‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 175 sur 225 · SON · texte numérisé non relu

SON

fabrique de toile. Agricultare. L> eomninae compte 1 H froma^ries. Les premwN Moeurs du villsfn furent les nobles de Sutniswald. En 1235, Lûtiiold de SumJBWald I

538 m. Hameau à 3 km. de la slatlon de Willisau. ligne Huttwii-WolhuMD. i ait'a., 37 h. catholiques, SUMPF<IM>(C. Valais, D. Conchea). 2M0 r- -

Dt donation i l'Ordre Teatonique de i'égliie du lieu et de tous les biens qu'il possédait dans la r^trion. Transformé en 1731 et l'732, le château fut vendu à l'Ëtat de Berne en 1698 et i la commune de i^umisivald en 1M2, laquelle y iustalla un hôpital et un hospice. Voir, pour plus de détails, l'article Spital. Une autre lamille fut celle des chevaliers de Sumiswald. qui s'éteignit au commencement du X.V' siècle. Son dernier représe niant, iiurkhard, vendit la seigneurie de Trachseinald et la juridiction de Raalliih à la commanderie de l'Ordre Teulonique, qui les céda eu 140S â la ville de Berne. L'église actuelle date de l.îlO-1512 ; elle possMe un certain nombre d'anciens vitraui du XVI* siècle ; elle est de style gothique postérieur. Waten fut séparée de Sumiswald en 1836 el er^és en annexe, puis en ndroisse, en 167i. Le 23 avril 16^, eut lieu à Sumiswald la grande réunion des paysans, dans laquelle Leuenberger fut nommé chef de la ligue des paysans. Un monument érigé en 1903 rappelle cet événement. Autrefois Suomohwalt. Summezwall : en 1225. Suomoldi:swBlt = bois de Suomoldt; en 1240. Sumoltiswalt : en 1267. Sumoawalc. La dérivation de ■ lum heiligen Oswald i est mise en doute.

SUMMAPRADA (C. Grisons. \). Heinienberg, Cercle Thusis, Com. Cazis). 700 m. Hameau sur la route de Caiis H Thusis, à 750 m. S. de la station de Cazis, ligne de l'AJbula. 9 mais., il h. catholiques de la paroisse de Caiis. en majorité de langue allemande. Prairies, élève du bétail. Filature de laine et fabrique de tissus. Ce hameau compta jadis un plus grand nombre de maisons. En 1610, le l'orleinerbach, grossi par des pluies subîtes, le détruisit en grande parije. Ilans le voisinage. rt'stt-B du château de Schauonslein. berceau de cotte famille. Du l.lin luntnm prata, les plus hauls prés.

SUMMAPUNT <C. Grisons. U. HinlerrheiD, Cercle Schams. Com. Lohn). 1922 m. Alpage avec 6 chalets et étables sur le versant E du Pn Beverin, à 1.150 km. N,-N.-0. de Lohn Summapunt = le plus haut point.

8UMMUOT (PIZI (C. Grixons. D, Glenner). 3736 m. Sommité à 3 km. N.-N.-O. du Piz Terri, à 7 km. S.-S.-U. de Vrin, dans le Lugnet, Le col de riiearut passe au pied du Piz Summuol. conduisant dn Lugnei dans le val Somvix et au col de la Greina, Le l'iz Summuol tombe abrupt sur ce dernier, tandis que le versant S., gaitonné. descend en ^ente douce. Summuot=rla plus haute monta-

, ... Alpag. ...

it O. de l'Obcrhalbstein, a 1.5 km. E, de ItotTna.

aUMPF iC, Lucarne D. Willisau, Cora. Buchs).

530 m. Hameau à tUO m. S.-O, de Huchs. à 3 km. N.-E.

lie la station de Wauwil. ligne Ollen-Lucerne. 9 mais..

iVi h. catholiques de la paroisse d'UnlIson. Agriculture,

élève du bétail. Suropf - marais.

• UMPF |C, Lucernc, D. Willisau. Com. Ettiswil).

'm] (36C3 m.) et i l'O. précédant de peu le^

^1 deui col» de l'Untero et de VObere

Triftiimmi, sur le chemin desquels il se

trouve, à 3 heures et demie de l'hôtel du

Belvédère, sur la route de U Forka.

SUMPF <OBIR, UNTKH) <C. Arfovie, D. ZoRngue, Com Safenwili. 480 m.

Hameau à 1 km, 0. de la station de Safenwil. ligne Aarau-Suhr-Zotingue, entre cette ligne et la route du Striegel. 24 mais., 190 h. protestants de la paroisse de Safen* wil. Agriculture, élève du bétail. Industriilaitière.

8UMPPOUT (C. Beme, D. Berthoud.

Com. Hindelbank). 526 m. Hameau à 1 km. N,-E. de la station de HindelbanL.

ligne Beme-Olten. 3 mais., 26 h. prolestanta de la paroisse de Hindelbank. Agriculture,

SUMVAt. (PIZ) (C. Grisons. D. Vorderrhein|. Sommité. Voir Federstock.

SUMVITO (C. Grisons. D. Vorderrhem). Com. et vge. Voir SoiÉvix.

BUNOaRABKN (C. Berne, D. Inlerlaken), 1700 m. Grand ravin creusé par le Sundbach, qui coupe le Beatenbe» en deux parties. La section sufiéHeure porte le nom de Rischerenthâli. La grande route de Beatenber; à Interlaken le franchit sur un pont. Profond et boisé. il descend vers le lac de Thoune ofi son ruisseau a formé un grand delta. Le 16 juillet 1856, après un orage, ce ruisseau occasionna de graves dégïts.

8UMDI.AUKNBN IC, Beme, D. Inlerlaken. Com. Saint-Beatenberg], 5&i> m. Hameau sur la rive N. du lac de Thoune. à l'entrée du Sundgraben, sur le delta formé par le Sundbach, à 1 km. E. du débarcadère de la groUc d>' Saint-Béat. Téléphone. 3 mais., 15 h. prot. de I* paroisse

tion de la route

guère accMsi-

bateau. En 1760. il fut réuni â la com-

1830 'il revint à Saint-Beatenberg.

«ONIKON

(C. Zurich, D, Dielsdort, Com. Steinmaur). 470 m.

Section de

l'E. ûe la La-

S ira. â 1 km.

. de la station de Steinmaur. lione Obergiatt-Niederwenî)!en.

Téléphone, La Sumi.w.ld. L*g11«.

section compte 49 mais.. §03

h. protestants de la paroisse de Steinmaur ; le \ee 47 mais.. 292 h. Céréales. En 897, Zurrinchova. I)a«E la contrée de Bùrgli et de Bûrgliwiese. il se peut qn il ait

SUR

SUR

existé une maison entourée d'un étang ; elle aurait servi de demeure aux Sûnikon, vassaux des nobles de Regensbergf qui paraissent de 1^1 à 1343.

SUR se rencontre un peu partout dans la Suisse romande et désigne une maison ou un groupe de maisons au-dessus d'une localité ou d'un lieu géographique.

SUR (C. Grisons, D. Âlbula, Cercle Oberhalbstein). 1618 m. Com. et vge sur un plateau du versant droit de rOberhalbstein, sur le flanc 0. du Piz da Cucarnegl, à 21 km. S.-S.-E. de la station de Tiefencastel, ligne de l'Albula. Dépôt des postes. Voiture postale Tiefencastel- Silvaplana (Julier). 'âd mais., 178 h. catholiques de langue romanche. Paroisse. Prairies, élève du bétail.

