‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 189 sur 225 · TAU · texte numérisé non relu

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TAV

a une petite tour rocheuse située plus haut sur cette arête et formée de Vernicano.

TAULAN (C. Yaud, D. Vevey). 664 m. Promontoire rocheux, portant le village de Sonzier. Il est formé de Lias inférieur calcaire, de marnes et calcaires sableux (Hettangien) fossilifères. Le nom de Taulan est attribué, dans la contrée, à la partie inférieure des Gorges du Chaudron à Taval du dit rocher. Ainsi l'usine électrique qui se trouve en avant du pont de la Baye de Kontreux porte le nom d'usine de Taulan.

TAURK ou TAUNB (LA) (C. Valais, D. >fartignv, Com. Saxon). 480 m. Maisons à 4,8 km. de Riddes. 12 mais., 76 h., pour la plupart catholiques, de la paroisse de Saxon. Près et champs.

TAURKTUNUM (C. Valais, D. Monthey). L'étymoloeie de ce nom est aussi douteuse que l'existence et remplacement du château qui aurait été situé, diton, près du hameau des Ivouettes. Le ruisseau qui reçoit toutes les eaux du bassin des Dérotschiaz pour se jeter dans le Rhône s'appelle Taure. Le Castrum Tauredunum serait ainsi le château du détilé ou de la porte qui est près de l'eau, ce qui est justement le cas de la Porte du Sex, située à o km. du Léman. Ce château aurait ainsi (;ardé l'entrée de la vallée. Un éboulement l'aurait anéanti, ainsi que le village de Saveuroz lequel, d'après la tradition, aurait été construit au pied de la Suche et aurait disparu depuis longtemps. Ce cataclysme est mentionné par Grégoire de Tours comme ayant eu lieu en 563 quelque part dans le Bas- Valais, ei surtout par Marius d'Âvencnes. « Hoc anno mons Tauredunensis... ita subito ruit... et lacum... ita totum movit n, ainsi s'exprime Marius, alors que Grégoire de Tours ne mentionne pas le lac. En s-appuyant essentiellement sur le récit de Grégoire de Tours, d'autres ont désigné la Dent du Midi (Cime de l'Est) comme étant la montagne qui se serait effondrée dans les gorges du Bois Noir, en formant un lac ; ce lac, en crevant subitement, aurait provoqué, à la surface du Léman, la grande vague qui a balayé à ce moment-là toutes les localités riveraines du Léman. On constate, en tout cas. dans la plaine du Rhône, entre la montage, Crébelley et Noville, Texisteoce d'un talus de 4 mètres de hauteur en movenne,

(produit d'un ancien éboulement qui s'est avance assez oin dans la direction du Mont ArveL. En outre, on trouve aux environs des Esserts et de Crébelley des blocs épars dont quelques-uns ont une dimension assez considérable, tel celui qu'on a baptisé Châtellon. Ces blocs sont de la même nature gue leurs congénères du Grammont. On remarque aussi*, que tous les noms de localités en aval de Chessel ont une origine plus moderne qu'en amont ; ainsi Les Esserts, Crébelley, Noville, Rennaz, Clion da Vaux, Villeneuve, sont tous en aval, tandis qu'on trouve en amont : Ularsaz, Islaz, Yvorne, (Evurnum indiqué comme « in pago capitis laci », donc il a été jadis près du lac). L'éboulement se serait précipité dans le Léman, aurait formé la vague dont parle Marius d'Avenches et comblé le lac dans cette partie, à une époque oii sa pointe orientale extrême arrivait jusqu'à la Porte du Sex. La rive du Léman aurait suivi une ligne plus ou moins sinueuse dans la direction de Villeneuve, et cela encore au VI* siècle. L'hypothèse d'après laquelle la chute du Grammont aurait été la cause de la destruction du Castrum Tauredunum semble donc extrêmement probable. Consulter dans VÉcho des Alpes^ 1876 et 1885, les articles de Béraneck père. Combe et Lombard. Voir encore pour la bibliographie, F.-A. Forel, Le Lenian, III, p. 496. Lausanne, 1904. Des faits énoncés ci-dessus se dégagent deux constatations. L'une historique attestant que remplacement d'un ancien Castrum romain a dû se trouver dans le voisinage de Port- Valais. L'autre géologique concerne la présence d'un dépôt de blocs anguleux recouvrant une partie de la plaine du Rhône, c'est-à-dire émergeant des alluvions entre Crébelley et Noville. Ce dépôt est composé de blocs qui sont tous de même nature et dont l'origine du Grammont par le couloir de la Dérochiaz est indéniable. La question qui se pose maintenant est de savoir quand et comment ces blocs ont quitté les hauteurs de la montagne pour venir s'éparpiller sur leur emplacement actuel. Une étude scientifique détaillée peut seule nous renseigner. Le nom de Dérochiaz,

