles saur ens et nnhidîëus et la carapace des Chéloniens. Les écailles de ??nluDa.-t des Poissons ne sont pas de la même natnre; ce C? dos lamelles ou des plaques osseuses appartenant ^u dernfe U ?mùine et par-dessus lesquelles s'étend 'épidërme flèx bk et membraneux. Ces écailles dermiques

o ^eTses sont assez développées û'''- ^=-f J^^^^S^-^^d^au" lUtps roffresl DOur former une véritable cuirasse. , u au très fois eues font épineuses (Diodons, Raie bouclée smouelQuS points. H y en a (Morues, Merlans) qui ont des écaiUes moles, souvent trfes-p'etites ; d'autres enfin (AnfuUes Lamprôiesl en ont d'insensibles on en manquent fo"al?me';n™observeparnnlesMammif^^^^^ té"umentaires osseuses provenant du derme et P^' Çon séqrntVcomparables à celles des poissons chez les Tatous

''on n'immYencore écailles les fines lamelles qui revfi- .e,^ le" S es des insectes de l'ordre des Lep,dopferes; eîes sonUonuées par le tissu de l'épiderme -, peintes de nuance souvent brillantes et variées, elles forment à e^es seules U coloration des ailes des papillons Leur eU.de seuiLb la .^^ fort curieuse ; Swammerdam [Bibtia

r„7"4rR"aumu\ l/e"ô'.e.i Lyonnet i-inat. d'une cheMlènutronye le saule), s'en sont beaucoup occupeson consultera surtout un mémoire trfes-complet d M. BeXT-Deschamps {Ann. ''"^f v"'' ;' f-^vner 1»3^''); D'autres insectes (Charançons, LfP'^mes) portent des (V-iilles analoKUCs à celles des papillons. .^^.- " ■ ,„, Éciiiir(BStanique). - On nomme ainsi, dans les r.innte, de Dci es aines foliacées, coriaces ou membra- Seuseï'q^ii Te ont autre chose que des feuilles avortées ou ransformées; elles remplacent >"e'«« .>^^„ ^-^^ ^n dans certaines plantes. Les ^.■}f;=l°{;P';f,2J'^,,eC d'incertains bourgeons sont des écailles. Dans beaucoup u m florescences,lls bractées deviennent des écail es, e dan» certaines fleurs, le périanthe est composé d écailles qui remplacent les pétales ou les sépales. ^

l^r»[iiE (Zoologie, Technologie . — bubstance cornée, dure de' couleurbrine, jaunàtre,,que l'on retire

!VoMnQ Tnrlue<: et nu est très-cmployec dans ter- S indttrfes tel è q„è la tabletterie (voyez Tort.e '"ECARr,lSS..GÈ(Teclmologie).-Opéranonqm^^^^^^^^^ ^ ibattre un cheval hors de service, à le depocei pour en reiîlrîës diverses matières utilisées dans l'mdus ' e nour certaines fabrications noir animal, colles, bo> aude resetc a valeur de ces difTéremes substances est Ire.notiblemwt supérieure au prix de vente do 1 amtnal àbàlW, U peut ét?e intéressantd'éuidier la marche qu elles suivent et de voir ce qu'elles deviennent.

î u Dcau e-^t envoyée aux tanneries; c'est nature llemcnt un^ des art es qui ont le plus de valeur. Les poils peuvent Être employés comme engrais ; ils servant aussi à fZiqùer une sorte de feutre grossier qu'on emploie dans le calfeutrage des cloisons des maisons de bo.s. Les tendons servent à la fabricalion de .a gélatine ou

•""llis piëdstlî^nissent par l'ébnllition une huile trÈs

Les pieub lu . . ' jes macli nos et quelques ope-

îauôlt" dr?a'co^™TrKes intestins sont traités dans

*To'^;"g"a;;l:Û!,r,^é,r:;;in^t une cuisson conv. „„wn «mIi êire empové soit à la confection d'engrais rrfvnuissantsBoitria fabrication du bien de l'russe. C'ett'^i cela qi -on emploie souvent la chair musculaire ; mai» on rulilise aussi pour la nourriture des animaux et panic..lifcrcmentpour l'engru.ssement des porcs

Fiifin le» ibsucs, les débris d'intestins, etc., sont i tili Eés dansla c urieuie fabrication des aMico.s Ce sont ce vers b une» bien co.m.is cl appréciés des Pûcl.eu s à la ligne et qui conMituent, en outre, une excellente nouni-

'"Sn'^ëu !r rleîl'n'èst perdu pour l'écarrissour et que C- ° M!* "i dire, une industrie trts-pro (table car e nrix de» abnl» e.'.l comme nous l'avons dit dujii, bien Ln^-riem- Tcclui de l'animal, lin effet, un cheva hors dA"rv ce pour une cause <,uclcon<p..c s<; vomi d,; 1.. A

Diclionnauc de, arU et munufadura Uc M. Laboulayc

reau fraîche ou passée à l'eau chaude.