SUR-CHBNAL (C. Berne, D. Porrentruy, Com. Grandfontaine). 585 m. Groupe de 4 fermes à 1,5 km. N.-O. de Grandfontaine, à l'extrême frontière suisse, sur le chemin vicinal de Grandfontaine à Glaj (France). 25 h. catholiques de la paroisse de Grandfontaine. Agriculture, commerce d'épicerie de contrebande.

SUR-COMBB (POINTS DB> (C. Vaud, D. Paysd'Enhaut). Sommité. Voir Combe (Pointe de Sur).

SUR-CRST (C. Vaud, D. La Vallée, Com. Le Cfaenit). Hameau. Voir Crêt (Sur le).

SUR-CROIX (C. Fribourg, D. Gruyère, Com. Sorens). Hameau. Voir Croix (Sur la).

SUR-CUORT (C. Grisons, D. Albula, Cercle Oberhalbstein, Com. Savognin). Hameau. Voir Cuort (Sot, Sur).

SUR-KN (C. Grisons, O. Inn, Com. Ârdez). 1470 m. Section de com. et hameau sur un plateau de la rive droite de l'inn, à 2 km. O.-S.-O d'Ardez. 11 mais., 43 h. protestants de la paroisse d'Ardez, de langue romanche. Prairies, élève du bétail.

SUR-BN (C. Grisons, D. Inn, Cercle Untertasna, Com. Sent). 1124 m. Hameau sur la rive droite de Tlnn, à l'embouchure de TUinabach, à 4 km. E. de Sent. 4 mais., 14 h. protestants de la paroisse de Sent, de lan|;ue romanche. Prairies, élève du bétail. 3 moulins, 2 scieries.

SUR-QLBUX (C. Valais, O. Monthey, Com. Champéry). 1200 m. 5 mais, disséminées sur le coteau qui dor mine l'extrémité S.-O. du village de Champéry et rOra<toire du Reposoir, à 1,5 km. 0. de l'église paroissiale. 21 h. catholiques de la paroisse de Champéry. Prairies.

SUR II. FOSS (C. Grisons, D. Inn). Dépression. Voir Foss (Sur il).

SUR-LA-CHARRIÈRB DB RBNAN aussi HAUT DB LA CHARRIÈRB DE RENAN (C. Berne, D. Courtelary, Com. Renan]. 1095 m. au Signal. Groupe de 4 mais, à 1,8 km. S. de Renan, sur les pâturages du haut de la Forêt de l'Envers, à proximité de la frontière neuchâteloise. 26 h. protestants de la paroisse de Renan. Agriculture.

SUR-t.A-CHAUX (C. Berne, D. La Neuve vil le, Com. Lamboing). 815 m. 5 mais, à 800 m. S.-E. de Lamboing. 32 h. protestants de la paroisse de Diesse. Agriculture.

SUR-LA-ROCHE (C. Neuchâtel, D. Le Locle, Com. Les Ponts-de-Martel). Hameau. Voir Roche (Sur la).

SUR-LA-VILLE (C. Vaud, D. Morges, Com. Saint- Prex). 400 m. Hameau situé sur la ligne Lausanne-Genève, à 400 m. N.-O. du bourg de Saint- Prex et de la station de ce nom. 5 mais., 25 h. protestants de la paroisse d'Etoy. Agriculture, viticulture. Autrefois on écrivait Sus-la- ville parce que les constructions qui s'y trouvent ont été élevées sur l'emplacement de l'ancien Saint-Prex, appartenant à la Cathédrale de Lausanne, qui fut transféré, par ordre de î'évéque de Lausanne, sur la pointe de Sube en 1234 pour s'y mettre à l'abri des incursions et du pillage des gens d'outre lac surtout.

SUR-LA-VINEUVE (C. Vaud, D. Orbe, Com. Vaulion). Hameau. Voir Vinei ve (La).

SUR-LE-BOTTENIER (C. Berne, D. Porrentruy, Com. Courgenay). 515 m. Nom d'une prairie avec une maison d'habitation, à 700 m. K. de Courgenay, sur la route de Cornol, en face du Moulin de la Terre. Voir Terre (Mol'lin de la).

SUR-LE-DALLV (C. Fribourg, D. Gruyère, Com. Vuadens). Hameau. Voir Dally (Sur le).

SUR L'ÉTANQ (C. Neuchâtel, D. Le Locle, Com. Les Brenets). Maisons. Voir Étang (Sur l').

SUR-LB-QEZ (C. Berne, D. Franches-Montagnes, Com. Le Noirmont). Groupe de 3 mais., sur la route

cantonalef,à mi-chemin du Noirmont au Boéchet. 22 h. catholiques de la paroisse du Noirmont. Un peu d'agriculture et d'horlogerie.

SUR-LE-MONT (C. Berne, D. Porrentruy, Com. Cœuve). 539 m. 2 mais., avec restaurant, à SOO m. 0. de Cœuve. Signal trigonométrique d'où la vue s'étend de la chaîne du Lomont aux Vosffes et à la Forét-Noire. But de promenade très fréquente des Bruntrutains. Superbes ferets de hêtres et de sapins à proximité.

SUR-LE-MONT (C. Fribourg, D. Lac, Com. Vuillyle-Haut. Hameau. Voir Mont (Sur le).

SUR-LE-MOULIN (C. Fribourg, D. Glane, Com. Tornyle-Grand). 665 m. 5 mais, à 8(X) m. E. de Tornyle-Grand, à 6 km. Ë.-S.-E. de la station de Trey, ligne Palézieux-Lyss. 28 h. catholiques de la paroisse de Tomyle -Grand.

SUR-LB-MOULIN (C. Fribourg, D. Sarine, Com. Arconciel). Hameau. Voir Mouun (Sur le).

SUR-LB-PONT (C. Berne, D. Courtelary, Com. Saint-Imier). Hameau. Voir Pont (sur le).

SUR-LE-RUZ (C. Vaud, D. Âvenches, Com Vallamand). 402 m. Maisons à l'abord septentrional du village de Vallamand-Dessus, sur la route de Cudrefîn. 3 mais., 34 h. protestants de- la paroisse de Montet. Agriculture.

SUR-LES-ESSBRTS (C. Fribourg, D. Veveyse, Com. Bouloz). Hameau. Voir Esserts (Sur les).

SUR-t-BS-QEZ (C. Neuchâtel, D. Le Locle, Com. La Brévine). Fermes. Voir Gez (Sur les).

SUR-LES-MONTS (C. Fribourg, D. Gruyère, Com. Riaz). Hameau. Voir Monts (Sur les).

SUR-LBS-RIAUX (C Vaud, D. Pavs-d'Enhaut, Com. Château-d'Œx). Hameau. Voir Riaux (Sur les).

SUR-LES-ROCHATS (C. Berne. D. Courtelary, Com. La Perrière). 050 m. 4 mais, à 1,2 km. N.-N.-O. de La Perrière, sur un plateau peu fertile. 21 h. protestants de la paroisse de La Perrière. Horlogerie et un peu d'agriculture. On y arrive le plus facilement en descendant à la station de la Chaux d Abel de la ligne La Chauxde-Fonds-Saignelégier.

SUR-i-YA (C. Fribourg, D. Gruyère, Com. Sorens). Hameau. Voir Lya (Sur).

SUR-MONTBAUTIBR (C. Berne, D. Moatier,Com. Saicourt). 1084 et 1133 m. 6 fermes sur le Montbautier qui domine à l'O. la route de Tavannes-Fuet-Bellelay avec un signal trigonométrique à il62 m. Les fermes sont à environ 2 km. à l'O. du Fuet, halte de la poste Tavannes-Bellelay. 35h. protestants de la paroisse de Tavannes.

SUR-MORON (C. Berne, D. Franches-Montagnes, Com. Saint-Brais). Hameau. Voir Moron (Sur).

