TAR
B par les petits glacière Quater Vda. Le torreni de celte vallée est violent ; il entraîne de prandra quantités de matériaui et traverse impétueuiement aan cone de déjection pour se jeter dans rinn. A l'iasue de la vallée, on trouve du gneiax et dea schisieg amphiboliques avec grenats, de la séricite nt des Bchisles talco-quartieux. au-deaaua le Verrucano. le Muscheikalb alpin, la dolomite de l'Arlberg. la cornieulc supérieure et la grande dolomite, i laquelle se superposent des calcaires liasiques. les marnes de Koasen et des pchiates liaaiques. Les couches jurassiques se développent dans toute la section supérieure de la vallée et sur le versant f;auche jusqu'au delà du Huot Sainza Bon. TANTIN (TORRBNTt (C. Vaud. D. Aigle). Ruis-
uMor-
On monte en une heure et quart du Tanibôdeli t genberehorn sans difTicuIté, tandis que l'ascensiou ues Schwalmeren offre de ce côté des diDicultés sérieuses.
TANZCNBCINBROCKE IC, Uri. Corn. Gôschenen). Pont dans les Schollenen. près d'un endroit eiposé aux avalanches.
TARANTSCHUN (PIZ|(C. Grisons, D.lleinieDberg). 2767 m. Sommité de la chaîne Bârenhom-l'ii Bevenn,
Broupe de l'Adula. entreleRruschghorn (3044 m.) et le Pil everin (3000 m), à 2,4 km. S.-O. de ce dernier. Il domine, au S., le haut vallon d'Annarosa, dans le Schams. Ad N.-O. prend naissance le valloo de Carnusa, qui débouche sur le val Salien. A 300 m. au N. se trouve le petit Schollensee, à l'E. duquel un petit col (IGCa m.) conduit à Carnusa et à Safien Platz. C'est une sommité
Carta de Ts^
lire et qui, au Iravera des ravinea du Dard (oii ii forme la cascade du même nom), passe sous la route de la Cheneau (d'Aigle à Eiergillod|, se jette dans la Grande l£au sur sa rive gauche, en amont d'Aigle, ix peu près en face de Vuargnv. sur la route des Urmonts. Longueur, 2,5 km. Trias, Lies.
TANUZA (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle et Com. Jenai). Alpage. VoirDiNU^A.
TANZBODKN (C. Berne, D. InterUken). 3136 m. Contrefort le plus prononcé du Tschingelgrat, vers la vallée de Lauterbrunnen et le cirque d'Ammerten, audessus de l'alpe de Steinberg. II est dominé par la dent rocheuse du hpitihoro. Vue superbe sur les Alpes voisines et leurs glaciers. On atteint le sommet d'Uber Sleinber^ ou de Stechelberg en une heure et demie.
TAN2BODKN (C. Grisons. D. Unter Landquart, Cercle PûnfDôrfer, Com. Maitrils). 1050 m. Prairies avec 6 chalets et étables sur le versant FI. du Calanda, à 2,5 km. N.-N.-O. d'UntervBi, i, 3 km. S.-S.-O. de Maslrils,
TANZB<XDELIPASS (C. Berne. I). Interlaken). 1890 m. Col ouvert entre les Schvralmerenhôrner (3256 k 3727 m.) et te Uorgenberghom (2251 m.); il relie le vallon de Saieten au Sufdthal et, par eux, Saxeten à Mûlinen en 4 heurea 30 minutes; tentier de piétons, passage facile.
peu connue, de même que son voisin occidenUI, un peu plus élevé, le Pii TulT [3834 m.). Ces deux aommets peuvent âtre attetata de Zillis en 6 heures. Les roches sont de la Rotidolomite (Triaa) et des schistes lustrés gris; ces derniers plongeant au S,-E. forment le sommet.
TARASP (C. Grisona, D. lan). 1414 m. Com. sur le versant gauche de la Basse- Engadine, dans un élargissement de la profonde et sombre vallée de l'Inn, sur la rive droite de ce cours d'eau, dans une situation abritée, exposée au S., â 8 km. d'Ardez, 52 km. N.-E. de la station de Bevers (ligne de l'Albula). Course postale de Reversa Tarasp en 5 heures ; de Davos par le col de Fliiela (2388 m.), en 6 heures. Bureau dea postes, télégraphe, téléphone. Cette commune se divise en plusieurs groupes de maisons : Chants, Chaposch, Flurins, Fonlana, Sparsels. Vallatscha, Vulpera. et compte 69 maisons, 276 h. dont 241 Romanches, 18 Allemands, 17 Italiens; 268 catholiques et 10 protestants. Tarasp doit sa célébrité «ui remarquables sources minérales rroides de diverse nature qui ï attirent les malades de toutes les parties du monde. L'altitude et la nature alpine des environs jouent avec le climat, un rôle important dans la vogue dont jouit cette localité. Les sources de Tarasp sont connues dés le XVI' siècle. Anciennement déjà, elles étaient utilisées par les habitants. Actuellement grand Kurhaus, toutefois les 228 - D. G. S. V - 40
hdtela et pensioDS «ont plut nombre
I téleroclieuseauxElaDUBscirpéB.doDtr
I diDicile, exifte un pied etuoe Ute %oMea; od y nioDlede VererÉgliae ea 4 heures, «oil p»r la parai qui doiDÎDele pâturage <lf. Marnei, loit par l'arête 0- et le venant N,. ou eucore de La Combal' ]>i par le chalet de Ltudallai. en 5 heures. Splendide point de vue aur le muaif des l>U' bferets, les Alpea beroaises et le Mont-Blanc. Le nom de Pic Romand, qui lui a été donné par auelquea alpinisles. n'est plus employé aujourd'lioi.