Crins courts et longs

Sang cuit

Fers et clous •

Sabots supposés réduits en poudre. . . . Viscères et issues employés dans la la-

bricalion des asticots • • • •.

Vidange des boyaux comme fumiers.

Tendous desséchés

Graisse fondue

Chair musculaire, soit comme nourr

ture, soit comme engrais

ÉC\RT (Art vétérinaire). - Maladie de l'articulation de Pépaule qui fait boiter le cheval et qui consiste en gêné al dans^ une inflammation aiguë ou cliromquedes fcâr^ents de l'articulation et des tendons .nj^scutoes voisins? L'écart a pour cause ordinaire une violence exer.

Sî'ie^sr'rioîSiirefir^r^^K

â' uSioT(t,?.We des\-étl-inaires), mais elle revient nns intense après le repos. Les vétérinaires traitent 1 é- 'càît a-u pa^' les moyens antiphlogistiques et l'écart chronique par des dérivatifs plus on moins énergiques, selon l'intensité de l'écart, on le nomme aussi effort

oreceJiato», lancer, à cause de la dé uscence du frui , î^ Génie de plantes Dicotylédones dialypetales pen- «,/«« famille des Cucurbitacées. Caractères du genre : fle rs unisexuées monoïques, à 2-5 divisions ; corolle àblobes soudée avec le calice ; 5 étamines triadelphes ; ov re

,linue élatérie, est une herbe annuelle, heiissce ot ru iioTse ses feuilles sont cordiformes, dentelées crénefécVeUes fleurs sont jaunes. Cette plante croit dans les

ioux stcfrilcs du midi de l'Lurope. Le suc de ses fruits et de SI i-acine à oui autrefois d'une certaine réputation; cW en effet, un purgatif violent, et il provoque des

vomissèl.Knts'i faible^dose; il est connu sousje nom

"'IotmOSE (Chirurgie), en gr^ c«;A„,;^ de^ ^h,„n„ ce (ui'on verse dans. — C est, d apies la uunu î n(, l'innnocrate un épanchcmeul des vaisseaux dont a .asèTlephis ordinairement de nature violente, llîàirrca ^0^ internes peuveiuau^^io^

Ï:: et Les ecchy .0^^^^ ca'uses internes se manifes-

eut dans le cour/de certaines lièvres de mauvais cara(>

• nùu es on ce que dans ce dernier cas, le sang se ras-

ÉGH

ECU

compictcmont; mais en niûme temps clic s'étend en laf- Lom; gagne le plus souvent les parties déclives, de manière à ce que l'on observe quelquefois les traces d'une ecchymose loin du lieu qui en a été primitivement le siège, lii'pondaut, la résolution n'a pas toujours lieu, surtout ln'sque l'eccliymose est tits-éteudue; le sang alors joue II' rôle de corps étranger, détermine de l'inflammation ^;livie à'abccs et même de gangrène dan, di ^ ca^ plus Liaves (voyez ces mots). Le traitement .1^ rci i,yi)H'-i ■- 1 ar cause externe est assez simple; les i-lis h ,<,( s di^ paraissent sans traitement ; lorsqu'elles suai plu» ^ia\ i>. on favoi'ise la résorption par des applications résolutives; cnlin, dans les cas les plus sérieux, lorsi|ue l'eccliymose est trtsétendne, qu'il y a de la douleur, etc., ou a recours aux répercussifs plus actifs, l'eau froide, l'eau blanche, lej dissolutions de sels astringents. Enfin, on a quel(|uefois recours aux émissions sanguines. Dans les cas d'abcfes ou de gangrène, le traitement sera celui de ces complications. F — N.

l'XCRÉMOCARPK (Botanique), Eccremocarpus, Ruiz et Pavon ; du grec ekkremos, pendant, et karpos, fruit. — Genre de plantes Dicutylédotics gamopétaks hypugynes^ [Availle dos Bignoniacces, renfermant quelques arbi-isseaux grimpants du Pérou, à feuilles rougeàtres, à corolle tubuleuse d'un vert rougeâtre, i étamines didynames. VE.scabre {E.scabra, l\. et Pav,)a des feuilles composées, bipennées, avec des folioles en cdsur; ses fleurs orangées sont disposées en grappes pendantes cl 1,'iclies. On le cultive dans nos jardins, où il fleurit toute la belle saison jusqu'aux premières gelées.