attribué au. couloir qui descend du sommet du Grammont aux Evouettes, indiquerait un éboulement. Mais Venetz voit dans cet amas de blocs une moraine de la phase de retrait du glacier du Rhône, tout en reconnaissant que les matériaux du Haut-Valais y font déûiut. Le fait est qu'entre Noville et Crébelley il y a des dépôts de cette époque, mais ils sont bien distincts de l'amas de blocs du Grammont. Ce dernier est séparé du pied de la montagne par le Rhône, par une assez vaste surface de plaine marécageuse et par le cône de déjection du torrent des Evouettes. En amont de celui-ci se retrouve un amas analogue de blocs qui occupe, sur une grande hauteur, la partie inférieure de la dépression de la Dérochiaz. On peut donc supposer une jonction souterraine entre les deux amas, par-dessous le cône et la plaine d'alluvion, lesquels seraient donc de formation postérieure. Il appert ^n outre de l'alignement des collines qui ondulent la surface de l'amas ue blocs sur la rive droite du Rhône que celles-ci dessinent, sur le bord oriental, un arc de cercle, dont le centre serait près du village de Crébelley, c'est-à-dire au pied du couloir. Cette disposition parle en faveur d'un éboulement subit qui aurait projeté SCS matériaux en avant, en les entassant, tandis qu'entre le pied de la chute et l'amas frontal reste alors une dépression. Mais alors cette formation serait fort ancienne, en tout cas préhistorique. La destraction du Fort Tauretunum ne pourrait lui être attribuée. Â cette occasion il faut rappeler que la destruction du dit fort et du village de Saveuroz est attribuée à une inondation,

3ui se serait fait sentir sur d'autres localités riveraines u Léman, ce qui a conduit M. Forel à admettre la possibilité d'un raz de marée séismique, chose parfaitement compatible avec la situation et l'âge de cet amas de blocs. Cependant on ne connaît aucun fait analogue pouvant justilier cette hypothèse. Il ne reste donc qu'une agitation du Léman produite par la chute d'un éboulement ; dans ce cas il faudrait reculer l'événement de la Dérochiaz dans l'époque historique, chose fort diflicile ; l'agitation par déplacement d'eau dans une anse certainement très peu profonde du lac n'expliquerait pas la vague destructive du Léman. Au contraire, la chute d'un éboulement dans le lac profond serait une solution plausible. C'est f>ourquoi Alph. Favre a envisagé la possibilité d'un ébouement détaché entre les Rochers de Mémise et du Blanchard, lequel éboulement serait iombé dans le haut Léman entre Locon et le hameau de Bret, à 3 km. à l'Ouest de Saint-Gingolph ; il y a là effectivement, sur un talus très incliné, un amas d'éboulement reposant snr de la moraine du glacier du Rhône ; la plus grande

Sartie de cet éboulement doit être tombée directement ans le Léman très profond à cet endroit. Le dernier éboulement est peut-être assez récent pour avoir pu se produire en Tan 563. Il est assez important pour avoir pu causer les effets destructeurs attribués au Tauretunum. [I>r H. SCBA.RDT1.

