E. — OSERAIES
On cultive pour la production de l’osier plusieurs espèces de saules, dont les principales sont : V Osier jaune ou Saule osier {Salix vitellina. Lin.), V Osier blanc ou Saule viminal. Saule à longues feuilles. Saule des vanniers (Salix viminalis. Lin.); le Saule hélice (Salix hélix, Lin.); VOsier rouge ou Saule pourpre [Salix purpurea. Lin.) (voyez Osier, Oseraie).
II. Essences ligneuses exotiques. — Bois d'absinthe, Bois amer. Bois de Quassie, nom donné à divers bois de végétaux du genre Quassie, dont la saveur est remarquablement amère. — Bois d’Acossois, Bois bapliste. Bois à la fièvre. Bois de sang, Bois sanglant, noms divers du bois du Millepertuis en arbre (Hypericum sessili folium).
— Bois d'agouti ou d'agatis, bois d’une espèce de Gattilier, le Vitex divaricata, et de V Aschinomene grandiflora. — Bois d'aigle, d’aloès, d'agal loche, de Culambac, nom de VAgalloche (Excœcaria officinarum) et de V Aquilaria ; le bois de l’agalloche se brûle en Chine et au Japon comme aromatique. — Bois d'Anon, c’est le Robinier des haies {Robinia sepium). — Bois d'amande, c’est le Marila racemosa et le Laurus pichurum. — Bois d'amarante, bois des Swietenia mahogoni et Senegalen-
sortes d’acajous. — Bois d’amourette, deux espèces de Mimeuses {Mimosa tenuifolia et Mimosa tamarindifolia). — Bois d'anis, bois du Laurier avocat {Laurus persea), d’un Limonier {Limonia madacascariensis . — Bois d'anisette, espèce de Poivrier, le Piper aduneum,
— Bois d'arc, le Cytise aubours. — Bois d’argent, espèce de Protée {Protea argentea), arbrisseau de l’Afrique australe. — Bois d'aronde, de ronde, de rongle, c'est l'Erythroxylum laurifolium. — Bois d'aspalath, c’est l’^spalathus ebenus. — Bois de Chypre, de cygne, noms vulgaires de VAspalathus ebenus, dn Cordia gerascanthes et du Cupressus distichn. — Bois de benjoin, nom des badamiers à l’île Maurice. — Bois de bitte, nom que l’on donne dans les Indes à une espèce de Sophora, le Sophora heterophylla. — Bois à boutons, nom de divers végétaux exotiques du genre Céphalanthe. — Bois bracelet, nom donné dans les Antilles au Jacquinilla armillaris, dont les graines ont été employées à faire des bracelets. — Bois du Brésil, Brésillet, nom du Cæsalpinia brasiliensis, sorte de bois de teinture. — Bois de Campêche, d'Inde, de\2i.Jamdique, deNicaragua, desang, c’est le nom d’un bois de teinture très- employé, l’Hœmatoxylum campechianum. — Bois canne lie, on en connaît plusieurs sortes; le blanc vient d'nnCannellier (Cannella alba) et d’un Laurier {Laurus capsuliformis); le gris est V Elœocarpus serrata; le noir est le Drymis Winteri. — Bois carvé, de lardoire. Bois loustau, c’est le bois du Fusain [Evonymus europœus), — Bois à cassave. Bois doux, c’est l'Aralie en arbre {Aralia arborea). — Bois de cèdre; suivant les contrées, ce nom est donné à divers bois qu’il serait impossible de citer tous ici. — Bois de chandelle, de lumière, diverses espèces de bols résineux et de bois légers employés pour faire des torches. — Bois de cheval. Bois major, c’est à Haïti, VErythroxylum havanense. — Bois de Chik, c’est le Cordia myxa. — Bois de corail, nom d’une espèce d'Erythrine. — Bois dentelle, c’est le Lagetta lintearia, dont le liber forme une couche de fibres fines, semblable à une gaze. — Bois de fer, nom que leur dureté a valu à plusieurs essences : à la Guyane, ce sont des Robiniers; aux Antilles, un Nerprun; dans la Malaisie, un Metrosideros, etc. — Bois de Panama ; on donne vulgairement ce nom à des éclats de bois très-employés aujourd’hui dans l’économie domestique pour le nettoyage des étoffes, parce qu’ils rendent l’eau savonneuse et alcaline; ces éclats proviennent d’un arbre du Pérou et du Chili, nommé Quillay dans le pays et que Poiret a nommé Quillaja saponaria et Molina, Q. smegmadermos . Cet arbre est de la famille des Rosacées (voyez Bois, Emploi des bo;s).