SUR-MORON (C. Berne, D. Moutier, Com. Malleray). Hameau. Voir Moron (Sur).

SUR-TRUBX (C. Vaud, D. Aigle). Sommité. Voir Truex (Sur).

SUR-PLAN (C. FriiK>urg,D. Broyé, Com. Dompierre). 475 m. Hameau à 1 km. s.-E. de la station de Dompierre, ligne Palézieux-Lyss. 4 mais., 25 h. catholiques de la paroisse de Dompierre. Agriculture.

SUR-VIt-LARS (C. Vaud, D. Aigle, Com. OUon). Hameau. Voir Villars (Sur).

SURAFIRN (C. Grisons, Glaris et Saint-Gall). Glacier. Voir Saurengletscher.

SURAJOCH ou SAURBNPASS (C Glaris et Grisons). 2950 m. environ. Sans nom et sans cote dans Tatlas Siegfried. Dépression de Tétroit plateau recouvert par le Saurengletscher, entre le Saurenstock (3054 m.) et le Piz Seines (3102 m.). Ce passage glaciaire est franchi par les touristes qui, de Flims, montent au Piz Segnes ou au Saurenstock, soit par le glacier de Segnes, soit par la cabane de Sardona. Comme passage il relie Elm a Vàttis en 10 heures ; il n'est pas très facile a traverser.

SUR-TASNA (C. Grisons, D. Inn). Cercle. Voir

SURÂva (C. Grisons, D. Albula, Cercle Belfort). 906 m. Com. et vge sur la rive droite de l'Albula, à 2,5 km. £. de Tiefencastel. Station de la ligne de TAlbula. Bureau des postes, télégraphe et téléphone. 34 mais., 148 h. catholiques de langue romanche. Paroisse. Prairies, élève du bétail. Moulin et grande boulangerie fabricant les biscuits nécessaires à l'entretien de l'armée suisse. Dans le voisinage, carrière de tuf. En 1853, une partie du village a été

SUR

SUR

détrnite par le feu. Jusqu'en 1882 Sara va formi^ une fraction de la commune de Brienz-Surava« Dès lors, ces deux localités se sont constituées en deux communes distinctes. Snrava = sur le ruisseau.

8URAVA (ACLAS DA> (C. Grisons, D. Albula, Cercle Belfort, Com. Surava). 1457 m. Alpage avec 12 chalets et étables, sur le versant gauche, S., de la vallée de TAlbula.

8URB (C. Argovie et Zurich). 600-321 m. Affluent droit de TAar, d'une longueur de 16 km.; il prend naissance à l'extrémité orientale de la Lâgem, au S. du village zuricois de Schôfflisdorf. Il coule vers le N.-O., passe près de Schleinikon, Weningen, et entre dans le canton d'Argovie non loin de Murzelen (445 m.), sur une longueur de SSaO m., il forme la limite entre Argovie et Zurich. II arrose le fertile Surbthal et traverse Lengnau et Ëndingen ; il s'infléchit ensuite au N. jusaue vers Tegerfelden. Là son cours prend une direction plus occidentale jusqu'à son embouchure dans l'Aar, au S. de Dôttingen. Il fait mouvoir de nombreux moulins et des scieries. La prévôté de Saint-Biaise à Klingnau possédait autrefois le droit de pèche sur celte rivière. Le nom de Surb vient probablement du vieux allemand surawa dérivant de la racine sur — couler et awa — eau.

SURBBLBN (C. Berne, D. Moutier). Com. et vge.

Voir SOHVILIER.

SURBRUNNEN (C. et D. Schwyz). 1500-1300 m. Versant S. du Stock (1619 m.), comprenant les alpages et les forêts de la partie supérieure N. du Surbrunnentobel, arrosé par de nombreux ruisseaux. Ce nom lui vient d'une source minérale sulfureuse, à 1350 m., qui contient encore du g)'pse et du fer ; elle est utilisée par les bains de Neu Seewen (Ober Iberg).

SURBRUNNENTOBBL (C. et D. Schwyz). 1525- 966 m. Vallon assez profond creusé dans le flvsch par un affluent de gauche de la Gurffenminster, à o km. O. d'Unter Iberg. Il remonte vers le S.-O. durant 2 km. Boisé dans sa partie inférieure, il renferme, dans sa partie supérieure, les alpes de Surbrunnen (chalets à 1367m).

8URCA8TI (C. Grisons, D. Glenner, Cercle Lugnez). Com. et vge. Voir Obercastels.

8URCUOLM (C. Grisons, D. Glenner). Com. et vge.

Voir I^EUKIRCH

8URCHAMP (C. Vaud, D. Aigle, Com. Bex). 2000 m. Pâturage à moutons, fortement déclive, dominé par la paroi urgonienne renversée du Lion d'Argentine. Espace triangulaire formé de nummulitique replié sur luiifiéme, et reposant sur une autre masse urgonienne normale, avec intercalation de gault. La charnière synclinale s'observe facilement du côté de l'Avare (la Varaz), en dessous de Château-Vieux (1836 m.).

SURB 8A880 (C. Tessin, D. Lugano). 923 m. Promontoire 0. formé de rochers boisés du Monte Bigorio (1170 m.), sommité qui s'élève entre le val Capriasca et la vallée qu'arrose le Vedeggio, son contrefort domine au N. le village de Taverne, station de la ligne du Gothard, d'où on peut s'y rendre en 2 heures p la continuation de la crête du côté de l'E. est occupée par les maisons disséminées des Monti di Brena (960 m.).

SURBQQIO (C. Tessin, D. Lugano, Com. Lugaggia). 41? n<. Section de com. et vge dans le val Casuarate, sur la rive droite du torrent du même nom, entouré d'une riche végétation, à 6,5 km. N. de la station de Lugano, lisne Bellinzone-Chiasso.Voiture postale Lugano-Maglio di Colla. 26 mais., 153 h. catholiques de la paroisse de Tesserete. Agriculture, viticulture, élève du ver à soie. L'église, dédiée aux saints Pierre et Paul, est une des plus anciennes de la vallée.

8URBINT (MUOT) (C. Grisons, D. Albula). 2675 m. Sommité de la chaîne de l 'Albula, contrefort O. du Piz Uertsch ou Piz Albula, à 4,2 km. du sommet princi-

Çal, à 3,7 km. S.Ë. de Bergûn. Au N. s'étend le val isch, au S. le court, rapide et sauvage val Zavretta. A 1 km. à l'O. la chaîne se termine par le Muot (2363 m.), au N. du village d'été de Xaz. Sur le versant tourné du côté de l 'Albula, on a fait de grands travaux de protection contre les avalanches pour préserver la ligne de l' Albula, qui traverse cette montagne par deux tunnels hélicoïdaux. Sureint et le Muot sont de beaux points de vue sur la contrée et les montagnes des environs. On y monte de

Bergûn en 3 heures. Les roches sont la dolomite de l'Arlberg et la grande dolomite lesquelles, dans le fond de la vallée reposent sur des formations schisteuses d'âge incertain.

8URBNBODBN <OBBR, UNTBR) (C. Berne, D.

Signau, Com. Trub). 1320-1143 m. 3 fermes sur le \'erBaot droit du Hûttengraben, à 7 km. N.-E. de Trub, à 10.5 km. N.-E. de la station de Tnibschachen, ligne Berne- Luceme. 23 h. protestants de la paroisse de Trub. Prairies.

8URBNBN ALP (C Uri). 2305-1260 m. Grand alpage comprenant la Blackenalp (1778 m.), la Stâffeli (1418 m.) et l'Ebnetalp (1694 m.), dans le cirque bordé au S.