TARICHI (C. Berne, I). Pranches-HonUgnes, Com. Saint-Braia). 153 m. Maison d'habitation et auberge avec dépendance aur la Hïf droite du Doubs, à 5,8 km. S.-O. et en avant de Id station de Saint-Ursanne. ligne D«léinont-Delle, dans un site ravissant et i quel-
Îues pas de la gracieuse caicade du ruisseau e la Taiche, Truites renommées : but de promenade très fréquenté en été. Le chemin qui lon|;e le Doubs, de Saint-Ui^anne à Tariche. est des plua pittoresques. On descend de
L« cbtMao de TarMp «t Poptina.
sodiquei.rortemealacidulénjet légèrementsalînes. dont lei sources LuctuB et Enierita fourniasentreau pourboire; les sources Ùrsus, sources nouvelles, moins forlement minéralisées, qui servent aux bains. 2° Il y a en outre quatre Murces Terruitineusea également très a'cidulées, La température moyenneeat de 14,45°. (Voit' article Sujssk du présent Dictionnaire, chapitre Eaux jiiini-rales.) 1^ château près du village du même nom, est abandonné et délabré. Il est encore habile par un gordien qui montre le château aux visiteurs. Ce fiit le berceau des chevaliers de Tarasp, qui fondèreut un couvent de bénédictins à Schuls et le transférèrent, en 1146, è M a ri en b erg dans te Vintschgau. Ko 1138, après maintes disputes, le château devint un fier de l'évéché; en 1239. la suzeraineté passa aux comtes du Tirai. Le château et la seigneurie restèrent à la maison d'Auiridie jusqu'en 18(H, date du traité de Lunéville, où ils furent ^unis au canton des Grisons. Tarasp était cenoé compenser la perte des territoires parsemés dans le Vorarlberg et Tirol, administrés au spirituel par t'évèque de Coire. Cette annexion tardive de Tarasp explique pourquoi la majorité de ses habitants est catholique. C'est la seule localité de l'Engadine [avec Siiiiinaun. qui est redevenu catholiquel. qui ne soit pas de confession réformée. Le comte Ulrich deTarasp fut en relations avec le pape Grégoire VU, Non loio de Tarasp, restes d'un ancien mur de retranchement (clusa). Tarasp est mentionné en 1150, villa Traspensis; en 1160. Traspes; en 1301, Uorsps et Tarasp. L'église de la paroisse est à Kontanaavecun liospice de capucins fondé en 1734. qui dépend de la préfecture apostolique de la Rhétie.
TkROISBROCKS (C- GrisoDS. D. Unter Landquart, Cercle P'ùnf Dorfer, Com. Mastrils). 53;i m. Spclion de commune comprenant un groupe de maisons sur la rive gïiuche du Hhin, prés d'un pont appelé du nom de son constructeur Tardis-Iirùcke (Medardus Heinienberger 1536| : à 1 km. S.-O. de ia station de Landquart, ligne Sa rgans- Coire. 38 mais., 126 h. protestants et catholiques des paraisaea de Mastrils. Élève du bélail. prairies. Avant la con<(truction des chemins de fer. le pont de Tai-dis avait une grande importance : c'était la principale voiv d'accès pour entrer dan» le canton des Grisons,
TARKNT ou PIC ROMAND IC. Vaud, II. Aigle). 2.'>5I m. Point culminant do la chaîne qui relie le ChauBsy à la Cape au Moine et qui sépare la vallte des Ormonis de celle île riHitai et du plateau dcsMosses, C'eat une
TARLIHOO (C. Glaris). 1839 m Contrefort rocheux en forme de loit. tr^s visible, sur le versant N, du Buchen Glimisch, Son faîte eil formé de marues de Berrias. tandis que Ij paroi de rochers qui domine leKIônthalest du Malm et du Dogger. Entre la Tarliegg et ta Wiggisegg (1H73 m.) i 10., est creusé un beau cirque d'érosion, difScilement accersible, qui sertail auti^fois de pâturage aux moutons. La Tarliruns, qui coule i travers ce cirque, descend vers le Klônthal en formant une jolie cascade,
TARNATKL (C. Grisons, D. Plessur, Cerde Schan- (Igg, Com. Peisl). 1788 m. Prairies sur le versant S. de la chaîne du Hochwang, à 800 m. N.-E de Peist.
TARNUZ < MAI.ANS, FIDBRIS) ( C. Grisons, ri. Ober et Unler landquart, Com. Fideris et Malans). 1910 et 1897 m. Alpages sur le versant N. du Kistenstein. à l'E. età l'O. d'un ruisseau qui les sépare.
TARON [C, Vaud. D. AiRlej. Sommité. Voir CHaTiLLON.
TARTAR |C. Grisons, 0, H ein zen b erg. Cercle Thusisl K6 m. Com, et hameau sur les pentes E, du Heinienberg. dans une contrée ferlilc. à 4 km. S,-0. de la station de Cazia, ligne Coire-Thusis. Dépôt des postes. Voiture postale Caiis-Prâz. Avec Praubiet et Schauenberg. la commune compte 34 mais., 146 h,, dont 54 protestants de la paroisse de Masein, 9S catholiques de la paroisse de Cazis. de lancue allemande, sauf 41 de langue romanche : le hameau. 22 mais., 79 h. Prairies, élève du bétail. Les habitants passent pour èlre des descendants des lluna. En 1298, Tartere, Tartar.
TARTEONIN(C, Vaud.I). Rolte^.SOO m. Com. et petit
I vge à 2,3 km, 0.-N,-0. de Roi le. i 1,3 km. S.-O. d'un arrêt sur la ligne Rolle-Gimel, k peu près au centre du vignoble de la Cdle. Dépât des postes, iélégraphe. téM-