ESS
ESS
ESSENTIEL (Botanique, Médecine). — Cette épithète s’applique à ce qui concerne l’essence d’une chose : ainsi ç.'a médecine ^Q)W dit qu’un symptôme est essentiel lorsqu’il est caractéristique, lorsqu’il est un signe pathognomonique d’une maladie. Une maladie essentielle est celle qui ne dépend pas d’une autre, dont l’existence ne se rattache à aucune affection locale ou générale dont elle ne serait qu’un symptôme; car, dans ce cas, elle serait dite, par opposition, maladie symptomatique.
En chimie végétale., on appelait essentiels certains principes des végétaux, tels que des huiles essentielles., des sels essentiels. Les huiles essentielles existent principalement dans les plantes aromatiques; on les en sépare par la distillation, et elles sont la cause de leurs principales propriétés (voyez l’article Essence). Mais il n’en est pas de même des selsditsme^ti'e/^.La plupart sont extraits par incinération de certaines plantes, comme l’absinthe, la centaurée, etc . D’autres sont préparés par macération ; tel est le sel essentielde Lagaraye (extrait sec de quinquina), d’un usage assez fréquent. Ce nesontdonc pas véritablement des principes immédiats; ceux-ci ont été détruits par la combustion lorsque c’est ce moyen que l’on a employé. Ainsi on brûlait ces plantes, on lessivait leurs cendres et on obtenait par l’évaporation des sels brunis par un reste d’huiles empyreumatiques et de matières charbonneuses, qui, croyait-on à tort, conservaient encore les vertus de la plante.
ESSÈRE (Médecine). — Les médecins arabes ont donné le nom éLCssera, sora à une affection exanthématique, caractérisée par des taches sensiblement élevées au-dessus du niveau de la peau, plutôt livides que rouges, dures, presque blanches à leur centre et accompagnées de démangeaisons insupportables. On lui a donné aussi le nom de porcelaine, parce que, dans les endroits malades, la peau présente un poli et une sorte de demi-transparence qui lui donne un peu l’aspect de la porcelaine.
Rayer la regarde comme une variété de V Urticaire.
ESSONITE (Minéralogie). — Voyez Kanelstein.
ESSORAGE, ESSOREUSES (Technologie). — On appelle essorage l’opération qui consiste à enlever du linge ou d’une étoffe la totalité de l’eau qu’on peut en séparer avant de les porter au séchoir. Le plus souvent et particulièrement dans l’économie domestique, on se sert de la torsion: mais ce procédé est très-nuisible à la solidité du linge, qui peut souvent se déchirer quand la torsion est mal conduite.
On se sert assez fréquemment aujourd’hui, dans l’essorage, d’appareils fondés sur la force centrifuge et qui sont analogues à ceux que l’on emploie depuis bien plus longtemps dans les ateliers pour le séchage des étoffes. Notre figure représente une essoreuse très-simplement
disposée. Un axe vertical reçoit d’un moteur quelconque et d’un système d’engrenages convenables un mouvement de rotation plus ou moins rapide. Cet axe porte un tambour dont toute la surface est percée d’ouvertures, ou mieux encore est formée par une toile métallique. Le linge étant placé dans le tambour, et la machine étant mise en mouvement, la force centrifuge détache les gouttelettes d’eau qui s’échappent ensuite nar les ouvertures de l’enveloppe.