§ar les Spannôrter (3149, 3202 m.), à l'Ë. par la chaîne u Schlossberg (3100 m.), au N. par la Sureneni^r (2305 m.), le Blackenstock (2922 m.), le Schlossstock (2/60 m.), le vVissigstock (2888 m.), à l'O. par le Stotzigberggrat (2632 m.). Sa longueur, du Surenenpass (2305 m.) à Niecier Surenen (1260 m.), est de 7 km., sa largeur de 5 km. Nombreux chalets. Aucun ombrage. Cet alpage nourrit 600 bêtes à cornes et un certain nombre de moutons ; autrefois, on y estivait également des chevaux. Il est arrosé, dans toute sa longueur, par le Stierenbach, source de l'Aa d'Engelberg; le sentier du Surenenpass le suit. Comme l'Umerboden, le Kinzig et la Buosalp, la Surenenalp est en dehors des limites naturelles de la vallée de la Reuss ; aussi fut-elle l'objet d'une querelle qui dura des années entre Uri et le couvent d'Eogelberg. La légende veut que le combat du taureau d'Uri (qui est devenu Tarmoirie du canton) contre le dragon qui causait la mort de nombreux troupeaux, ait eu Keu sur cet aTpacre. La limite entre Uri et Engelberg était autrefois à htâubi. d'après la charte de Fredéric II (1213). Dans une première (juerelle entre les voisins, en 1260, les gens d l'ri revendiquaient tous les pâturages jusqu'au Tîûtschbach (aujourcl'hui Tàtschbach). Un jugement arbitral du 11 août 1275, rendu à Altdorf par Marçiuart de Wolhusen. prononce que ces alpes de Stâubi à Tûtschbach sont la propriété du couvent, mais qu'il est permis aux gens d'Uri de s'y réfugier en cas de tempête et d'y rester aussi longtemps que dure le mauvais temps. Plus tard, entre 1299 et 131'/, les Uranais passent les Surènes, bannière déployée, brûlent tous les chalets du couvent, et marchent sur le couvent lui-même, enlèvent du bétail d'une valeur de 90 livres, 1800 fr., somme importante pour l'époque, et

S ardent de force l'Ebnetalp. Un autre jugement arbitral, e 1357, confirme à Uri la possession de 1 Ebnetalp et accorde l'usage commun de l'Untere Surenenalp aux deux parties. Il y eut de nouvelles contestations et sentences en 1470 et 1472 ; enfin, en 1513, un échange fixa la limite actuelle. La Surenenegg est déjà mentionnée au XII* siècle; en 1148, Suranecco; en 1184, Soranecke, le nom primitif de l'Aa d'Engelberg était Suren-A, du mot tur — fliessen. Voir P. ignaz Hess : Der Grenzttreit zwtMchen Enaelberg und Lri, dans le Jahrb. fur schw. Getch,

BÛRBNBNPABB (C. Uri et Obwald). 2306 m. Col passablement fréquente qui s'ouvre entre le massif de t'Uri Botfistock et celui du Schlossberg ; il relie la vallée d'Engelberg à celle de la Beuss, c'est-à-dire Engelbevg avec Erstfeld ou Altdorf. Il est desservi, sur la plus gsande partie du parcours, par un sentier muletier, ici et la assez mal entretenu, mais accessible au bétail. D'Enffelberg, on gagne d'abord, par une route à petit char, la ferme-auberge de Herrenruti, puis on remonte, par la Nieder Surenenalp et la Stâffelialp, le long de la rive droite du Stierenbach, torrent dont on admire en route la belle cascade ; enfin, par la Blackenalp qui, avec d'autres pâturages, forme la Surenenalp, on gagne le col. Ce dernier, situé à 4 h. 45 min. d'Engelberg, est formé d'une crête étroite appelée la Surenenegg, qui réunit le Nageidach (2454 m.), contrefort du Schlossberg, an Blackenstock (2922 m.), contrefort de l'Uri Rothstock ; U otSte une vue magnifique, d'un côté sur le Titlis, de l'autre sur la Grande Windgâlle, et, d'une manière générale, sur une région alpine d'un caractère sauvage et grandiose. A la descente, qui est rapide, on passe a la Waldnachtalp où le chemin se bifurque ; celui de la rive gauche, du Bockibach, aboutit à Attmghausen et Altdorf, celui de la rive droite conduit, par l'admirable gorse du Bœkitobel, à Erstfeld. Du col à Altdorf, on compte 3 heures et demie, à Erst-

SUR

SUR

feld, 3 heures. En 1799, une division de Tannée française sous le commandement du général Lecourbe« traversa le Surenenpass avec ses canons dans Tintention d'attaquer à rimproviste les Autrichiens dans la vallée de la Reuss ; mais les Français durent rétrograder devant l'impétueuse descente du Gothard opérée par le général Souvarov. Le col et les alpages des Surenes occupent la zone de flysch qui sépare le massif calcaire de TUri Rothatoclc de la masse calcaire du Schlossberg, prolongement de la zone du Titlis, qui est appliquée contre les roches cristallines du massif de TAar. Ce tlysch sépare ainsi le calcaire autochtone de la zone du Titlis du calcaire charrié de rUri Rothstock.

SUBKNHORN (OBKR, UNTKR) (C. Berne, D.

Aarberg, Com. Schûpfen). 714 et 675 m. Section de oom. et vge sur la partie N. du Frienisberg, à la lisière de

frandes forêts de hêtres, sur la route de Schûpfen à rienisberg, à 4 km. S. de la station de Suberg, li^e Berne- Sienne. 25 mais., 202 h. protestants de la paroisse de Schûpfen. Agriculture. Forêts.

SMRKTTA <Oft.ACIKR)(C. Grisons, D. Hinterrhein).

des Surettahômer, à la flrontière italienne, à TE. du Splâfen.

80RI (G. Berne, D. Laupen, Com. Neuenegg). 005 m. Section de com. et vge à la lisière O. du Forst, dans une contrée en partie marécageuse, sur l'ancienne route de Berne à Laupen, à 3,5 km. N.-É. de Laupen. Téléphone. Avec fiârfischenhaus, Schôrholz, Sûrihuoel et Thaï, la section compte 67 mais., 434 h. protestants de la paroisse de Neuenegg ; le vge, 33 mais., 205 h. Agriculture.

80RIMUBKLi (C. Berne, D. Laupen, Com. Neuenegg). 615 m. 7 mais, sur une hauteur à la lisière 0. du Forst, a 2,5 km. S. de la station de Rosshâusern, ligne Berne- Neuchâtel. 44 h. protestants de la puroiisse de Neuenegg. Agriculture.

80RISOUT (C. Berne, D. et Com. Trachselwald).

850 m. 3 fermes au fond du Uândschigraben, à 4,5 km.

N.-E. de la station de Zollbrûck, ligne JBterthoud-Langnau.

33 h. protestants de la paroisse de Trachselwald. Frai-

\ ries.

8MRITTI ou 8UR0TI (C. Un, Com. Gurtnellen). 789 m. Hameau au N. du pont du PfafTensprung, sur la

SureUahom

ffizoc/Tmeôo

Af^'ffore/JiC^

ÂtUn^rsc.

Profil fféologiqua par le massif de Suretta et ds Stella. Sk. Schiatea gritona (Bùiidnertchiefer) ; T. Trias (Dolomite) ; Gn. Gneiss et schistes cristallins.

3025-2130 m. Le plus grand glacier des Surettahômer; il s'étend du Hirli en large arc de cercle au haut du val Suretta. C'est un glacier de terrasse, cependant il envoie dans la vallée un large bras en plusieura gradins.