TAVANA8A (C. Grisons, D. Vorderrhein, Com. firigels). 709 m. Section de commune et hameau dans la coulière et sur la rive droite du Rhin antérieur, à 11,9 km. O.-S.-O. de la station d'Ilanz, ligne Coire-Uanz. Bureau des postes. Voiture postale Ilanz-Disentis. 17 mais., 96 h. catholiques de la paroisse de Brigels, de langfue romanche. Prairies, élève du bétail. On y voit les derniers noyers de la vallée. Au milieu du village jaillit une source près de laquelle s'arrêtaient et se rafraîchissaient autrefois les députés qui se rendaient à la Diète de Truns. Le pont construit en cet endroit rappelle quelques épisodes de la guerre de 1799. Une compagnie de Français, cernée par le landsturm de la vallée, parvint à le franchir, tandis qu'une autre était massacrée près de Dîsentis.

TAVANNCS (Daciisfelden) (C. berne, D. Moutier). 756 m. à la gare. 771 à l'église. Com. et vge dan^ la partie supérieure de la vallée du même nom, vers les sources de ta Birse, à 1 km. N.-N.-E. de Pierre-Perlui», point de convergence des routes Bienne-Moutier, Saignelégier-Tramelan -Ta vannes, Gloveiier-Bellelay-Tavannes, à 14,5 km. O.-S.-O. de Moutier, a 9 km. N.-N.-O. de Bienne; chef-lieu d'un cercle électoral. Station de la ligne Bienne-Delémont-Bâle, tête de ligne du Régional Tramelan-Tavannes. Bureau des postes, télégraphe, téléphone. Voiture postale Tavannes-Les Genevez. Avec Bel fond. Le

TAV

Doux, Oranee, SoD«-le-Moot et La Tanne, la com. compie 156 miia., I5»l h. proleaUnta, sauf 382 catholiques de la paroicae de Bévilard. 1096 de lan^e Trançaiee, 427 de lanfcue allemande, 68 de langue italienne ; le vfe, 131 mais-, 1i15 h. Paroisae. Lumière électrique, eau a haute pression. Agriculture, élevé du bétail, fabriques d'horlaxerie. commerce de bois et de bcstiauji, rromafteries, moulin». scieries, exploitation de bonne pierre de taille ; deui Foires importantes, en avril et en septembre. Caisse d'épargne. École secondaire, écoli' professionnel le, imprimirie. Arsenal fédéral. Tavannes. sur la voie romaine de Pierre- Pertuis, est un village dont l'origine remonte 1res haut ; en 866, ce nom s'écrivait Theisvenna; il devint Tasveiia en 1U7. Tasvenna en 11S1 et Tasvanne en 1258. Tavannes a eu ses nobles qui résidaient dans un château dont on voit encore quelques rt-stes, à 1.5 km. N. du village, sur un monticule qui domine la Fin du Châtelet, surla droite de la roule de Tavannes au Puet ; il a été brùM en 1U0 et. en partie, en 18t6. Ces nobles sont mentionnés dès le Xlll* siècle; les principaui représentants de cette maison sont : Jean de Tavannes, propriétaire du château de Sovhiéres (1337). Pierre de Tavan.

lies, châleùin de Sainl-Ursanne ; un autre, Jean, était chanoine de la cathédrale de Bâie en 1493; mais c'est en France surtout que cette famille se couvrit de gloire En 1518, Jean de Taiannes, seigneur de Délie, fut naturalisé français ; c'était un guerrier de mérite qui repoussa les Anglais en Picardie, les Espagnols dans les Basses Pyrénéea; il fut un dei meilleurs ofllciers de François I*'' à la fameuac journée de Marignan. Marguerite, la sn>ur de ce Jean de Tavannes. épousa, en 1504. Jean de Saulx, l'aieul de Gaspard de Sauli, maréchal de France, connu sous le nom de maréchal de Tavannes. La-chapelle qne-les nobles de Tavannes Hrent édilier dans l'église de Saint-Uermain à Porreotniy, en 1427. eiiste encore sous sa forme primitive. Le général français Voirol élait originaire de Tavannes. Outre Tavannes. la paroisse protestante comprend les villages de Chindon. Reconvilier. Saicourt et Saules. Cette paroisse dépendait du couvent de Dellelav; c'était l'abbé qui y nommait le curé, puis après la Reforme le pasteur, jusqu en 1788. Au temps de la réforme, le sous-prieur de l'nbbaye. Jacques Uœchler, y fut nomme Curé; en 1529. il passa au nouveau cuite, se maria publiquement et entraîna toute sa paroisse dans I défection. Uerne favorisa