Pour le séchage des étoffes, on emploie des machines fondées sur les mêmes principes, et qui ne diffèrent de la précédente que par les dimensions et par un système particulier d’engrenages destinés à donner facilement
un mouvement de rotation extrêmement rapide, lorsque le tissu est près du terme de sa dessiccation.
ESTAMPAGE (Technologie). — Opération mécanique qui a pour objet la fabrication de pièces présentant des reliefs, qu'on applique ensuite comme ornement sur des objets de diverses natures. Ce procédé plus simple et plus économique que la gravure ou le repoussé permet de livrer au commerce, à des prix extrêmement minimes, des ornements d’un très- grand éclat.
Les procédés de l’estampage sont analogues, au point de vue mécanique, à ceux de l’emboutissage (voyez ce mot). Us reposent sur les mêmes principes, et sont exécutés par les mêmes machines : balanciers, moutons, etc. Nous empruntons au Dictionnaire des arts et manufactures deM. Laboulaye les considérations suivantes, tirées elles mêmes d’un rapport fait à la Société d’Encouragement par M. Amédée Durand.
Tout le monde sait que, pour transformer en un objet donné de sculpture une forme plane de cuivre, on profite de sa malléabilité pour obtenir ce résultat. La malléabilité est la propriété que possède le métal de se tendre et de se raccourcir ; mais ces deux effets, même avec l’auxiliaire des recuits, ne peuvent s’obtenir que dans des conditions de progression dont on ne peut franchir les limites sans s’exposer à voir le métal se déchirer, et dans d’autres se plisser, comme le fait un papier à filtre placé dans un entonnoir. Pour maîtriser ces deux effets, la pensée concevrait l’idée d’un moule dont les formes se prononceraient progressivement et proportionnellement, et arriveraient ainsi à ces beaux reliefs de sculpture que nous avons sous les yeux. Mais un tel moule ne saurait être réalisé dans 1 état actuel de notre industrie, et c’est à des équivalents que l’estampage a été obligé d’avoir recours. Voici en quoi consistent ceux-ci.
Un moule de fer est placé sur le tas du mouton ; on sait que le poinçon qui entre dans ce moule est un morceau de plomb qu’on y a coulé. Rien n’est plus simple que d’atténuer avec un outil les saillies de ce poinçon, qui sont trop fortes pour qu’elles ne déchirent pas la feuille de cuivre ; mais, d’un autre côté, les creux du moule correspondant à ces saillies, n’offrant plus au glissement sur elles-mêmes des molécules de plomb qui forment le poinçon une résistance suffisante , la feuille de cuivre se trouverait sollicitée à prendre de l’extension dans des proportions qui dépasseraient ses limites de malléabilité. Pour obvier à cet inconvénient, on a encore recours au plomb, et on en verse en fusion dans les creux du moule, dont on redoute la trop grande profondeur pour le commencement de l’opération. On voit dès lors que progressivement les creux du moule arriveront à présenter à la feuille en estampage toute la profondeur, par la substitution de morceaux de plomb graduellement moins épais, et finalement par leur suppression.
Les moyens qui viennent d’être indiqués et qui sont fondamentaux dans cette industrie, ne sont pas les seuls employés et, sans parler encore de celui de tous qui mérite au plus haut degré d’être signalé en raison de son importance et de sa nouveauté, nous dirons qu’un auxiliaire est fourni au plomb par le cuivre lui -même qu’il est destiné à façonner.
Ces combinaisons de plomb coulé, atténué dans sa forme et frappé au marteau, ne satisferaient pas à la condition essentielle d’une fabrication industrielle, la célérité. Il a fallu recourir à un moyen plus économique de rendre la résistance du cuivre décroissante, à mesure que deviennent plus petits les détails des surfaces non façonnées. Pour cela, on commence par placer sous le mouton plusieurs pièces superposées; puis on en diminue le nombre; puis encore on a recours à un autre moyen pour augmenter partiellement la résistance du métal dans les places où les ruptures sont le plus à craindre; il réside dans la superposition momentanée de quelques morceaux de feuilles de cuivre. Ces doublures , qui ont quelquefois des dimensions très-restreintes, ont reçu le nom de chemises; elles ont, en effet, pour objet d’opposer une résistance efficace aux déchirures, et de former une transition indispensable pour obtenir certains détails de relief auxquels le métal se refuserait de prime abord.