8URKTTA <VAL.> (C. Grisons, D. Hinterrhein). ^SOO- 1330 m. Vallon latéral S. du Rheinwald, dans lequel il débouche par une gorge boisée^ à 1,5 km. en aval de Su fera, prés de lancienne fonderie de Sufers, à l'extrémité supérieure de la gorge de la Rofna. Il remonte au S. vers le glacier de Suretta qui forme un large cirque. La partie moyenne en est assez large et plate ; elle est occupée par Talpe Suretta.

8UR8TTAHŒRNKR (C. Grisons, 0. Hinterrhein). Nom donné au centre du massif montagneux situé entre le col du Splûffen d'un côté, le val Ferrera, le val d'Emet, le Passo di Madesimo et le val di Madesimo de l'autre côté. Il renferme les sommités suivantes, le Surettahorn O. (3025 m.), le Surettahorn E. (3039 m.), le Piz la Mutalla (2960 m.), le Piz Orsareiffls (2824 m.), les Schwarzhôrner au SplùKcn (2760 et 2980 m.) et auelques autres encore. Le plus haut sommet de ce massif (3039 m.) n'a pas de nom dans l'atlas Siegfried, probablement parce au'if n'est visible d'aucune localité. D'autres sommités aétachées sont le Seehorn (2730 m.), le Mittaghorn (2441 m.) et le Hirli (2fô7 m.). Ce dernier est un joli point de vue, facilement accessible d'Ausser Ferrera. Jadis on exploitait le fer sur son flanc E.; on voit encore les ruines des grands bâtiments de la fonderie au pied du Hirli, entre Ausser et Inner Ferrara. Le groupe des Surettahômer appartient à un massif gneissique connu sous le nom de porphyre de la Rofna. Mais ce ^eiss ne fait qu'un avec les roches cristallines plus schisteuses oui composent toute la vaste i*égion entre la vallée du Splûffen et le Pizzo Stella sur Chiavenna. C'est la quatrième des nappes gneissiques oui se superposent, toujoura séparées par du Trias et aes schistes lustrés mésozoîques, entre la vallée du Tessin et celle du Rhin postérieur. Voir Di* Alb. Heim, Der Nordôitlichen Lappen des Tessinemuusivs.

8URKTTAHORN (C Grisons, D. Hinterrhein). 3025 et 3039 m. Sommité à aeux pointes, au centre du massif

rive droite de la Reuss, sur la roule du Gothard. 11 mais., 99 h. catholiques de la paroisse de Gurtnellen. Prairies.

8URLi8J (C. Grisons, D. Maloja, Cercle Oberengadin, Com. Silvaplana). 1811 m. Section de com. et hameau sur la rive droite de l'inn, vis-à-vis de Silvaplana, à 7 km S.-O. de la station de Saint-Moritz, ligne de TAlbula. 9 mais. , 25h. prot. de la paroisse de Silvaplana, de langue romanche. Prairies, élève du bétail. Situation idyllique. Excellent terrain pour le ski.

8URL.K J (AUP) (C. Grisons. D. Maloja, Cerele Oberengadin, Com. Silvaplana). 2096 m. Alpage sur un plateau du versant 0. du Munt Arias, à 500 m. E. du lac de Silvaplana. Surlej =: au-dessus du lac.

8URL.CJ <FUORCI.A) (C. Grisons, D. Maloja). 2756 m. Col dans la chaîne du Piz Corvatsch, profondement ouvert entre le Piz Corvatsch (3458 m.) et le Munt Arias (3129 m.). Il relie Silvaplana et Surlej au val Roseg et Pontresma ; de Surlej au col, 3 h. et demie, de Pontresina à Silvaplana 6 heures; des bains de Saint-Moritz au col on emploie presque le même temps que de Silvaplana. Au-dessus de Surlej le sentier traverse une forêt et atteint Talpe Surlej (2096 m.); il se diriae au S. vera le Piz Corvatsch, puis, après un second chalet (Margum), s'infléchit vers le N.-Ë., rejoint le sentier qui monte de Sils Maria et celui de Saint-Moritz qui passe près du charmant Hahnensee. Au col se trouve une auberge ouverte l'été. On jouit d'une belle vue sur le massif de la fiernina (Bernina, Sella, glacière de Tschierva, de Roseg et de Sella). C'est un col très fréquenté. A l'E. le sentier descend par Talpe Sur Ovel (2263 m.) vera le restaurant de Roseg (2000 m.) et Pontresina. Sur le col et sur les deux versants on remar(|ue partout des roches moutonnées et des stries glaciaires sur les rochere de talcschiste et de micaschiste.

8URLCJ <PIZ) (C. Grisons, 0. Maloja). 3187 m. Sommité de la chaîne du Piz Corvatsch, massif de la Bernina, à 2,3 km. N. de la Fuorela Surlej, se poureuivant au N. vers Pontresina et Saint-Moritz par la large croupe du Piz Rosatsch. La deuxième pointe du Piz Surlej, au N.-Ë., a 3185 m. ; des deux sommets descend au N. et à l'O. un petit glacier, qui a eu, à la fin du XIX*siècle, une

SUI

courte période de crue, alori que les autres gliciera de l'Engadme étaient en recul. On monte au Pir. Surlej de la Fuorcla Surlej en 2 heuret par les rochers du versant E. do Munt Arlaa ou du val Roses, par la Foura do Bru DDer, puis d'Acta Silva près du Tic de Sainl-Horitz par l'Alp aa Statz, La vue est plus éteudue ([u'au Pii Ro- ■atlch d'oïl l'on peut aussi atteindre le Pii Surlçi par l'arête qui les sépare et la pointe SlSâ m. Le Piz Surlej est forme de granit et, Bur le flanc E., de syénite granitique ; ces roclies reposent sur du gneiss et des sciiiiteB micacéi, talqneux et verts.

SÛRPFKN (IN DKR) (C. Lucerne, D. Ilochdorr, Corn. Inwilj. 536 m. Hamaau à 3 km. N. d'iowil, à 4 lim. N.-O. de la station de Gisikon, ligne Lucerne-Zoug. 3 mais., 20 h. catholiques de la paroisse d'inwil. Agriculture, élève du bétail.

aURPIcnRK (en ail. UEBEBSTBrM) (C. Fribourg. D. Broyé). 633 m. Com. et vge enclavés dans le territoire

vaodois, i 7 km. S.-O. de la station de Granges-Mamand. ligne LysB- Paléiieui. Dépôt des postes, téléphone. .\vec Les Essinses, Les tioltes, l.e Povet et Vignv, la commune compte 55 mais., 213 h. calhofiques; fe vge 28 mais., 140 a. Ce village est situé dans une contrée accidentée, au-dessus des rochers qui bordent la vallée de la Broyé ; belle vue. Paya fertile, forêts. Le ruisseau de Surpierre, qui vient du bois des Meules, partage le village en deui parties; il se précipite dans les rochers et va se jeter dans la Broyé, nve (;auche. au-dessous de Villeneuve. Eglise paroissiale de Sainte-Marie-Madeleine; l'ancienne église paroissiale de Surpicrre était Xotre-I)amedes-Champs, à 1 km. S.-O. du village, près de la forêt du Bois des Meules; en 14H, 14S9elf513, cette église reçut différentes donations, particulièrement de la bmille Avmonetta ; l'église étant trop éloignée fut démolie et t'o'n construisit, au village, l'église actuelle, oui fut consacrée le 2 juillet 1820. Sur l'emplacement de l'ancienne église démolie en 1tS20, la famille Bondallaz érigea, en 1821, la cliapelle actuelle de Notre-Dame des Champs (Voir ce nom). Le château de Surpierre est au N.-E. du village