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est

même nom, situé entre le (iraitery au N- et le Monto an S. Le lit de la Birse a été régularisé de ReconvUier à Court. Le sol de la vallée, marécageux le long de la rivière, rocailleux sur les Hancs des montagnes, n'est pas très favorable à l'agriculture, mais les pâlur^tiea sont bons et les vastes forêts des montagnes donnent lieu à un commerce de iwis très actif. Le climat est chaud en été, froid en hiver ; la mauvaise saison dure longtemps ; il j tombe beaucoup de neige, La vallée a deux lignes ferrées : celle de Bienne-Sonceboz-Delémont, qui y pénétre par le tunnel

uveile doctrine. Le nouveau ts avec le couvent de Bellelay e au réfectoire. Dans la suite, , nommés par l'abbé de ce i des relations d'amitié

s Mœchler à Ta-

Farel pour y préchi

pasleur continua ses ra

où il trouva toujours sa

les pasteurs de Tavai

couvent, entretinrent toujoui

avec les religieux jusqu'à la Buppressi

existe encore des descendants de Jacqi

clusienne qui forme l'origine de la Birse. Elle jaillit au contact du Portiandien et du calcaire Kimmendgien en position presque verticale.

T*V*NNKS{VALLËE OK) |C. Berne, II. Moutier). 756-6fô m. Longue de 13.6 km., large de 2 km., la vallée de Tavannes est comprise entre le MODto au S. et le Moron au N. ; elle commence â Pierre-Perluis et finit aux gorges de Court. D'abord orientée du S.-O. au N.-E., elle nnit par prendre, à partir de Reconvilier. la direction de l'E. ; elle est drainée par la Birse supérieure. Au N.-O. de Tavannes débouchent deux vallons minuscules par lesquels on peut se rendre à Tramelan et sur le versant N. de la Montagne du Droit ; en aval de Reconvilier s'ouvre, vers le N.-O., le vallon de Saicourt, arrosé par la Trame ; en amont de Court, la Birse reçoit, de gauche, le ruisseau de Champoi; enfin, de droite, à l'en~~~~ '' ~ .. = 1 du Chaluet lui apporte les

es gorges du vallon

T*v*i]D*i vu de l'Kit.

de Pierre-'Pertuis, traverse la vallée de Tavannes. en sort par les gorges de Court et deMoutier. et le régional Tavannea-

Tramelan qui ne tardera pas à être relié au chemin de fer La Chaux-de-Konds-Saignelégier, Les routes sont bonnes; commets voieferrée, la roulecantonaleentredansla viHée

far le portail grandiose de Pierre-Perluis; elle en sort à K. par les gorges île Court. Tavannes est à latdte de deux routes: l'une le dirige au N.-O. sur Tramelan. Saigoelégier, l'autre va au N.. * Glovelier, en passant par Bellelaj-Le Pichoux, lia bon chemin part de Court vers l'E-, remonte le Chaluet et aboutit k Saint-Joieph (Giinsbrunnen) d'où l'on fait l'ascension du Weissenslein, La vallée étant étroite, les villages s'y suivent très rapprochés ; ils forment les communes suivantes ; Tavannes (iSUl h. ), Reconvilier (1730 h.), Loveresse (383 b.), Pontenet (SSi h.), Malleray (I32i h.), Bévilard |652 h.], Sorvilief (438 h.). Court (1082 h.i. avec une population totale de 7334 h., en grande majorité protestante el de langue française. On compte 2011 h. de langue allemaode. Les catholiques, au nombre de 912, forment uni^ paroisse qui a son siège à Bévilard ; les protestants de langue allemande ae rattachent à la paroisse allemande de Moutier, Toutes les écoles sont de langue française. Les habitants de la vallée de Tavannes sont laborieux, industrieux, économes; l'horlogerie a pris chez eux un grand développement et leur procure une aisance qui contraste avec la sévérité du paysage; ce fait s'observe surtout à Tavannes, Reconvilier, Malleroy et Bévilard ; Reconvilier a, en outre, une grande fabrique de laiton. Chiodon est connu pour ses foires de bestiaux, notamment de chevaux ; Malleray a d'importantes scieries; Tavannes et Reconvilier ont des écoles secondaires. Rei-nnvilier possède l'orphelinat de la Hache ; l'ancien hos-