Ce que nous avons dit des effets obtenus -aans l’mdustrie de l’estampage de la plasticité du plomb serait incomplet, si nous ne parlions pas de l’application fort remarquable qu’on en a faite pour assembler le poinçon de plomb avec le mouton, qui est en fonte de fer, et l’y
EST
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fixer de la manière la plus solide. Ici, point de vis de pression, ni de clef, ni aucun de ces moyens qu’on emploie avec les matières résistantes ; le plomb s’y refuse, et ce n’est pas trop de le saisir par toute l’étendue de surface que les besoins du travail laissent disponible.
Voici ce qui a lieu : le mouton, comme nous venons de le dire, est en fonte de fer à sa partie inférieure terminée par une surface plane; cette surface reçoit au moyen du tour des rainures circulaires concentriques, plus larges au fond qu’à l’entrée, et présentant ainsi la partie creuse de l’assemblage dit en queue d'aronde. Pour compléter cet assemblage, il suffit de laisser tomber le mouton sur le plomb coulé dans le moule et refroidi, pour que par la plasticité de ce métal la seconde moitié de l’assemblage soit produite, et que les languettes circulaires en queue d’aronde viennent se mouler dans les rainures indiquées précédemment. Si un seul coup de , mouton suffit à produire cet assemblage, on conçoit que 'tous ceux qui lui succèdent ne font que le consolider.
ESTOMAC (Anatomie), ventriculus des Latins, gaster des Grecs. — Ce mot désigne, en général, la principale dilatation de la cavité digestive et, par conséquent, celle où s’accomplissent les actes les plus essentiels.
Chez l’homme et les animaux qui lui ressemblent, la poitrine est séparée du ventre par une cloison transversale de nature musculaire , nommée le diaphragme [diaphrassô, je sépare) : l’œsophage traverse cette cloison un peu à gauche du plan médian du corps, et l’estornac, qui lui fait suite, se trouve placé au-dessous d’elle, dans la portion gauche et supérieure du ventre. C’est une pcclie membraneuse formée par une dilatation du canal digestif; sa forme est toute spéciale et ne peut être exprimée que par une figure; c’est une sorte de pac ovale {fig. 986), contourné de gauche à droite et suivant une
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Fig. 986. — L’estomac de l’homme ouvert et montrant les plis de sa muqueuse; à sa suite le duodénum également ouveit (1).
courbe à convexité inférieure. L’orifice par lequel y arrive l’œsophage a reçu le nom de cardia (xapSia, cœur); il est situé un peu au-dessous de la pointe du cœur, mais en est séparé par le diaphragme. En face du cardia se voit la portion la plus dilatée de l’organe, ce qu’on nomme le grand cul-de-sac stomacal. L’autre extrémité de l’estomac est plus étroite, forme le petit cul-de-sac et se rétrécit encore brusquement pour se terminer au pylore ('jioXcopoç, portier), orifice par lequel l’estomac communique avec les intestins.
La muqueuse de l’estomac mérite une attention particulière; épaisse et veloutée, elle est enduite d’abondantes mucosités : de nombreux vaisseaux sanguins rampent sous elle et lui donnent une grande vitalité. De plus, elle est très-bien organisée pour une absorption énergique, et les veines qui la parcourent jouent le plus grand rôle dans ce phénomène. Enfin cette même muqueuse est le siège d’une sécrétion toute spéciale; elle fournit par toute sa surface un suc digestif très-important, d’une acidité très-nette, et que l’on nomme le suc gastrique (yaaxnp, estomac). On attribue généralement cette sécrétion aux follicules delà muqueuse stomacale, organisées 'd’une manière spéciale et appropriées à cette fonction nouvelle.