sm

(60B m. d'altitude) ; il surplombe presque à pic un rocher d'environ 1!U m. ; on l'iperçoit de très loin ; on ; jouit d'une vue aplendide et très variée. Le cbâteau SC' tuel 1 été reconstruit dans les années 1539 à 1541. par le gouvernement de Fribourg, après un incendie qui détruisit l'ancien en 1539. sous radministration du bailli GHbolet. C'est en 1147 qu'on voit apparaître pour la première tois le nom de Surpierre, soua la forme Supra Peti-a. Il y eiistaitune famille de ce nom qui avait encore des possessions à Lusay et à VuisternenK-devanl-Romont. Cette famille était composée du père, Hugon de Surpierre et de ses quatre nia: Nantelme, Othon, Rodolphe et Guillaume. Ces personnages et leurs descendants figurent dans des actes de la seconde moitié du XIP siècle et de la première moitié du XIII', puis ils disparaissent ; quelques-uns d'entre eoi sont q^uahiléa de chevaliers ; l'un d'eux même. Guillaume. est dénommé chevalier de Surpierre, ce qui peut faire croire qu'il était seigneur ou tout au moios feudataire du lieu. Dans ce dernier cas. il aurait relrvé des aires de Cossonay. Ces derniers, en effet, ont posiédé la seigneurie de Surpierre du Xlil* siècle à l'année 1399; ils pourraient bien avoir biUi le château entre 1271 et 1316. année où il apparaît pour la première fois dana les actes comme existant dé)à. Les sires de Cossonay, seigneurs de Surpierre, tarent successivement : JeanI", Kumbert II. Jacques, chevalier, Jean II, Louis 1", chevalier. Celui-ci. pressé par un beaoin momentané d'argent et avec le consentement de sa mère Marguerite, née de Villars. ainsi 3ue de ses frères .\ymon, chanoine de Lausanne, curé e Vevey, puis évéque de Lausanne (1^5-137.^). et Humbert, vendit pour le prix de 3000 livres lausannoises et sous réserve de droit de rachat illimité, à D. Guillaume d'Eslavayer. archidiacre de Lincoln en Angleterre, le château et la seigneurie de Surpierre avec leurs revenus, se montant à SOO livres lausannoises. Louis 1". étant parvenu à remettre en élat ses affaires, racheta le tout en 1316, par l'intermédiaire d'Othon. seigneur de Grandson. A Louis [", succédèrent dom A^mon de Cossonay, chanoine de Lausanne, son frère, puis ses neveux Jean III et Gérard, M% de Louis ï" ; enËn Louis II, mari de Mar- Buerite d'Oron. qui ne laissa que des filles. L'une d'elles. Jeanne, épouse du chevalier Jean de Hougemont. en Bourgogne, devint héritière et dame des seigneuries de Cossonay, Berchier. l'isle et Surpierre ; mais, se trouvant redevable de la somme de 8000 florins d'or, soit Si 720 fr.. monnaie actuelle, envers messire Yblel. seigneur de ChellantetdeMonljovel, Jeancéda à son créancier, pour le montant de la dette et sous réserve de rachat, le château, ville, village, bourg, mandement, territoire, district de la seigneurie ou châtellenie de Surpierre. Cette transaction eut lieu en 1399, en présence du comte Amédée VIII de Savoie; selon un terrier de 1380, cette seigneurie comprenait alors le château et le bouiv de Surpierre avec remparts et portes, et les villages de Ménières, Granges. Trey, Ilenniez, Marnand. Coumin, Chapelle. Cheir\. Chavannes et Villeneuve. Plus tard, en 1406, Jean lie Bougemont, veuf et héritier de son épouse Jeanne, vendit son droit de rachat pour 3000 francs de France à Guillaume III de Menthonay, évi^que de Lausanne. En 1109. la seigneurie de Surpierre passa â Jean, flls d'Vblet de Challanl, et. en 1414, à son frère François, alors seigneur, puis comte de Challant. Plus tard, ce dernier vendit sa seigneurie au chevalier Humbert de Glérens. en Bresse utl en Bugey, seigneur de Virieui-le-Grand et conseiller du duc de Savoie, auquel ce seigneur l'avait inféodée le 10 novembre 1434 en vertu des droits qu'une transaction du 7 juin 1414 lui avait assurés. Vers les années 1459* 1462, François de Glérens. flis d'Humbert, succéda à son père ; en 1472, par acte stipulé au fort des Cléea. il céda la seigneurie de Surpierre a Jacques de Savoie, comte de Romont et seigneur du Pays de Vsud, en échange de la seigneurie de Plsle. Les documenta sont muets sur le tort de Surplerre pendant la conquête du PaysdeVaud, enlevé au comte de Romont en 1475. En 1488, Charles K. duc de Savoie, se trouvant en possession de Surpierre, inféoda celle terre à François de Gruyère, seigneur d'Oron ; mais, en 1513,1a maison de Savoie en était de nouveau propriétaire ; elle la garda jusqu'au moment où tes Bernois s'en emparèrent lors de la conquête du Pays de Vaud. en \^3t&. Le 1« mars de la même année, cea aemiers la cédèrent

SDR

lux Fribourgeoie qui reçurpnl, le même jonr. le aermeal de tidélili des habiUnu et j établireot des biillÎB. Oalre cette locsliti, le bailliage de Surpierre comprenait le« villsfies de Villeneuve. I%ratond, Chapelle, Cheiry et MéDierea. De 1T9B à 1803 Sarpierre tut incorporé au district d'Ëatavayer ; de 1803 à 1846. cette seigneurie forma un district comprenant les villages de Surpierre, Villeneuve, Praratoud, Ctiapelle, Cheiry, Ménière«, NuvLlIy, Kétigny, Prévondavaui et VuisBEns. Depuis 1848, Surpierre nit partie du district de la Broyé. Schneuwly, Xotice sur la leigneurie de Surpierre.

SURRHSIN (C. Grisons, D.Vorderrheln, Com. Somvil). 893 m. Village dans l'angle formé par la jonction du ruisseau du val Somvii et du Rhin, sur le versant droit de la vall^ du Rliin intérieur, à 22,6 km. S.-U. de la station d'ilani:. ligne Coire-llani. Ddpôt des postes. 42 mai»., 35q h. catholiquee, de langue romanche. Paroisse. Prairies, é\é\t du bétail. Une roule conduit de Surrhein par-dessus le Rhin dans le val Somvix.

•URRHEIN <C. Grieona, D. Vorderrhein. Com. Tavebch). 1i09 m. Hameau sur un plateau doucement iDclin^ de la rive droite du Rhin antérieur, à l'entrée du val Nalps, à 39,5 km. S.-O. de ta station d'Uanz. ligne Coirellani, à !6 km. de Gôschenen, 5 mais., ÔO h. catholiques de la paroisse de Tavetsch, de langue romanche. Prairîea, élève du bé- Uil.

SURRHIN (C. Grisons, D. Glenner, Cercle Lngnez, Com. Lumbrein). 1288 m.

Section de com. et hameau sur le versant .\.-U. du Pii Regina, sur le versant droit de la vallée du Glenner. â 1,7 km. N.-E. de Vrin. à 20 km. S.-O de la station d'itani. ligne Coire-llani. Dépôt des poates. 13 mais.. ^ h. catholiques de la paroie«e de Lumbreio. de langue romanche. Prairies, élt'-ve du bétail.

SURSAISSJt (C. Grisons, D. Glenner).

Com. et vge. Voir Obersaken.

SURSASa (PI» (C. Grisons, D. Inn).