ÉCHALAS, ÉcuALASM.MiM (.\griculture). — Dans les vignobles des p.nys pou favuiisis par la température, on ficlie en terre un éclialas au jiicd de chaque cep pour supporter les bourgeons de la vigne i. mesure qu'ils s'allongent. On empêche ainsi les pousses provenant de ces bourgeons de couvrir de leurs feuilles le sol et les raisins et de nuire à la maturation de ceux-ci. Dans les. pays chauds, il n'est pas nécessaire de soutenir ainsi la vigne dès qu'elle a pris assez de force pour se soutenir elle-même. Les échalas sont des pieux tantôt de bois dur (cliâ'aignier, chêne, acacia), tantôt de bois teudre.(saulc, coudrier, peuplier), dont les dimensiotls varient suivant les vignobles. Le plus ordinairement, ils ont I",:30 à l^i'iO de hauteur sur ()",10 environ de tour; mais on en emploie qui ne mesurent que t mètre et d'autres, au contraire, qui atteignent 2 mètres. Leur durée est de trente à trente-cinq ans pour les bois duis, dix à quinze pour les bois tendres; on les rend plus durables en rarbonisant leur extrémité inférieure sur 0"',iO environ de longueur, en les recouvrant d'une couche de goudron ou en les faisant tremper dans une solution de sulfate de cuivre. L'échalassement a lieu au printemps, ot les échalas enlevés chaque automne et mis en tas sont replacés tous les ans. Le fichage des échalas est long, fatigant et coûteux, même avec les instruments imaginés pour le rendre plus facile et plus prompt ; le piétinement des ouvriers qui l'exécutent nuit ix l'ameublissement du sol; enfin, trop souvent, les échalas servent d'abri aux œufs et aux larves des insectes nuisibles. On estime que l'éclialassement d'un vignuble septentrional, en France, représente une dépense totale annuelle de 90 francs par hectare. Aussi plusieurs viticulteurs expérimentent en ce moment des méthodes qui puissent sans désavantage remplacer l'échalasscmeiit (voyez Vigne).

ftCIlALOTlO (Botanique), corru|)tion du nom d'/lscalon. — Espèce du genre yl'7 (voyez ce mot), nommée Allium ascu/uniruiii. Lin. Le bulbe ou oignon de cette plante est petit, recouvert de tuniques rougeàtres. Les feuilles sont étroites, cylindriques, et les fleurs violacées sont portées à l'extrémité d'une hampe de 0"',:iO environ. Ces bulbes et ces fleurs ont une savenrtrès-forte ; on les emploie comme assaisomienieut. L'échalote, cydtivée dès la pins haute nuliquité eu Palestine, faisait l'objet d'un conmierce assez considérable. Une localité des environs d'Ascalon, en Palestine, où elle était très-répandue, avait rei;u le nom de vil/c nux oignons (kromniyôn polis). C'est environ vers l'époque de la première croisade que l'échalote fut répandue en France. Les environs d'Étampcs étaient réputés pour la culture de cette plante. Au xiii" siècle, ou criait dans les rues de Paris les bonnes cdtaloignes ct'EInnipcs.

Ou multiplie l'échalote en plantant ses bulbes, dont on choisit les petits, moins estimés, pour la cuisine. Il faut une terre bonne et douce, fumée de l'année précédente. On plante en planches ou en bordures, h 0"i,ln d'intervalle, vers le milieu de février ou ptufois aussi cii

octobre ou novembre; on arrache en juillet ou août, on laisse sécher les bulbes quelques jours sur terre et on les serre. Comme assaisonnement, l'échalote est un stinmlant assez actif, mais souvent diflicile i\ digérer, p.n-ticulièrement pour les estomacs délicats et affectés de névroses. • G — s.

ÉCHAPPEMENT (Horlogerie). — Mécanisme à l'aide diM|ui'l le mouvement produit par le moteur, dans une

Page 1