été dôlé d'un arsenal fédéral. La vallée de Tavannes.

dont l'histoire est intimement liée â celle de la Prévdté de Houtier, était aussi appelée autrefois le Dorval, ou te Dorvau. dont quelques auteurs ont Tait Orval, comme si ce nom dérivait de Aurea 'Vallts, mais il est possible qu'il provient de Uurvus, magistrat romain, chef de la colonie romaine d'Avenches sous le règne de Harc-Aurèle, lequel, d'après l'inicrlplion du rocher de Pierre-Per-

BSÎ TAY

tnia, ouvrit cette route célèbre pour établir une communication directe à Iraven le Jura,

TAVAU. Nom romanche de Davos.

TAVÉ (QRAND» (C. VaUin, U. EntremoDt). 3154 m. Sommité de la grande arête qui se détache bu N. du Grand Combin etvieotK terminer «u-deMU» de Fionnay; elle domine immédiatement au N.-E. ta cabane de Panoa-

T(T*I si 1« Cbatalaid *ai du SodOocsl.

Bière, d'où on peut la gravir sanB difticulté en i heure et demie. Beau point de vue.

TAVKDA ou TOVKD* (C. Griions. I). Hoesa. Cercle et Corn. Raveredo). S96 m. Hameau Bar la rive gauche de la MoeBB, à 500 m. E. de la atation de Roveredo. ligne Bellinione-Meaocco. 'M Piais., 114 h. calholiqupB de ta paroiBBe de Roveredo, de langue italienne. Prairiea, champs, vignes.

TAVEi. (C. Fribourg, I). Singîne). Com. et vge. Voir

TAVKI. (C. Vaud. D. Vevey, Com. Chllelard). 450 m. Village Bitué dans les vergers s'élendant au pied de l'ancien donjon du Chitelard et du château moderne de« Crites. sur la route de ( hâtel-Saint-Denia. à 500 m. de la station de Clarens. linie du Simplon et du débarcadâre de Clarens, Téléphi "" """ '

protesta n II. de la paroi Bce

Clarens- Brent. Agriculture et

laa et maiioni de rapoort. Poudingi

■s ïil-

laia, D. Brigue).

du glacier du K

cêoea. En 1250, Tavm. Voir Chatrlard, Ci.arens et

HUNTHEUX.

TAVCRBACH Ou KAL-TWASSaRBACH (C. Va-

le). Ruiaseau formé par les eaui de Union qui Be réunissent au refuge V e du Simçlon. Il reçoit en outre bon nombre de sources et de petits anluenla. Longueur des cours dès la jonction des torrents du placier jusqu'au confluent avec la Ganter ou Saltine, 4 km.; 6 km. jusqu'au glacier. Le Taverbach se jette dans Is Saltine au même point que le Nesselbach. à la ente de 1070 m.. tandis que l'extrémité du (ilacier du Kallwasser est à %70 m., et la jonction des torrenta aous le refuge V Â 1700 m. Le nom de Kaltwasserbach serait plua logique et légitime, car celui de Taverbach provient d'une ancienne cantine ou taverne, appelée encore aujourd'hui Tavernette ou Taverna, qui se trouve au-dessous du Kapfloch, sur l'ancien chemin du Simplon. Ce bltiment aert de chalet.

TAVBRHA IC. Tessin. 1). Locarno, Com. Vairano). Hameau au milieu des vignes et de gros châtaigniers, à 1 km. S.-O. de la slalion de San Naizaro. ligne Bellinzone-Luino. I&maia.. '.K h, catholiques de la paraisse de Vairano . Viticulture, élève du belail. exploitation de bois. La majeure partie des hommes émigré en Toscane en qua/Jlé de droguistes.