'Jn2û m. Sommité isolée dans le joli petit massif du Piz Nuna près de Zemez. Le Piz Siirsase s'élève sur la courte crête qui se détache du Piz Nuna, à 5 km. E.-N.-E. de y.ernez et court vers le N.-K. et le N., entre le val Nuna et le val Sampuoir. C'est une coupole peu élevée au-dessus de la

SURSCHSINS (CRAP) (C. Grisons, D. Glenner). Plateau rocheux. Voir Cbap

SUR

les ; toutefois le seigle, l'avoine et parfois a

„__. lilefro-

„ ^ donnentde bonnes récolles. L élève du bétail, surtout des porcs, et l'industrie Ititièpe y sont d'un l>on

Le recensement du bétail a donné len résultats suivants : 1888 18BS 1906 Bétes à cornes . . 32395 26250 30580 ChevBui .... I08S 1183 1881

Porcs liœi 15990 17427

Moutons .... 1046 537 383

Chèvres .... 3279 2241 1147

Ruches d-abeilles . 4941 7675 6411 en

Le district de Sursee est divisé en cinq cercles : Sursee, Triengen, Miinster, Sempach et Ruswil; il comptait en 1900, %11 mais.. 5896 ménages, 38990 h., dont 27659 catholiques et 1118 protestants, 8 juifs et 10 de confession indéterminée. Le nombre des communes est de 37 : fiùron, Buttisholz, Eich, Geuensee, Grosawangen, Guozwil. Hïldisrieden. Knutwil. Kulmerau. Mauen- ■ee, Munster, Neudorf, Neueokirch, Nottwil. Oberkirch, Pfefflkon, Rickenbach, Ruswil, Schenkon, Schlîerbach, Schwarzenbach, Sempach, Sursee. Triengen, Wilihof,

SURSEE (DtSTHiCT du canton de Lueerne).

Ce district est au centre de la partie leplenlrionale du canton : ses limites sont, à l't:., le district de Hochdorf, au S,, ceuï de Lucerne et d'Kntlebuch, à l'O., celui de Wiltisau, au N., le canton d'Arsovie. SuperHeie, 247.6 km*. Densité, 117 h. par km'. Il est traversé du S.-E. au N.-O. par trois vallées parallèles : celles de la Roth (820-519 m.), de la Suhr et de la Winen ; entre ces deux dernières se trouvent l'Eichberg, le Tannberg et le Gschweich (818 m.); entre la vallée de la Roth et celle de la Suhr s'élèvent le Ruswilerberg (846 m.), le Nottwilerbei^, le Hafendeckel, le Stempfelbere et le l.etten \ '767 m.). Au nombre des plus hautes collines, il reste : » citer le Schiltwald (868 m.|. Le point le plus bas i est près de Triengen, à l'endroit où la Suhr quitte ' le canton (477 m.). Au centre du district se trouve le , lac de Sempach (507 m.}, dans te haut de la vallée de : la Suhr, dont il remplit une dépression d'une profon- I deur maiimale de 87 m. Ce lac, d une superficie de 14,37 1 km', est d'origine glaciaire ; la Suhr est son émissaire. Voir SkmpaCH (Lie DE). Leclimaleat très humide: depuig [ 1849 on n'a pas constaté de chute importante de grêle. : Le sol du district est partout productif ; on y rencon- I tre toute espèce de cultures, champs, prairies, foréls. Ces dernières sont bien entretenues et alternent avec les champs et de très fertiles prairies. La culture des arbres (ï'ultiers est l'objet de soins bien entendus, car la récolte des fruits a ici une grande importance : on constate une petite diminution dans la culture des céréa-

Sutrbsln (Saim

Lea parties du district qui ont une histoire particulière sont ; la ville de Sursee, le Michelsami, les bailliages de Ruawil, Bûron, knutwîl. k<a châteaux- forts de Mauensee. Geuensee, puis ceux de l'Ordre Teutonique à Tannenfels, Buttisholz. Henznau et la Seigneurie de Wangen. Un y compte 76 écoles primaires, 8 écoles secondaires, 2 écoles moyennes avec progymnaae (Sursee et Miinster) et 1 T'cole d'agriculture à Sursee. L'industrie est sssez bien représentée dans tout le district, des fabri-

3UCS de poélei. conserves, pierres ânes, cigares, brosses, 'horlogerie, de briques, de luilrs. de (ujaux de pompes, etc. Lea voies de communication j sont nombreuses et bien entretenues. Une routi.' principale relie le Rotthal à la vallép maltresse, le Wiggerthal et au canton de Berne par Ettiswil et Hultwil. Le Suhrenlal et le Winenthal sont reliés par de bonnes routes au canton d'Argovie. Un réseau de rootea rayonne de Sursee dans toutes les directions. La route de Bàle conduit par Sankt Erhard à l'CIikoo, Dagmersellen et ZoOngue ; une autre relip Sursee à Willisau et à Huttwil. L'ancienne route de Bàle était autrefois, en même temps, celle du Gothard. par laquelle se faisait tout le IraHc entre l'Italie et l'Alsace ; Sursee en était un point d'étape important : le district est traversé. dans toute sa longueur, par le chemin de fer d'Olten à

SUR

SUR

8URSKK (C. Lucerne). 511 m. Com., ville et cheflieu du district du même nom, située entre Textrémité N.-O. du lac de Sempach et le Mauensee, sur la ligne de Lucerne à Olten ; à 24 km. N.-O. de Lucerne, et également à 24 1cm. d'Olten. Station à 1 km. de la ville, Tune des principales de la ligne Lucerne-01ten. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Voitures costales (>our Geuensee-Bûron-Triengen-Mauensee-Kottwil-Ettiswil-Willisau, Knutwil et Mûn-

^H^iym^H^

M^BtrdiCi^

District de Sarsee.

ster. Avec Kotten, Mariazell, Schlottenmilch, la commune compte 273 mais., avec 2592 h. dont 2487 catholiques, 100 protestants et 5 juifs ; la ville. 230 mais., 2087 h. L'occupation principale de la population est l'apiculture ; l'industrie est représentée par quelques fabriques, telles qu'une fabriaue de poêles occupant environ 900 ouvriers ; une fabrique ae cigares, une de brosses. On y compte aussi un certain nombre de sociétés d'alilitë publique, de tir, de gymnastique, de chant, d'apiculture, d'arboriculture et d'exportation de fruits. Conduite d'eau pota-

'MWi - — Jjy isfat u^-jif -j — n 1 ble et d'eau à

haute pression en cas d'incendie. Les

grincipaux édifices sont l'hôtel de ville, construit de 1540à 1546, renfermant, outre la chancellerie, les locaux pour les conseils de la ville, l'arsenal, la halle aux draps, les bureaux de poste et télégraphes ; belle maison d'école avec école moyenne et

école cantonale d'agricultare.