L’estomac des autres mammifères ressemble, en général, à celui de l’homme; cependant il varie avec le mode d’alimentation; moins vaste et plus court chez les carni-
(1) L’estomac et le duodénum dans l’espèce humaine. — œ, œsophage. — ca, cardia, — py, pylore. — ch, canal hépatique. — vb, vésicule biliaire avec son canal cystique. — cc, canal cholédoque aboutissant dans le duodénum, tout à côté de l’orifice du canal pancréatique cp.
vores, il multiplie sa surface et la complication de ses renflements chez les herbivores; le dernier terme de cette modification est le quadruple estomac des ruminants, qui est formé par la panse, le rumen ou bonnet, le feuil^
let, la caillette (voyez Ruminants, Rumination). On trouve chez les oiseaux trois dilatations stomacales : c’est d’abord, sur le trajet de l’œsophage, une première poche nommée \q jabot; puis, un peu plus loin, une légère dilatation à parois épaisses et glanduleuses et que l’on appelle le ventricule succenturié; enfin, tout à côté de celui-ci et parfois confondu avec lui, une troisième cavité très-musculeuse et très-forte désignée sous le nom de gésier. Cette complication atteint son maximum chez les oiseaux granivores. Chez eux, le jabot est considérable et sert de réservoir aux grains avalés par l’animal ; le gésier est extrêmement fort et sert à triturer ces matières que l’oiseau ne peut soumettre à une trituration buccale. Le ventricule succenturié sécrète un suc gastrique et représente à ce point de vue le véritable estomac. Simple chez les reptiles, l’estomac, chez les poissons, est très-variable dans sa forme, ses dimensions et l’épaisseur de ses parois. L’estomac présente encore de nombreuses modifications dans les autres embranchements ; leur détail dépasserait les bornes qui nous sont assignées dans cet article.
Pour les fonctions de l’estomac, voyez l’article Digestion.
ESTRAGON (Botanique), corruption du latin dracunculus. — Espèce de plante du genre Armoise (voyez ce mot) [Artemisia dracunculus. Lin., dérivé de o?mco, dragon, à cause de la racine qui fait plusieurs tours comme le corps du dragon). Onia nomme vulgairement Dragone, Herbe dragon. Serpentine, Fargoti. C’est une plante herbacée, haute de 0“,70 environ. Ses feuilles sont alternes, lancéolées, charnues. Ses fleurs petites, jaunâtres, sont en capitules globuleux, disposés en grappes paniculées. L’estragon vient dans l’Europe méridionale et orientale. Toutes ses parties ont une odeur agréable et une saveur aromatique piquante. On emploie cette plante comme condiment et assaisonnement. Elle a des propriétés stomachiques et antiscorbutiques. On la propage de graines. On la sème en mars, et la récolte a lieu en juin. Les pousses peuvent être cueillies tous les quinze jours, lorsque ces plantes sont dans des circonstances favorables.
ESTROPIÉS (Zoologie). — Geoffroy avait donné ce nom aux Papillons désignés par Linné sous le nom de Papillons plébéiens urhicoles; dans la classification du Pègne animal (Latreille), ils forment le genre Hespérie (voyez ce mot).
ESTURGEON (Zoologie), Acipenser , Lin., en latin Sturio. — Genre' de Poissons, de la sous-classe des Chondroptérygiens , ordre des Sturioniens. L’esturgeon a la forme générale des squales; son corps est allongé? son museau prolongé en avant, avec la bouche petite et fendue en dessous, à dents cartilagineuses. La lèvre supérieure, divisée en deux lobes, porte de chaque côté quatre barbillons déliés, vermiformes, qui attirent le petit poisson à portée de l’esturgeon, lorsque celui-ci est caché au milieu des roseaux. Ses opercules sont recouverts d’un grand nombre de stries saillantes et dures, convergeant vers un point central. Le dos et les côtés de l’animal portent des lignes longitudinales de plaques
(2) e, l’œsophage. — pa. la pause. — b, le bonnet. f. le feuillet. — c, la caillttte. — p, le pylore.
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