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TltVaRNB INFBRIORB, SUPKRIOnB' (C.Teaain. D. Lugano, Com. Sigirino et TorricelU). 367-410 m. Village sur les rives du Viedeggio, i la réunion des rootea

Si], d'Agno et de Lueano. mènent à Betlintone. à 1 km. . de la station de Taverne, ligne Betlinïone-Chiaeso. Bureau de» poste*, lêlégraphe. téléphone. Voiture postale Taverne- Stalion-Heiiavico. Ce nom de Taverne ■' ~~''

de^

là del Ponte et M

mprend tes deux hameaua d*AI di Motto et le village de Taverne inmais., 369 h.: 3° i une «ection de Sigirino, qui comprend une partie du village de Taverne niperiore. avec 7 mais., 32 h. ; i eux seuls, tes deux Taverne comptent 42 maia.. ÏM h. catholiques de la paraisse de Torrïcetta. Agriculture, viticulture: élevé du ver à soie et du. bétail. Laiterie sociale. Li!S hommes émigrenl dans Is Suisse française en qualité de maçons et de plâtriers. CheMieu d'arrondisaemenl. Ce village s perdu beaucoup de son importance commerciale depuis l'ouverture du chemin de fer du Gothard. Ce nom dérive de Taberna (auberge , . TAVERNC8 (!.■•) [C. Vaud. II. Urooi licole à 647 m. Commune aux habitations disséminées sur la rive gauche de la Broje et sur les deux rives du Grenet; l'école, à peu prés

d'Oron-la-Ville. à 1.4 km.' O, de ia atation de Psléiieux- village, ligne LjsB-Paléiieux. Cette commune est traversée par la route des Cornes de Cerfà Paléiieux et par celle de Châtiltens aux Thioleyres; elle comprend Haul-Crét. iea maisons situées sur la place de l'ancienoe abbaye de ce nom. la Uausaz. etc. ; au total. 24 mais., 137 h, protestants de la paroisse d'Oron-la-Ville: le ii-ge. 15 mai*.. 83 h. Agriculture. Carrières de gréa dur- Usine eomprensnt moulin, scierie, machine à battre. On a affirmé que cette localilé remontait à l'époque romaine ; l'ancienne loie de Vevey à Houdon passait probablement par là ; le nom de Tabemae indiquerait àu'il y existait des hôtelleries. Un tenait pour certain qn il v avait là, au moyen âge. un passage très fréquente. Mais celte assertion est sérieusement contentée, car cette localité touche à l'emplacement de l'ancienDe abbaye de Haut-Crét. qui fut fondée dans un lieu complètement désert 11134). C'est plua tard que quelques habitations s'élevèrent autour de l'abbaye ; une taverne y fut établie au XVI' siècle; cette localilé aurait alors commencé à porter le nom de Tavernes en même temps qne celai de Froideville; encore en 1676, les habitants désignaient leur commune sous le nom de Froydeviilai^ au XVIli* siècle le nom actuel prévalut définitivement. Il eat reconnu aujourd'hui que la voie romaine passait par Oron. donc plus à l'orient que Les Tavernes. Voir Hevue hâtorique vaudoiie. 18U, pages 35S et 3M et Charles Pasche. La contrée d'Oron. Lausanne, 1895.

TAVKTaCH iTiuBiaCHl (C. Grisons, D, Vorderrhein). Com. comprenant de nombreux villages et hameaux; elle embrasae la partie supérieure del'Oberland griaon et s'étend, sur une largeur de 13 à 1» km., de la Frontière du canton d Uri sur les deux rives du Rhin antérieur. Au N., elle est limitée par la chaîne dn TiWii. à ro,. par le masBif du Gothard. au S., par la chahie qui la sépare du canton du Tessin. Elle est à environ 39.2 km. O. d'ilsnz. à 28,7 km. E. de Gùsehenen. Bureau des pontes i Rueras. Sedrun. dépât à Camischolaa. Selva et Surrhein ; lélégraplie à Sedrun et Tschamut. Voiture postale Ilani-ljÔBchenen. Avec Bngnei, Camischolaa. Cavorgia, (ionda. Rueras, Sedrun, Selva. Surrhein. Tschamut, Zarcuns. la commune compte 117 mais. , 810 h. catholiques, de langue romanche. Paroisse. Élève du bétail, prairies. Le miel, le fromage de chèvre et le jamhon de Tavetsch sont renommé*. La contrée est riche en payssf es. Tavetach, romanche Tuveisch et TujelBch.

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