Au XIV* siècle, si ce n'est même plus tôt, une école paroissiale existait a Sursee. Elle fut transformée en une école communale latine à la fin du XV* siècle, dirigée le plus souvent par le secrétaire oe la commune , quelque fois aussi par des ecclésiastiques : en 1625, création d'une école mixte allemande; en 1627 , école des filles ; en 1783, école normale mixte ; en 1800- 1890, école normale ; en 1867, l'ancienne école latine fut remplacée par une école

moyenne, fréquentée maintenant par 1^ à IdO élèves a\ec 10 professeurs dont 8 laïques. École

professionnelle depuis 1901. École de répétition :

école complémentaire, etc. Chapelle de Maria Zell bâtie en 1656.

lieu de pèlerinage ; l'église, construite en 1639-1640, s'élève sur une colline dominée jadis par 3 châteaux- fort^ dont deux ont été brûlés en 1363 et

A(HÊtg0r,9c

CD 1641 ; le SchftbeDhauB renferme an muaée qui conlient une collection d'antiquité* Ucuslrei et romaines proveaanl dn voisinage

SUR

lUB renierme an musée qui conintiquité* Ucusirea et romaines et des palafittea du lac de Sem-

mée en 1841 etdepuia Ion oublie à Griea en Tyrol. L'abbaïe de Saint-Urbaiu y possédait des biens, celle dïiusiedeln en a encore, administrés par un receveur. Patrie du clunoine Barzaûs, poète latin très estimé de son temps, et de quelques autres personnages distingués comme par exemple les frërea A besch, peintres en vitrtui, le sculpteur sur bois Hsai Caspar Teufel, les chroniqueurs Hans Salât et Joh.-Jos. Tschupp. Avant la Révolution la Société militaire helvétique avait son siège dttis cette ville. Comme toutes les vallées du Nord des Alpes dans lesquelles se trouvent des lacs, le Surenthal et la contrée qui entoure l'extrémité inférieure du lac de Sempach Dirent habités de bonne heure; on y rencontre de nombreux vestiges d'habitations lacuatres comme à Altstatt dans !e Zellmoos, à l'endroit où la Suhr sort du lac, à Schenkon, au Mauensee ; sur le Hauenseeberg " trouve une ancienne enceinte fortiSée de et des tomuii dans le voisîtrouviilles isolées de l'âge de

quelquei

pach ; le couvent des Capuci:...

phelinat ; asile des pauvres. Sursee cienne, mais des dévastations répétées ont malheureusement fait disparaître ce qui pourrait donner à cette petite ville un cachet antique. D'un caractère tout à fait moderne, elle est entourée de belles promenades ; quelques forêts en sont très rapprochéea et sont pourvues de

beaux (entiers bien entretenus ; dans le voisinage, rui' Duu.ucniMuuuoica

Des d'un chàteau-fort près de Schenkon ; puis a Eich- de famille; tom-

Sempach (551 ra.). chapelle et monameot commémo' , bes alamanes. Un

ratif de la bataille de Sempach ; KniHwiler Hohe ; cimetière romain

bains d'eau ferrugineuse de Knutwil, Cette petite ville | au N. de la ville

■ un passé très agité; d'abord cité helvéte, elle passa | de Suraee fournit

souB la domination romaine ; mentionnée pour la pre- I deux vases qui

miére Ibis sous le nom de Surse (lac de la Suhr). En , sont déposés

10S6, elle passa successivement comme fief de l'empire ' au musée de la

allemand aux comtes de Lenibourg jusqu'en 11'ï2, puis ville. Bibliogra-

aux Kibourg, et, en 1278. à la maison de Habsboui^- I phie. K. S. Atten-

Aulriche, enfin en 1415 (30 avril) à l'État de Lucerne. hofer, GtKhickt-

En 1173 déjà Sursee. De violents incendies dévasté- liche Denkwûr-

rent Sursee â plusieurs reprises, en 1363. 1461, 1580, i âigkeilen der

1^0, etc., ce qui explique le manque d'édiUces an- Sladl Surtee,

ciens dans cette localité. C'est maintenant un centre 1839.

a gricole, im- j • U R ■ E ■ - — portantpar I WALD IC. Lusou marché cerne, D, Sursee).

au bétail, qui | 530 m. Forêt a compte parmi , 1,5 km. N.-O. de

I Helvètes, une tombe de la Tène avec un bracelet ei.

bleu. Récemment on a bitd'tmportantes trouvailles Ji Wau-

I wil.Pr^sdeMsria-

ron 4320 tétès de gros bétail et 7000 de petit. Sursee est aussi le centre d'ei-

gymnase. La paroisse est très étendue.

par la Suhr et Sutsea La Bailarlhar

par la voie ferrée de la ligne Lu-

ceme-Olten. Sa largeur est de 1 km., sa plus grande longueur de près de 3 km.

8UR8ES (C. Grisons, D. Albula). Voir OberkâLb-

1429 m. Com. et vge i 31 km. N.-E. de la sUtioi fievers. ligne de l'AIbula, sur l'Inn, à l'embouchui la Susasca. à la jonction des routes de la Plûela e. l'Enftadine. Bureau des postes, télégraphe. Voitures postales Schuls-Samaden et Davos-Plati-Flûela-Sûs. 78 " ' ' ' 349 h. dont 379 protestants, de langue romanche '1 de langue allemande et 30 de langue italienne. Paroisse.

de

Elle

S rend outre iiille,le8annexes de De-

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see, Schenkon et Tann, outre les villages et hameaux de Buchholt, (irût, Ober et Unter Lehn, Mauensee et Bognau. Le curé était aatrerois nommé par l'abbaye de Mun, suppri-

Culture des prés. Économie alpestre. Élève du bélail. Vis-à-vis de Siis. sur la rive droite de l'Inn, s'élèvent les trois collines de Caschinas, Petnal et Castlins. Toutes trois auraient été autrefois couronnées de châteaux forts ; à Caschinas, on voit encore des restes bien conservés d'un ancien château, mais à Petnal et à Castlins toute trace en a disparu. Sus est la patrie du père de l'histoire grisonne, le réformateur Ulrich Campell (1504-15831; il fut rasteur à Sus de 1550-1554 et de 155tl probablement à 1570. Lieu de naissance également de Martin PlanU (1737-1772), fondateur du célèbre séminaire de Haldenstein transporté plus tard à Marachlins. En 1499, dans

8ura<e. Li miiiDu âe Beck L«u.

3ui eut pour coDtëqtieoce l'introduction de la fléforinc ans toute i'Engadine. Déjà en li>2S. de nombreutea fomiU leade Sus s'étsient rtttachéeii au p rotes Isntisme, msis le village ne se déclara entièrement acquis à la nouvelle croyance qu'en HaO. En 1622, les r.risoDa chassèrent les Autrichiens qui s'y éuiienl fortiltéa: Baldiron pénétra alors dans le Mfinsterthai. La mfme année, plusieurs combats eurent encore lieu dans tes environs. Le 2 septembre, BatdiroD lit égorser 10 prisonniers dans les prés de Sus, Rohan reconnut l'importance stratégique de cet endroit; il ï Ht élever des fortill cations, dont on remarque encore les restes appelés Forteiza d'Suot Idesaoua) sur la colline du château. Sur l'emplacement de la P^orleiza Sura (dessus), ou trouva, à l'époque de Campell 11572). des monnaies romaines et des armes, Demiéreiiient, on en a trouvé aussi dans les éboulis de la colline de Caschinas ainsi qu'an poignard en bronze. Enil61,in Vico Susisf

SUS PIN (C. Fribours. D. Grujére, Cota. Aïry-devanl-Pont), llameau. Voir Pin (Sus),

SUS-bA-VILLE (C.Vaud, D,Yverdon.

Com, Champvent). Partie de Cbahpve>t.

Voir ce nom;

SUBANFE, CKSANPK ou CLU^ SANFC (C. Valais, D. Saint- Maurice, Com. Kvioanai, Saint-Maurice, Massongea etVérossai), Vallon élevé conalituant un long bassin de forme elliptique, mesurant 7 km. dans sa plus grande longueur, de la Haute Pointe de la Dent du Midi (à son extrémité N.-K.). au Mont Sagerou (à l'exir^milé S,-0.). U Dent de Bonavàun et l'arête O. de la Dent du Midi dominant la Chaux d'Anthemoz au N., séparent le vallon de la région de Champéry, vers la-

Selle il déverse ses eaux par la gorge du sd'Encel MH6I m.), pour former b torrent de la SauFllaz. Ce vallon présente le Tait assez 1 fréquent de deux cours d't'su qui coulent en convergeant pour se déverser latéralement après leur réu- I

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